Octobre 2003



• A LA UNE

La Brioche Vendéenne, "une recette, un terroir"

La pâtisserie "maison" fait recette !

Attention aux pommes gâtées !

Un raisin sans pépins

A chaque époque sa pause-déjeuner

Du nouveau dans la détection des allergènes alimentaires

Le chocolat noir meilleur que son frère de lait ?

La fin des biscuits en miettes ?


• LU, VU ENTENDU

Allergies à l’œuf : le blanc incriminé

Des cacahuètes non allergisantes

La gastronomie au Moyen-Age, toute une histoire !

Alimentation et nutrition version québécoise

Produits sans gluten : à la recherche du goût


Tendance : l’installation en milieu rural

Boulangers, attention à l’arachide !

Enseignants, faites découvrir le pain


• LE SAVIEZ-VOUS ?


Le snack de l’espace !

Reprendrez-vous un morceau de spam ?


• DU COTE DE L'INBP

En 1 ou 2 semaines, initiez-vous ou renouez avec la boulangerie-pâtisserie

Animation "Du grain au pain"


• AGENDA

11 rendez-vous

 

La Brioche Vendéenne, "une recette, un terroir"

Selon des études statistiques, les Brioches vendéennes tressées représentent 11% du marché français de la viennoiserie et 17% de celui de la brioche. Pour protéger la "Brioche Vendéenne" ou "Brioche de Vendée" de la banalisation et de son appropriation abusive, les fabricants de Brioche vendéenne, artisans, industriels et grandes surfaces, réunis au sein de l’Association Brioche Vendéenne, se sont engagés en 1996 dans une démarche collective. L’Association souhaitait ainsi obtenir l’Indication Géographique Protégée (IGP), le Label Rouge et le niveau Critères Qualité Certifiés. C’est à présent chose faite.

On peut lire la définition complète de l’Indication Géographique Protégée "Brioche Vendéenne" dans le Journal officiel de l’Union européenne du 7 août 2003. Par conséquent, seuls les fabricants, industriels ou artisans qui se sont engagés dans la démarche du Label Rouge peuvent utiliser cette appellation.

Cependant, la "Brioche Vendéenne" semble recevoir un accueil réservé du côté des professionnels. Le coût de l’engagement y est certainement lié. En effet, l’artisan ou l’industriel souhaitant s’engager dans cette démarche doivent verser un droit d’entrée, une cotisation annuelle et s’astreindre à des contrôles internes et des journées de formation.
Le coût de l’engagement de qualité peut parfois constituer un frein.

Source : Les Nouvelles de la Boulangerie n°633 - 01/09/2003


Retour au sommaire

La pâtisserie "maison" fait recette !
La pâtisserie "maison" fait son grand retour. Le dernier Baromètre sucre, publié en début d’année 2003 par la Collective du sucre, révélait une augmentation sensible de la pratique de la pâtisserie au sein des foyers. Cependant, la pratique de la pâtisserie "maison" telle que nous l’entendons aujourd’hui se distingue de celle de nos mères et grands-mères. En effet, chacun aura pu remarquer dans les rayons des grandes surfaces la multiplication des produits d’aide à la pâtisserie "nouvelle génération".

La principale motivation invoquée par les foyers se consacrant à cette pratique : se faire plaisir et faire plaisir à son entourage. Or, le passage à l’acte doit satisfaire deux critères déterminants : le temps et la compétence. Et c’est là que le bât blesse. Selon une étude récente, 45% des plus de 50 ans n’ont pas appris à cuisiner à leurs enfants. La rupture dans la transmission des compétences culinaires affecte ainsi 35% des 25/34 ans. Les grandes surfaces ont même dû supprimer le rouleau à pâtisserie de la vente !

Par conséquent, entre le spray de démoulage et les pâtes à gâteaux prêtes à cuire, les industriels de l’agroalimentaire rivalisent d’imagination et multiplient les innovations "produits" pour inciter le consommateur "pressé" à faire un gâteau maison "vite fait, bien fait". Les assemblages et le recours aux produits tout faits ou semi-élaborés, avec une touche personnelle pour la finalisation, viennent combler le manque de savoir-faire.

De leur côté, les éditeurs profitent de ce regain d’intérêt pour la pâtisserie "maison". Sophie Dudemaine, auteur des "Cakes de Sophie", peut en témoigner. Son premier volume d’une collection à succès s’est vendu à plus de 800000 exemplaires depuis sa sortie. Selon Jean-Pierre Stephan, responsable Presse et Marketing de la maison d’édition Minerva, "ces ouvrages répondent aux attentes d’un nouveau lectorat désireux de mettre la main à la pâte et de mettre à profit son temps libre pour partager des moments de convivialité avec son entourage en proposant des bonnes recettes de "grand-mère" revues et corrigées par des auteurs contemporains". Une bonne manière de réviser ses classiques !

Source : Grain de Sucre n°5 - Octobre 2003


Retour au sommaire
Attention aux pommes gâtées !
La Patuline est une mycotoxine surtout présente dans les pommes qui présentent un début de pourriture. On la trouve également dans d’autres fruits et dans l’ensilage pour le bétail.
Un règlement communautaire a fixé la limite des teneurs maximales à hauteur de :
- 50 mg/kg pour les jus de fruits
- 25 mg/kg pour les produits à base de morceaux de pommes et de compote

Pour éviter d’introduire de la patuline dans une préparation, il est nécessaire d’éliminer largement les parties abimées des pommes.

Source : Option Qualité n°219 - Septembre 2003


Retour au sommaire
Un raisin sans pépins
Vingt ans de travaux ont été nécessaires à l’Institut national de la recherche agronomique (INRA) pour créer une nouvelle variété de raisin : le Danuta. A première vue, rien ne distingue le Danuta des autres variétés de raisin. Cependant, une fois en bouche, sa particularité est évidente : le Danuta ne contient pas de pépins.
Cette variété de raisin est obtenue à la suite d’un croisement entre le Dattier de Beyrouth, raisin à pépins de grande taille et le Sultana Moscata, variété dépourvue de pépins.
Les pépins du Danuta ne sont pas apparents, ils restent sous une forme embryonnaire et molle, indétectable sous la dent.
Ce n’est pas le premier raisin sans pépins, plusieurs variétés existent déjà en Amérique du Nord où la demande pour ce type de produit est très importante. Cependant c’est la première fois qu’il est commercialisé à grande échelle sur le marché français. Les distributeurs espèrent ainsi favoriser la consommation du raisin.

Source : LSA n°1828 - 18/09/2003

Retour au sommaire
A chaque époque sa pause-déjeuner
Alors qu’autrefois le patronat leur imposait le mode de repas, les salariés disposent aujourd’hui d’une autonomie totale sur l’organisation de leur pause-déjeuner. Certains gardent les bonnes vieilles habitudes et mangent à la cantine (65% à Paris et 50% en province), d’autres s’échappent, avec ou sans collègues, pour manger dans la brasserie de leur choix, sans compter ceux qui préfèrent sauter le repas de midi pour passer l’heure de pause à faire les courses. Face à une désertion massive, les cantines font peau neuve pour retenir les salariés. Certaines vont même jusqu’à proposer aux individualistes des paniers-repas à retirer au self.

La gamelle fait un retour en force sur les bureaux : 15% des actifs déclarent déjeuner régulièrement au travail. Vieux symbole de la vie ouvrière, la gamelle séduit de plus en plus d’employés et de cadres du tertiaire. Alors que le code du travail interdit de manger à son poste, la plupart des entreprises tolèrent volontiers cette habitude en échange d’une pause rognée pour boucler un dossier.

Quel que soit le mode de repas choisi, le constat reste identique : l’intensification du travail et la mise en place des 35 heures ont contribué à raccourcir la pause-déjeuner. Elle représente aujourd’hui 35 minutes contre une heure et demi en 1975. Par conséquent, les habitudes alimentaires se diversifient et favorisent snacking et grignotage. Les boulangers ont de quoi se réjouir, selon une récente étude du Gira, "les Français délaissent de plus en plus les troquets enfumés pour les sandwicheries et les boulangeries, plus rassurantes".

Autre conséquence de la diminution de la pause-déjeuner, les grignotages irrépressibles se multiplient au cours de la journée : les Français réalisent au bureau 60% de leurs prises alimentaires hors repas. Celles-ci sont bien souvent associées à la sacro-sainte pause-café, élément de socialisation entre membres d’une même entreprise.

Dossier complet à lire dans Libération du 13/10/2003


Retour au sommaire
Du nouveau dans la détection des allergènes alimentaires
Les sociétés Nippon Becton Dickinson Co. et Nippon Meat Packers ont développé un test d'identification rapide des allergènes alimentaires. L'utilisation de ce test sur les aliments permet de déceler la présence de cinq allergènes (œuf, lait, blé, sarrasin et arachide) en 15 minutes, contre trois heures pour les tests actuels. Ces tests sont vendus depuis début octobre au prix de 36000 yen (280 euros), sous forme de kit avec une quantité de réactifs suffisante pour effectuer 20 tests par allergène et une sensibilité de 5 parties par million.

Sources : The Nikkei Business Daily, 25/09/2003
Redacteur : pascal.mouquet@diplomatie.gouv.fr
ref : 289/AGR/366
Source : BE Japon n°289 - 6/10/2003 - Ambassade de France à Tokyo / ADIT - Abonnement gratuit par courriel :
subscribe.be.japon@adit.fr ou http://www.be.adit.fr


Retour au sommaire
Le chocolat noir meilleur que son frère de lait ?
Tous les vrais amateurs de chocolat vous le diront, le chocolat noir est bien meilleur que le chocolat au lait. Les puristes diront même que c'est le seul à pouvoir prétendre au nom de "chocolat". Une équipe de chercheurs italiens et britanniques vient de montrer que, en plus d'un meilleur goût, le chocolat noir était bien meilleur pour la santé que son frère de lait... Les chercheurs ne se sont pas intéressés à l'effet anti-dépresseur du chocolat mais aux antioxydants du cacao, les *flavonoïdes et plus particulièrement l'épicatéchine. L'étude, publiée dans le journal "Nature", a impliqué 12 volontaires obligés de manger du chocolat plusieurs fois pour les besoins de la Science !

Les chercheurs ont, dans un premier temps, montré que, à poids égal, le chocolat noir contient près de deux fois plus d'activité antioxydante que le chocolat au lait obtenu à partir des mêmes fèves de cacao. Il faut donc manger deux fois plus de chocolat au lait que de chocolat noir pour espérer avoir la même quantité d'antioxydants. Les chercheurs ont ensuite mesuré par FRAP (Ferric-reducing antioxydant potential assay), toutes les heures, l'activité antioxydante dans le sang des volontaires. Les chercheurs ont choisi de comparer les résultats de l'ingestion de 100 g de chocolat noir, 100 g de chocolat noir en buvant 200 ml de lait ou 200 g de chocolat au lait. Seul le chocolat noir mangé sans boire du lait provoque une augmentation significative (+18%) de l'activité antioxydante dans le sang des mangeurs 1 heure après ingestion. Le retour à l'activité normale est observé 4 heures après ingestion.

Les chercheurs ont également étudié la quantité d'épicatéchine dans le sang des volontaires pendant les quatre heures qui ont suivi l’ingestion. Ils ont ainsi pu observer une absorption significativement plus faible (-46,4%) de l'épicatéchine dans le sang après l'ingestion de 100g de chocolat noir accompagné d’un verre de lait par rapport au même chocolat noir pris pur. L'absorption était encore plus faible (-69,1%) pour le chocolat au lait. Ces résultats montrent que l'addition de lait, pendant la fabrication ou au moment de l'ingestion, inhibe l'activité antioxydante in vivo et l'absorption de l'épicatéchine dans la circulation sanguine. Cette inhibition pourrait être due à la formation de liaisons chimiques secondaires entre les flavonoïdes du chocolat et les protéines du lait, réduisant ainsi l'accessibilité des flavonoïdes et donc les propriétés antioxydantes du chocolat au lait. Ces résultats illustrent également la possibilité que certaines combinaisons alimentaires puissent contrecarrer l'effet protecteur des flavonoïdes, ce qui doit être pris en compte lors des études sur les associations entre alimentation riche en flavonoïdes, activité antioxydante et maladies neurodégénératives.

*Flavonoïde : pigment végétal responsable de la coloration de nombreux fruits, légumes et fleurs

Sources : Nature, 28/08/03 p 1013
BE Royaume-Uni - Numéro 38 (partie 1/2) - 10 octobre 2003 - Ambassade de France à Londres / ADIT - Abonnement gratuit par courriel :
subscribe.be.royaumeuni@adit.fr ou http://www.be.adit.fr


Retour au sommaire
La fin des biscuits en miettes ?
Ouvrir un paquet de gâteaux et y découvrir des biscuits déjà en miettes génère une certaine frustration. Une équipe de physiciens britanniques s’est penchée sur ce problème. A l’aide de lasers et d’instruments de mesure, les chercheurs de l’université de Loughborough ont découvert que les opérations d’emballage, les chocs et les transports, bien souvent incriminés, n’étaient en réalité responsables que d’une partie de cet émiettement. Ce phénomène serait en fait dû à des différences d’humidité au moment de la cuisson entre le cœur du gâteau et sa périphérie. Ces variations thermiques engendreraient la création de lignes de fracture favorables à l’émiettement.

Source : Le Monde - 6/10/2003


Retour au sommaire
Allergies à l’œuf : le blanc incriminé
En France, l’œuf est le premier allergène incriminé chez les enfants. Le blanc d’œuf est responsable de 51% de leurs réactions allergiques. Cependant, l’incidence de l’allergie diminue à l’âge adulte. Dès cinq ans, 65 à 80% des enfants allergiques tolèrent l’œuf.
Bien souvent, les allergènes du blanc sont en cause. Si la cuisson n’a que peu d’influence sur l’allergénicité de ce dernier, elle présente un effet bénéfique sur le jaune. Certains patients peuvent le tolérer lorsqu’il est bien cuit. Face au nombre d’aliments contenant des protéines d’œufs, les allergiques attendent de la part des industriels de l’agroalimentaire un étiquetage lisible et compréhensible pour tous.

Source : Process Lettre d’information sur la sécurité alimentaire - Septembre 2003


Retour au sommaire
Des cacahuètes non allergisantes
Des chercheurs américains ont découvert une variété d’arachide, la N4, dépourvue de la protéine très allergisante baptisée "conglutine-homologue" responsable de nombreux cas d’allergies. Dans l’avenir, les chercheurs espèrent trouver une variété ne contenant plus le second allergène, la viciline pour la croiser avec la N4. Selon Soheila J. Maleki, responsable des travaux, le nombre de personnes souffrant d’allergie à l’arachide diminuerait ainsi de 40 à 50%. Faut-il le rappeler, l’arachide contenue dans les cacahuètes est la cause la plus fréquente d’allergies alimentaires graves.

Retour au sommaire
La gastronomie au Moyen-Age, toute une histoire !

Prolongeant l’exposition Livres en bouche qui s’est déroulée à l’Arsenal jusqu’au 17 février 2002, l’exposition Gastronomie Médiévale, proposée sur le site Internet de la Bibliothèque Nationale de France, propose un voyage dans les pratiques alimentaires, la cuisine et l’organisation des repas médiévaux. L’exposition et son dossier sont complétés par une sélection de documents et de recettes.

Voir l’exposition


Retour au sommaire

Alimentation et nutrition version québécoise

Le site québécois Service Vie Alimentation propose, au travers de nombreuses rubriques (recettes, aliments, nutrition, vins et spiritueux, actualités, recherche et forum), d’élargir ses connaissances sur l’alimentation, la diététique et la nutrition. Vous y trouverez des fiches techniques produits, des menus diététiques, des techniques de fabrication ainsi que des conseils de chefs en ligne. Ce site bénéficie du soutien du Ministère de la culture et des communications québécois. L’Académie culinaire de Montréal participe en tant que partenaire au contenu de la partie gastronomique de ce site.
Ce même site consacre également deux autres rubriques à la santé et à la forme.

Visiter le site


Retour au sommaire

Produits sans gluten : à la recherche du goût

La société Leatherhead a lancé un programme de recherche destiné à déterminer une combinaison optimale de farine sans gluten, de protéines et d’hydrocolloïdes pour la fabrication de pain et pâtes sans gluten. Les produits sans gluten proposés aujourd’hui sur le marché ont des propriétés organoleptiques bien inférieures aux produits traditionnels. L’accroissement des allergies alimentaires et de la maladie cœliaque contribue au développement du marché de ce type de produits. En effet, l’intolérance à la *gliadine du blé, du seigle, de l’avoine et de l’orge affecte de une à trois personnes sur 100.

*gliadine : protéine constitutive des céréales

Source : Arômes Ingrédients Additifs n°47 - Septembre/octobre 2003
En savoir plus sur l’intolérance au gluten


Retour au sommaire

Tendance : l’installation en milieu rural

Pour faire suite à la deuxième édition de la Foire à l’installation en milieu rural qui a eu lieu à Limoges du 13 au 15 juin 2003, l’Institut Ipsos propose en téléchargement sur son site Internet plusieurs documents relatifs à l’installation à la campagne. On peut notamment consulter les résultats d’enquêtes concernant les citadins venus s’installer à la campagne : critères de choix de la commune, attitude des habitants vis-à-vis des arrivants, facteurs d’échec, conditions de réussite, politique municipale. Zoom sur une tendance en développement.

Visiter le site Ipsos
Visiter le site Projets en campagne


Retour au sommaire

Boulangers, attention à l’arachide !

La Direction Générale de la Concurrence de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF) a lancé une alerte à la suite d’accidents graves survenus après la consommation de pain contenant de la farine d’arachide ou des morceaux de cacahuètes.

A ce sujet, il semble important de rappeler deux points relatifs à l’étiquetage des ingrédients et aux risques de contamination. L'étiquetage des ingrédients n'est pas obligatoire pour les denrées vendues non emballées, ce qui est le cas du pain acheté chez le boulanger. Toutefois, pour ce cas particulier, il est indispensable de prévoir un affichage afin d’attirer l’attention des personnes allergiques, compte tenu que l’allergie à l’arachide est très fréquente.
Si vous fabriquez un pain avec une farine contenant de l’arachide, pensez aux risques de contaminations croisées. Il vous faudra prendre plusieurs mesures concernant :

- l'organisation de l'espace (fournil et magasin) pour ne pas provoquer de mélanges de produits
- le planning de fabrication (fabrications sans arachide avant les fabrications qui en comportent)
- le planning de nettoyage et de vérification de l'équipement entre les fabrications.

Il suffirait par exemple de garder un peu de farine aux arachides dans un plateau de balance avant de peser la farine d’un autre pain pour que ce dernier soit contaminé. Cela contribuerait à provoquer un risque de réaction allergique chez une personne sensible qui aurait acheté le deuxième pain sans penser, à juste titre, qu’il pouvait contenir de l’arachide.


Retour au sommaire

Enseignants, faites découvrir le pain

Textes et documents pour la classe (TDC), la revue du Centre National de Documentation Pédagogique, propose ce mois-ci un numéro complet sur le pain. Histoire, techniques de panification, intérêt nutritionnel, anthropologie, formation en boulangerie : le pain est envisagé sous tous les angles. Deux cahiers pédagogiques permettent aux enseignants d’organiser des cours autour du pain.

Voir la revue


Retour au sommaire

Le snack de l’espace !

Si les GI's peuvent avaler en plein combat un sandwich "impérissable", les astronautes ont maintenant eux-aussi des aliments adaptés à leur situation.
En effet, la société suédoise Arla a mis au point une barre chocolatée pour les astronautes de la Nasa. Ce snack, qui a fait l’objet d’une formulation très sophistiquée, est divisé en sept petites parts pour permettre une consommation en absence de gravité et éviter que les miettes ne s’éparpillent dans l’espace !

Source : Process n°1194 - Juin 2003


Retour au sommaire

Reprendrez-vous un morceau de spam ?

Le terme "spam", utilisé pour désigner le déluge d’e-mails publicitaires qui inonde nos boîtes aux lettres électroniques, provient du nom d’une marque de pâté épicé consommé par l’armée américaine pendant la Seconde Guerre mondiale.

Dans la même veine, le symbole @, figurant dans les adresses e-mail, possède des origines alimentaires. Utilisé par les épiciers et par les comptables anglophones, @ provient d’une contraction du mot latin ad, signifiant "à", "vers" ou "auprès", dont le graphisme s’inspire de celui des moines copistes. Dans le commerce, il sert à désigner le prix unitaire des marchandises. Par exemple on écrira : 10 gallons de vins@0,5 livre pour désigner un prix unitaire du gallon à 0,5 livre. Cet usage explique l’intégration du symbole dans les claviers des machines à écrire apparues à la fin du XIX siècle. Sans doute par conservatisme, l’arobase se retrouve sur les claviers des ordinateurs occidentaux.

Source : Industries et Technologies n°851 - Octobre 2003
Le Monde


Retour au sommaire

En 1 ou 2 semaines, initiez-vous ou renouez avec la boulangerie-pâtisserie

Les stages initiation-recyclage en boulangerie ou pâtisserie apportent aux
participants ne connaissant pas ou peu la profession, les bases du métier en
un temps réduit.

Ces stages s’adressent :
- à des adultes en reconversion,
- à des personnes issues du secteur alimentaire voulant élargir leurs compétences,
- à des boulangers souhaitant une remise à niveau après plusieurs années d’inactivité,
- aux étrangers désireux de découvrir et de pratiquer l’art de la boulangerie ou de la pâtisserie française.

Les formations se déroulent à l’Institut National de laBoulangerie-Pâtisserie, à Rouen.

Pour plus d’information, cliquez sur le stage qui vous intéresse :
- Stage initiation-recyclage en boulangerie
- Stage initiation-recyclage en pâtisserie


Retour au sommaire

Animation "Du grain au pain"

Le pain, produit de consommation courante, est encore trop souvent méconnu du grand public et tout particulièrement des enfants.
Adaptée à l’âge des participants, l’animation "Du grain au pain" permet de mettre la main à la pâte et lève le voile sur le mystère de la fabrication du pain.

Toute l’année, une animatrice de l’INBP reçoit des écoliers et des adultes. Elle participe à des salons professionnels et grand public. Elle apprend aux boulangers à recevoir les enfants dans leur fournil.

En savoir plus


Retour au sommaire

11 rendez-vous

• Salon de la création et de la reprise d’entreprise en Poitou-Charentes
Du 16 au 17 octobre 2003 - Poitiers - Parc des Expositions

Renseignements

• Salon des terroirs du monde
Du 24 au 27 octobre 2003 - Montpellier - Mas de Saporta

Renseignements : 06 12 29 70 81

La France des Bonbons
Jusqu’au 11 novembre 2003 - Elancourt - Parc France Miniature

Renseignements

• Carrefour des Métiers de Bouche
Du 15 au 19 novembre 2003 - Niort

Renseignements : 05 49 28 06 08

• Les Gastronomiades
Du 28 au 30 novembre 2003 - Sarcelles

Renseignements : 01 34 38 07 97
e-mail : se-communication@wanadoo.fr


Analyse des risques et Listéria monocytogènes
Les 17 et 18 mars 2004 - Laval
Conférence internationale organisée par l’ASEPT

Renseignements

• Détection, dénombrement et caractérisation des micro-organismes dans la chaîne alimentaire
Les 13 et 14 novembre 2003 - Paris
Colloque de la Société Française de Microbiologie

Renseignements : 01 45 68 81 79

FIE
Du 18 au 20 novembre 2003 - Francfort

Renseignements

• Tourisme et terroirs
Les 25 et 26 novembre 2003 - Le Pradel-Mirabel

Renseignements : 04 73 98 70 37
Visiter le site du tourisme en espace rural


• Congrès de France Export Céréales
Le 10 décembre 2003

Renseignements

Salon du bonbon
Du 5 au 7 décembre 2003 - Paris - Caroussel du Louvre

Renseignements : 01 47 78 40 97


Retour au sommaire