| La
fraisiculture actuelle
Très
présente dans les jardins familiaux, ce
qui explique une forte autoconsommation, la fraise
fait par ailleurs l’objet d’une production
professionnelle passée à l’heure
de la haute technologie. Les moyens financiers
engagés sont très importants et
il n’est pas question de perdre une récolte.
• Combat
de fraises
Les impératifs commerciaux
ont contraint les fraisiculteurs français
à procéder à une sélection
rigoureuse parmi les quelque 85 variétés
de fraises. Aujourd’hui, ils s’évertuent
à faire rimer quantité et qualité.
Il faut dire que la concurrence fait rage entre
la fraise française et la fraise espagnole,
dont le prix est inférieur. Si les variétés
mises à disposition sur le marché
par les producteurs français sont plus
restreintes, elles font désormais l’objet
de chartes de qualité qui garantissent
au consommateur des fruits à l’aspect
et au goût constants.
• Quelques
chiffres
La France compte 4 régions
de production organisée :
>
le Bassin Grand Sud-Ouest représente à
lui seul un peu plus de 40% de la production nationale,
>
le Bassin Rhône Méditerranée,
>
le Val de Loire,
>
la Bretagne.
La production française avait été
estimée à 58 800 tonnes en 2002.
Ce chiffre était supérieur à
celui de 2001 (54 737 tonnes), malgré une
baisse des surfaces de culture. Cela s’explique
par de meilleurs rendements, en particulier dans
le sud-ouest.
Source : Agreste conjoncture, mai 2002 et
www.fruits-et-legumes.net
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