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Quelles opportunités ?

Avant de boucler les valises, une période de réflexion s'impose. Travailler à l'étranger a déjà fait couler beaucoup d'encre dans la presse française et parmi les nombreux témoignages recueillis prédomine le message suivant : seule une préparation méticuleuse peut assurer le succès de l'entreprise.

Le savoir-faire typiquement français est reconnu à l'étranger dans bien des domaines. C'est le cas de notre gastronomie si convoitée dont fait partie la boulangerie pâtisserie qui jouit d'une réputation flatteuse hors de nos frontières depuis longtemps.
Une double qualification en boulangerie et en pâtisserie représente un précieux passeport pour le candidat à l'émigration. Hors de nos frontières, la distinction entre produits de boulangerie, de viennoiserie ou de pâtisserie est souvent très vague d'où l'importance de cette double compétence.

• Les profils recherchés

Aujourd’hui, le flux des offres d’emploi pour l’étranger ne va qu’en croissant. Les opportunités sont de plus en plus accessibles : parce qu’on connaît quelqu’un qui s’est déjà lancé dans l’aventure, parce que l’apprentissage des langues s’est généralisé et surtout parce qu’il y a désormais des places pour tous les profils. Une des grandes évolutions du marché international de l’emploi réside en effet dans les perspectives qui s’offrent maintenant à tous les niveaux de formation, à tous les types de qualification. Les offres destinées à des candidats détenteurs du CAP sont à ce jour courantes.
Le jeune professionnel titulaire d’un CAP a donc autant d’opportunités que le professionnel diplômé (B.P. ou B.M.) expérimenté. Les professionnels chevronnés occupent des postes d’encadrement de production, de formateur, de démonstrateur, de technico-commercial tandis que les moins expérimentés sont appréciés pour leur connaissance de la panification ou de la pâtisserie françaises. Ces derniers sont par exemple recherchés dans des pays où la formation n’existe pas ou peu, le CAP français a de la valeur et la bonne image des produits français est tenace. Tous ces emplois font principalement l’objet de contrats locaux, les postes de détachés ou d’expatriés sont très rares.

• Les pays de prédilection pour la Boulangerie-Pâtisserie

L’ANPE internationale constate que les métiers de bouche font partie des secteurs porteurs au même titre que l'informatique, l'hôtellerie, le tourisme, l'ingénierie et la production. Cette ouverture à notre secteur est encourageante et les spécialistes s'accordent à dire que ce sont les détenteurs d'un métier et d'un savoir-faire précis, avec quelques années d'expérience, qui ont actuellement le plus de chances à l'étranger.

Tous les mois, une dizaine d’offres d’emploi à l’étranger parviennent à l’I.N.B.P. Parmi les pays les plus demandeurs, Luc Boulet, responsable pédagogique, cite les Etats-Unis et la côte est du Canada comme les plus gros pourvoyeurs d’offres. Rares ces dernières années, elles reviennent en force. Le sud est asiatique (Japon, Corée, Hong-Kong, Malaisie) offre également de nombreuses perspectives. Globalement, la diversité des offres s’est accentuée. Nombreuses sont les destinations qui apparaissent ponctuellement : Afrique du Sud, pays scandinaves par exemple. Il se présente des opportunités sous toutes les latitudes !
L’Amérique du Sud (Brésil, Argentine, Colombie) et l’Afrique du Nord (Maroc, Tunisie) font partie des destinations récurrentes. Parmi les pays à suivre : l’Inde et la Chine. Les répartitions varient dans le temps, en fonction de l'histoire, du climat politique, mais aussi des conditions d'immigration de plus en plus restrictives dans tous les pays. Nous savons, par exemple, qu'il est difficile d'obtenir un visa de travail aux Etats-Unis. Pour contourner cette difficulté, les plus hardis partent avec un visa touriste et prospectent sur place.
Au palmarès des destinations européennes, l’Angleterre et l’Espagne tiennent le haut du pavé. Luc Boulet précise que si l’Angleterre est toujours très demandeuse, les conditions, l’intérêt du travail et les salaires n’y sont pas forcément favorables. Il constate aussi de façon générale une diminution progressive des salaires : partir à l’étranger ne rime plus avec eldorado !

Toutes les offres s’adressent prioritairement aux anciens stagiaires de l’Institut. Toute personne extérieure intéressée peut toutefois adresser un C.V. et une lettre de motivation à Luc Boulet, qui se réserve le droit de transmettre ou non les offres, après avoir jugé du sérieux de la demande.
Taux de chômage dans l’union européenne en 2001
Allemagne 7,9% Italie 9,5%
Autriche 3,8% Irlande 3,8%
Belgique 6,9% Luxembourg 2,4%
Danemark 4% Pays Bas 2,4%
Espagne 13,1% Portugal 4,3%
Finlande 9,1% Royaume-Unis 5,1%
France 8,6% Suéde 5,1%
Grèce non disponible
(Source : Eurostat - Chiffres actualisés au 11/01/02)

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