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Atmosphère
explosive et boulangeries
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| La
directive européenne ATEX sur les "atmosphères
explosives" est entrée en vigueur le 1er juillet
2003. Elle impose aux industriels une délimitation
précise des zones à risque et aux fabricants de
matériels la certification de tous les produits utilisés
dans ces zones. Les règles de prévention
(définies dans les décrets 2002-1553
et 2002-1554) sont applicables pour les constructions
nouvelles depuis le 1er juillet 2003 et le seront au 1er juillet
2006 pour les établissements existants.
Elles s’appliquent normalement à tous les
établissements mentionnés à l’article
L231-1 du code de travail et par conséquent aux boulangeries
artisanales. Or, s’il est évident qu’une
boulangerie est un lieu de production de poussière, la
concentration reste toujours faible. Aussi loin que puisse remonter
la mémoire, il n’y a pas eu d’explosion en
boulangerie en raison de l’empoussièrement (des
explosions liées au gaz de ville ont eu lieu, mais la
prévention relève d’un autre type de réglementation).
Interrogée sur ce point, la direction des risques professionnels
de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie a fait savoir
qu’effectivement, au regard des concentrations
de poussière et sauf cas particulier, les boulangeries
pouvaient être classées "hors zone explosive".
Dans ce cas, les règles prévues dans les décrets
précédemment cités ne sont pas applicables.
Toutefois, dans le plan de prévention des accidents
à établir et mettre à jour annuellement
par chaque entreprise, il est utile d’indiquer
ce risque pour montrer qu’il a été pris
en compte, quitte à indiquer que le niveau d’empoussièrement
constaté rend le risque inexistant.
Cette prise de position est importante, car l’application
des décrets aurait entraîné des modifications
coûteuses, notamment dans l’installation électrique
avec la mise en place de luminaires et de connecteurs anti-déflagrants.
Pour en savoir plus
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Des
emballages intelligents pour les denrées alimentaires |
L'institut
Fraunhofer de génie des procédés et emballages
(Institut fur Verfahrenstechnik und Verpackung, IVV)
développe des films plastiques spéciaux pour la
conservation des aliments.
Il existe plusieurs phénomènes à
l'origine de la dégradation des aliments. Les
principaux sont l'action de l’oxygène ou de la
lumière, ainsi que les moisissures, champignons ou bactéries.
Pour conserver mieux et plus longtemps les produits alimentaires,
l'IVV développe des solutions spécifiques.
L’oxygène provoque l'oxydation des aliments. Même
les produits conditionnés sous vide d'air peuvent
encore en contenir, les aliments peuvent de plus en dégager.
Les chercheurs de l'IVV ont développé des étiquettes
et emballages qui capturent l'oxygène par liaison chimique.
Pour la validation de ces matériaux, ils utilisent des
tests permettant d'analyser à la fois l'emballage et
la réaction de l'aliment emballé.
La lumière dégrade aussi les aliments, principalement
ceux qui contiennent des colorants comme la chlorophylle verte
ou la riboflavine orange. La parade trouvée
par l'IVV pour préserver les produits de la lumière
sans pour autant utiliser d'emballage opaque est simple : ils
colorent les films d'emballage avec les colorants qui doivent
être protégés dans les aliments. Ainsi,
l'emballage absorbera les rayons lumineux néfastes.
Pour limiter la prolifération bactérienne, les
chercheurs ont développé des films plastiques
contenant des conservateurs, acide benzoique ou acide sorbique,
sous forme de microcapsules ou de laquage. Ce procédé
dispense le traitement direct des produits alimentaires avec
des substances chimiques conservatrices.
Pour
en savoir plus
Sources : Die Welt, 16/08/2003. Rédacteur : Gabrielle
Frehaut
Bulletin électronique d'Allemagne n°155, 20 août
2003.
Agence pour la Diffusion de l'Information Technologique (ADIT).
Abonnement gratuit par email : subscribe.be.allemagne@adit.fr
ou http://www.be.adit.fr
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La
pâtisserie biscuiterie craque pour le mœlleux |
| En matière
de viennoiserie-pâtisserie, le moelleux, voire "l’extra-mœlleux"
a la cote. Cette tendance repose sur l’engouement
des plus jeunes pour les brioches de type "marshmallow"
adaptées à leur mode de consommation nomade.
Les adultes participent également au développement
de ce phénomène en portant leur choix sur des
desserts sophistiqués à la texture fondante.
Afin de satisfaire le palais des consommateurs et de maintenir
le mœlleux des produits le plus longtemps possible, les
industriels mettent au point un arsenal de production des plus
complexes : choix des ingrédients et développement
de systèmes texturants à la carte, adaptation
du process (pétrissage, cuisson et techniques de refroidissement).
L’emballage joue également un rôle
important pour la conservation du mœlleux. Il
doit notamment satisfaire simultanément à trois
critères, à savoir la transparence, la protection
et la praticité. La revue Process a consacré,
dans son numéro de juillet/août 2003, un dossier
complet aux solutions mises en œuvre par les industriels
pour fabriquer des produits de pâtisserie et de biscuiterie
de plus en plus élaborés.
Source : Process
n°1195, juillet/août 2003
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Payer
sa bière avec l'empreinte digitale |
| Lors des grandes chaleurs
estivales en Allemagne, les "Biergarten" ont beaucoup
de succès. Ils sont un havre de fraîcheur, que
ce soit par la bière ingurgitée ou par l'ombre
des arbres qui les entourent. Qui aurait cru que ces lieux de
détente se prêtent aux innovations technologiques?
Et pourtant, un Biergarten de Heilbronn (Bade-Wurtemberg)
est le premier établissement gastronomique en Allemagne
à introduire le paiement par empreinte digitale.
Les clients réguliers ont la possibilité
de se créer un compte. Ils doivent pour cela
donner leur nom, leurs coordonnées bancaires et leur
empreinte digitale. A partir de celle-ci, 24 points remarquables
du doigt sont mémorisés. Ensuite, chaque
client répertorié a la possibilité de payer
par l'identification à l'aide de l'empreinte digitale,
les consommations étant débitées à
intervalle régulier sur le compte bancaire du visiteur.
Le système respecte les lois de protection de données.
Il n'est pas relié à Internet (pas de possibilité
de piraterie informatique) et il est totalement inviolable.
Néanmoins, le coût de ce système est élevé
: la technologie DigiPROOF, développée
par l'entreprise allemande it-werke a en effet coûté
7 000 euros à l'installation et des frais de transaction
bancaire apparaissent lors du fonctionnement. D'après
les inventeurs, les hôtels et les boîtes de nuit
sont deux des principaux marches visés.
Contacts : http://www.it-werke.de
Sources : ZDF, 05/08/2003. Rédacteur : Michel
Guichard
Bulletin électronique d'Allemagne n°153 - 6 août
2003 Ambassade de France à Berlin.
Agence pour la Diffusion de l'Information Technologique (ADIT)
- Abonnement gratuit par email subscribe.be.allemagne@adit.fr
ou http://www.be.adit.fr
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La
dimension sociale du boulanger |
| "Il n’y
a plus d’artisan boulanger sur les Champs Elysées"
titrait le quotidien Le Monde du 16 septembre 2003. On parle
souvent de la désertification du milieu rural
et de la disparition des petits commerces.
Mais les zones urbaines ne sont pas épargnées
et des quartiers entiers de Paris voient disparaître les
commerces alimentaires dont les fonds sont repris,
au prix fort, par les succursales bancaires ou les magasins
de mode. Paris a ainsi perdu près du quart de ses magasins
alimentaires en 10 ans.
Pourtant on a redécouvert le rôle social
du petit commerce lors de la dernière canicule.
En effet, ce sont bien souvent les commerçants qui ont
signalé les absences de personnes âgées…
Un exemple à méditer !
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Du
thon dans ma tartine ! |
| A l’étranger,
le pain constitue très souvent un support pour
une supplémentation en principes nutritionnels divers.
Ainsi, en Angleterre, où l’on peut déjà
trouver du pain enrichi en fer, il est maintenant proposé
un pain contenant de l’huile de thon.
Riche en Oméga 3 dont on connaît les effets protecteurs
pour le système cardio-vasculaire, cette huile
est micro-encapsulée, ce qui permet entre autres,
de limiter les transferts d’arôme de poisson
dans le pain.
Source : Process
n°1195, juillet/août 2003
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"Saveur
de l’année" ne rime plus avec qualité
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| La société
Monadia organise les "Saveurs de l’année"
et promeut un "label" de qualité. La société
a été condamnée en juin dernier par le
tribunal de grande instance de Versailles.
Le "label" "Reconnu saveur de l’année"
ne correspondait en réalité à aucun critère
de qualité et il suffisait de payer pour l’obtenir.
Le tribunal de Grande Instance de Versailles rappelle l’interdiction
de l’usage du terme "label" sur des produits
agro-alimentaires qui ne bénéficient pas du Label
Rouge. Après confirmation en appel, le jugement
est appelé à faire jurisprudence pour tous les
faux signes de qualité.
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La
cuisson sur sole se développe dans l’industrie
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| Les consommateurs
sont sensibles à la qualité des produits
et recherchent souvent des produits traditionnels.
S’il est une tradition clairement établie
pour le pain français, c’est celle
de la cuisson sur sole.
Le secteur industriel, soucieux de se démarquer
d’une image de production à bas prix et de moindre
qualité, investit dans les fours tunnels à
sole de pierre.
Ainsi, l’entreprise Sofrapain à Trappes vient d’installer
une ligne de production automatique de 2800 baguettes/heure
avec un four à sole de pierre.
Source : Process
n°1196, septembre 2003
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Une
taxe pour lutter contre l’obésité ? |
| Ces dernières
années, l’offre de produits alimentaires
industriels a explosé. Produits extrudés,
sucrés, bonbons en tous genres incitent à la surconsommation
conduisant à une surcharge pondérale
avec des conséquences bien connues sur la santé.
Face à ce phénomène, les industriels
craignent de se voir mis à l’index comme les fabricants
de cigarettes. En Allemagne et aux USA, plusieurs personnes
ont déjà intenté des procès à
des fast foods qu’ils estiment responsables de leur obésité.
Un professeur d’Université Canadien vient de proposer
de taxer ces aliments qu’elle qualifie
de Junk Food, afin de dégager des fonds pour
la santé et inciter les industriels à reformuler
leurs produits.
Source : Process
n°1196, septembre 2003
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Echange
franco-japonais de savoir-faire
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| La pâtisserie
française jouit, à l’étranger, d’une
renommée prestigieuse. Elle est arrivée
au Japon il y a une quinzaine d’années et n’a
cessé depuis de faire des émules. Les
Japonais manifestent un véritable intérêt
pour la fabrication de pâtisseries françaises qu’ils
adaptent à leurs spécificités culturelles,
culinaires et climatiques. C’est ainsi que l’on
trouve au Japon des gâteaux français «classiques»
mais plus légers et moins sucrés, à l’esthétique
moderne et asiatique. Forts de ce constat, les professionnels
français et japonais ont développé une
relation reposant sur l’échange.
Alors que les Japonais apprennent à donner du goût
à leurs gâteaux, les Français s’inspirent
des Japonais dans le soin apporté aux formes et à
la présentation. Cette admiration pour les produits de
boulangerie-pâtisserie français fait le bonheur
des fournisseurs de matières premières et de matériel.
En effet, afin de reproduire la même qualité, les
pâtissiers japonais achètent uniquement des produits
"made in France".
A lire dans Le
Journal du Pâtissier qui a consacré, dans
son numéro de juillet-août 2003, un dossier complet
à la pâtisserie au Japon.
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Une
toile à l’heure du café-crème |
Jean-Louis Gavarda
a ouvert dans l’arrière-pays du Mont St Michel
(50) en 1998 un nouveau concept de café baptisé
"l’Autre café" . Il s’agit
d’un café-galerie-brocante destiné
à faire entrer l’art dans le milieu rural.
Dans cette perspective, outre l’activité de débit
de boissons, "l’Autre café" comprend
une galerie mise gratuitement à disposition des artistes
de la région et accueille des concerts, des projections
de cinéma, des représentations théâtrales,
en collaboration avec les associations culturelles des villes
voisines.
Source : Village
magazine n°63, juillet-août 2003
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Des
ruches pour la création d’entreprise |
Le Conseil général
du Nord a mis en place en 1988, le réseau des ruches
d’entreprises, structures d’accueil et d’accompagnement
des porteurs de projets. Le site reseau-ruches.fr
permet de mieux connaître les activités de ce réseau
:compétences, services actions partenaires et propose
un annuaire des entreprises.
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Un
ancien de l’INBP sur TF1 |
| Joël Alpiste,
boulanger à LE BLEYMARD (48), participera à l'émission
"vis ma vie" du 16 septembre 2003 à 22h35 sur
TF1 et échangera une journée de travail avec un
coach sportif parisien !
Ce boulanger a été sélectionné sur
des critères précis. Il devait être jeune,
installé en milieu rural et distribuer sa production
lors de tournées. La chaîne a pu effectuer une
sélection sur profil à partir du fichier des professionnels
ayant suivi une formation auprès de l’Institut
National de la Boulangerie Pâtisserie (INBP).
C'est donc, M. Alpiste, qui a le plus séduit l'équipe
de TF1 et a accepté de participer à l'émission.
A voir sur TF1
le 16/09/2003 à 22h35
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Un
réfrigérateur qui conserve "sous-vide" |
| Qui n’a jamais
rêvé d’ouvrir son réfrigérateur
un soir de fin de semaine ou au retour d’un bref voyage
et d’y trouver des produits frais déposés
15 jours auparavant. C’est désormais possible grâce
à une nouvelle technologie développée
par Merloni.
Ce fabricant italien vient d’équiper ses
réfrigérateurs Ariston d’un système
de conservation sous vide baptisé "Ever Fresh".
Ce système, intégré au réfrigérateur,
permet d’allonger la durée de conservation
des aliments frais sans pour autant avoir recours à la
congélation.
Merloni a imaginé de simples récipients
en verre que l’on vide de leur oxygène
en quelques secondes grâce à une petite pompe électrique.
Ce système permet de multiplier par 4 la durée
de conservation habituelle des produits.
Lu dans LSA
n°1826, 4 septembre 2003
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Gastronomie
industrielle : des recettes "griffées" |
| Paul Bocuse, Bernard
Loiseau, Joël Robuchon, Gaston Lenôtre, Michel Bras…,
autant de chefs étoilés et de grands noms de la
gastronomie française qui incarnent l’excellence
et la qualité. Depuis quelques années,
ces fleurons culinaires s’associent aux industriels de
l’alimentaire et proposent aux clients des grandes surfaces
des gammes à leur nom, salées ou sucrées,
en frais ou en surgelé. Cela leur permet d’asseoir
leur notoriété et de toucher un public
plus large que les quelques privilégiés qui peuvent
s’offrir une table dans leurs établissements. Dans
l’imaginaire de l’acheteur, le produit n’est
plus élaboré par un industriel anonyme mais par
une personne connue. Ce segment semble pourtant souffrir d’un
manque de dynamisme.
Lu dans RIA
n°638, septembre 2003
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Commerçants,
fêtez Halloween ! |
| En quelques
années, Halloween a réussi à s’imposer
un peu partout en France comme une véritable fête,
autant attendue que la Saint-Valentin ou la Fête des Mères.
Cantonné au départ aux seuls bars et restaurants,
cet événement concerne aujourd’hui
tous les types de commerces. Il permet de créer
de l’animation et d’attirer du monde au milieu de
la période creuse qui existe traditionnellement entre
la rentrée des classes et les fêtes de fin d’année.
Certains points de vente comme les confiseries et les
pâtisseries enregistrent même des ventes supplémentaires
durant tout le mois d’octobre.
Lu dans Commerce
Magazine n°50, septembre 2003
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Octobre,
un mois pour les porteurs de projets |
| Après le
train de la création d’entreprise affrété
par le ministère du commerce et de l’artisanat,
qui a fait escale dans 13 villes en septembre, c’est le
lancement de créabus en octobre. Durant un mois, des
bus parcourront les grandes villes à la rencontre des
porteurs de projet.Sur le même sujet se tiendra à
Paris du 23 au 25 octobre 2003 le salon de la micro entreprise.
En
savoir plus
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| "C’est
moi qui l’ai fait !" |
Alors que la durée
de préparation des repas n'a cessé de se réduire
depuis quelques années, les Français appréhendent
la cuisine en termes de temps. Ce temps passé
à cuisiner est vécu comme une contrainte. 45%
des plus de 50 ans n’ont pas appris à cuisiner
à leurs enfants. Par conséquent, la rupture dans
la transmission des compétences culinaires affecte 35%
des 25-34 ans. Pour que cuisiner reste un plaisir, les
Français sont à la recherche de solutions simples,
rapides et faciles. Les industriels et les éditeurs de
livres de cuisine l’ont bien compris. Ils exploitent
cette tendance en proposant sur le marché des produits
destinés à donner l’illusion de cuisiner.
Source : LSA
n°1819-1820, 19/06/2003
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| La
fin de l’anonymat pour les chips |
Le fabricant américain
de chips "Burts Potato Chips" pousse la traçabilité
à l’extrême en indiquant sur l’emballage
le prénom de l’opérateur qui a frit les
pommes de terre ! Certains paquets portent ainsi la
mention "cuit par Roger". Le fabricant affiche une
volonté de transparence en décrivant, au dos du
paquet de chips, le procédé de transformation.
Source : Process
n°1195, juillet/août 2003
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| 15
dates à noter dans vos agendas |
Eu’Vend
Du 11 au 13 septembre 2003 - Cologne - Allemagne
Salon de la distribution automatique
>>
Renseignements
SIAL Mercosul
Du 15 au 18 septembre 2003 - Rio de Janeiro - Brésil
>>
Renseignements
Le chocolat
dans tous ses états
Du 28 au 30 septembre 2003 - Strasbourg
Convention Nationale des Confiseurs et Chocolatiers de France
Imega
Du 28 septembre au 1er octobre 2003 - Munich - Allemagne
Salon de la gastronomie, de l’hôtellerie et de la
restauration collective
>> Renseignements au 01 42 73 26 97
Séminaire de Tradition Gourmande
Du 29 septembre au 1er octobre 2003 - Paray le Monial
Contact : 03 85 81 11 38
>>
Renseignements
Equip’Hôtel
Du 29 septembre au 3 octobre 2003 - Paris Nord Villepinte
Mondial des métiers de la restauration et de l’hôtellerie
>>
Renseignements
IBA 2003
Du 3 au 9 octobre 2003 - Dusseldörf - Allemagne
Salon de la boulangerie-pâtisserie
>>
Renseignements
Nutripack
Du 7 au 8 octobre 2003 - Paris - Cité des
sciences et de l’industrie
Salon des innovations dans l’emballage alimentaire
>>
Renseignements
Les Artisanales
de Chartres
Du 10 au 13 octobre 2003 - Chartres
>> Renseignements au 02 37 91 57 09
Semaine du goût
Du 13 au 19 octobre 2003 - Dans toute la France
>>
Renseignements
Filière
blés, farines, produits de cuisson : vers une maîtrise
des qualités organoleptiques
Colloque - 16 octobre 2003 - La Rochelle
>> Renseignements auprès de l’ENILIA
au 05 46 27 69 74
Pizzatec
Du 21 au 25 octobre 2003 - Parme - Italie
Salon professionnel de la pizza et de la pizzeria
>>
Renseignements
Journées Gastronomiques de Sologne
Les 25 et 26 octobre 2003 - Romorantin Lanthenay
>>
Renseignements
Salon du chocolat
Du 29 octobre au 2 novembre 2003 - Paris - Carroussel
du Louvre
>> Renseignements au 01 45 03 21 26
Analyse
sensorielle des chocolats
Formation - Du 3 au 5 novembre 2003 - Université
de la Chocolaterie
103, rue La Fayette - 75010 Paris
Tél. : 01 42 85 18 20
Fax. : 01 40 16 01 45
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