La garantie d’une origine géographique est un élément qualitatif important utilisé depuis toujours dans le monde vinicole. Cette démarche s’est étendue récemment au cacao et la Direction Générale de la Concurrence de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF) a publié une note d’information qui précise les conditions d’étiquetage.

Lorsqu’un boulanger-pâtissier met en vente des bonbons de chocolat ou des gâteaux au chocolat et qu’il souhaite mettre en avant l’origine géographique du cacao utilisé, il doit respecter les règles suivantes :
- Garder des éléments tels que factures, consignes de fabrication, pour prouver que le produit mis en vente est intégralement fabriqué avec le cacao désigné (traçabilité). Il est toutefois autorisé d’ajouter du beurre de cacao d’une autre provenance, car le beurre n’a pas d’incidence sur le goût du produit.
- L’appellation "**cru" ne peut être utilisée que si l’on peut garantir l’origine géographique.
- Les termes "grand cru" ou "premier cru" doivent être justifiés par des caractéristiques qui permettent de prouver une qualité supérieure.
- Les produits emballés doivent par ailleurs comporter la liste des ingrédients : par exemple, cacao, beurre de cacao, lait, etc.

Toute allégation qui risque d’induire le consommateur en erreur est bien sûr interdite.

**L’œnologie et le chocolat possèdent plus d’affinités qu’on ne pourrait le croire. Ainsi parle-t-on de crus de cacao comme s’il s’agissait de cépages.


Le Criollo, originaire d’Amérique du Sud, présente une qualité exceptionnelle. Très aromatique, peu amer, il est utilisé en chocolaterie de luxe mais rarement utilisé pur car rare et très cher. Il représente moins de 3% de la production mondiale et permet de fabriquer un chocolat de cru exceptionnel.
Provenances : Venezuela, Mexique, Nicaragua, Guatemala, Colombie, Archipel de Samoa, Sri Lanka, Madagascar, Archipel des Comores, Java.

Le Trinitario
est un hybride obtenu par croisement à partir des Criollos et Forasteros. Il a été créé suite à la destruction des Criollos de Trinidad par un cyclone en 1727. Il représente 10 à 15% de la production mondiale et garantit un chocolat de grand cru.
Provenances : Caraïbes, Trinidad, Grenade, Jamaïque, Venezuela et Colombie.

Le Forastero, originaire de la Haute Amazonie, est un cacao ordinaire. On l’appelle le "robusta du cacao". Son goût est très prononcé et très corsé. Il représente 85% de la production mondiale.
Provenances : Ghana, Nigéria, Côte d’Ivoire, Nouvelle Guinée, Brésil, Amérique Centrale, Sri Lanka, Malaisie, Indonésie.

Source : Chocolat et Confiserie Magazine - Mai-juin 2002


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L’obésité, épidémie mondiale
L’obésité est un fléau mondial. C’est la deuxième cause de mortalité après le tabac. Les chiffres américains déclenchent la sonnette d’alarme : le nombre d’enfants en surcharge pondérale a triplé entre 1970 et 2000. En France, l’obésité est devenue aussi un enjeu de santé publique.

D’après l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (Afssa), 25% des enfants souffrent d’un problème de surpoids et 5,3 millions d’adultes sont concernés. A ce rythme, la France pourrait compter 20% d’obèses en 2020. Les pathologies liées à ce phénomène, (diabète, maladies cardiovasculaires), qui n’épargne aucune catégorie socioprofessionnelle, représentent un coût non négligeable pour la santé publique.

Face à ce constat, les associations de consommateurs et les politiques se penchent sur le problème. Le Gouvernement a mis en place un plan d’action. Le Programme national nutrition et santé (PNNS) lancé par le ministère de la Santé a pour objectif d’informer les Français sur les aliments bénéfiques pour leur santé. Dominique Versini, secrétaire d’Etat à la Lutte contre l’exclusion, a signé une charte de l’alimentation et de l’insertion destinée à permettre aux personnes en situation de précarité de mieux se nourrir via les associations d’aide alimentaire.

De leur côté, les leaders de l’agroalimentaire tendent le dos et se remettent en cause. Aux Etats-Unis, plusieurs procès ont déjà été intentés par des adolescents contre le géant de la restauration rapide, Mc Donald’s. Pour rectifier le tir et anticiper ce problème de société, les industriels de l’agroalimentaire modifient les recettes de certains produits et misent sur des actions de communication incitant les consommateurs à une vie plus saine. Ils concentrent également leurs efforts sur l’éducation nutritionnelle des enfants.

Mais l’obésité est un phénomène complexe lié à des facteurs sur lesquels les industriels ne peuvent pas toujours influer
. En effet, s’il est possible d’enrayer l’obésité chez les plus jeunes, cela devient quasiment impossible chez les adultes. Comme l’a rappelé le juge américain lors du procès intenté à Mc Donald’s, la loi n’est pas faite pour protéger le consommateur contre ses propres excès !

Par conséquent, il est de notre responsabilité de veiller à notre santé. La mauvaise alimentation, le manque d’exercice associés à l’amélioration du confort nous conduisent à brûler moins de calories qu’il y a trente ans. Notre comportement alimentaire est ici fortement remis en cause et constitue un enjeu d’envergure pour les industriels de l’alimentaire.

Source : L’Usine Nouvelle - n°2888 - 9/10/2003


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Les produits non OGM menacés
Le jeudi 16 octobre 2003, les experts nommés par le gouvernement britannique ont remis leur rapport sur l’étude lancée en 1999 concernant les effets environnementaux des organismes génétiquement modifiés.

Les études menées sur le colza et les betteraves modifiés génétiquement confirment un impact important. Cette étude, commanditée par un pays plutôt pro-OGM est de nature à retarder la levée du moratoire européen.

De son côté, le Brésil vient d’autoriser la culture de soja transgénique sur son sol et porte ainsi un coup sévère à la filière non OGM. En effet, de nombreux pays européens s’approvisionnaient auprès du Brésil qui avait assuré qu’il maintiendrait la culture conventionnelle du soja.

Le choix des consommateurs d’acheter ou non des produits génétiquement modifiés paraît de plus en plus menacé et le prix des produits non OGM de plus en plus coûteux…

Source : LSA n°1831 - 9/10/2003


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L’innovation est dans le pré
Les produits du terroir c’est tendance. Le consommateur aime, lorsqu’il fait ses courses, retrouver les produits de terroir découverts lors de ses vacances. C’est une occasion de se remémorer, le temps de la dégustation, une région et une certaine tradition populaire.

Pour satisfaire cette demande d’authenticité
et sans pour autant disposer des moyens de recherche et développement et de marketing des grands groupes, les PME doivent associer produits à forte connotation terroir et technologies de pointe. Par exemple, la cidrerie Viard de Bayeux a revu entièrement le procédé de fabrication de son cidre afin d’adapter son produit à une consommation dans les avions.

Pour assurer leur positionnement en grande distribution et se démarquer, les entreprises investissent dans l’innovation technologique en matière de process, de formulation d’ingrédient, de qualité et d’emballage.

En effet, certaines PME choisissent de vendre leurs produits de terroir à l’échelle nationale et de répondre ainsi à l’appel de la grande distribution en quête de "produits dotés d’une âme". Comme en témoignent les gammes "Reflets de France" (Carrefour), "Nos régions ont du talent" (Leclerc), "Patrimoine gourmand" (Cora), "Saveur de toujours" (Casino), les distributeurs souhaitent développer l’offre de produits à valeur ajoutée.

Source : Process n°640 - Novembre 2003

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Glaces : à la recherche d’une texture parfaite
Pour résister à la canicule qui s’est abattue l’été dernier sur l’Europe, les consommateurs se sont rués sur les glaces.
Désireux de satisfaire le palais des consommateurs, sensible à la texture et à la sensation en bouche des glaces, les industriels se sont penchés de plus près sur les facteurs influant sur les qualités organoleptiques des produits.

Des équipes de recherche espagnoles du CEIT (Centro de Estudios e Investigaciones Técnicas de Gipuzkoa) et de l’université de TECNUN (Ecole supérieure d’ingénieurs de l’université de Navarre) étudient actuellement, en collaboration avec Unilever, les conditions optimales de cristallisation de la glace au cours de la fabrication pour mettre au point des crèmes glacées présentant une meilleure texture au contact du palais.

L’objectif consiste à déterminer, dans un premier temps, la température optimale à laquelle il n’existe pas d’augmentation de la taille des cristaux de glace ni d’agglomération entre eux. En effet, des cristaux de taille trop importante sont indésirables dans les produits.
Les premiers résultats indiquent que des durées de stockage trop longues (plusieurs mois) génèrent un grossissement des cristaux, qui finissent par s’agglomérer ou se briser, causant une perte de consistance du produit.

Source : Arômes Ingrédients Additifs n°48 - Novembre 2003


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Des frites dans le biberon ?
La firme américaine de recherche Mathematic Policy Research de Princeton aux Etats-Unis a réalisé une étude sur les habitudes alimentaires de 3000 enfants américains âgés de 4 à 24 mois.

Les résultats sont alarmants. Ils révèlent que la consommation moyenne en calories de ces bébés serait de 20 à 30% supérieure à leurs besoins et mettent en avant la fréquence de consommation de boissons sucrées (du type soda), de pizza ou de frites.

Près de 2/3 des enfants de moins de 12 mois consomment des bonbons ou un dessert sucré au moins une fois par jour et 16% un snack salé par jour.
2% des moins de 18 mois et 11% des 19 à 24 mois consomment de la pizza une fois par jour.
23% des 19 à 24 mois consomment une boisson contenant du sucre ajouté une fois par jour.
9% des enfants de 9 à 11 mois mangent des frites une fois par jour et 21% des enfants de 19 à 24 mois.
Ces derniers sont au moins 25% à manger une fois par jour des hot-dogs, du bacon ou de la saucisse.

Enfin, près d’un tiers des enfants absorbent de la nourriture solide avant l’âge de 4 mois et du jus de fruit avant d’atteindre l’âge de 6 mois.

Source : Med Hermès 29/10/2003 - Constance Ferry CERN de Lorient
Relevé sur Nutrinov.com


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Petit déjeuner et poids sont-ils liés ?
Les données de consommation alimentaire provenant de l’enquête NHANES III (Third National Health and Nutrition Examination Survey) menée aux Etats-Unis entre 1988 et 1994 ont permis de réaliser une étude épidémiologique destinée à évaluer l’influence du type de petit-déjeuner consommé sur le poids des sujets.

Dix catégories de petit-déjeuners
ont été définies : "pas de petit déjeuner", "viande/œufs", "céréales prêtes à consommer", "céréales cuisinées", "pain", "pain blanc", "fruits et légumes", "produits laitiers", "graisses/bonbons" et "boissons".

L’analyse des résultats montre que les sujets qui consomment des céréales et du pain au petit déjeuner ont un indice de masse corporelle plus faible que les personnes qui ne prennent pas de petit déjeuner ou avalent un petit déjeuner composé de viandes et d’œufs.

Les personnes qui ne mangent pas au petit déjeuner ou qui consomment des fruits et légumes sont celles qui ont l’apport énergétique journalier le plus faible, par opposition aux consommateurs de protéines "viandes/œufs", qui ont l’apport énergétique le plus élevé et l’indice de masse corporelle le plus important.

Ces résultats confirment que ne pas prendre de petit déjeuner n’est pas un bon moyen de contrôler son poids, et que par contre il est intéressant de manger des céréales et du pain, riches en glucides.

Source : Cho S., Dietrich M. - Brown CJP., Clark CA. - Block G. - The Effect of Breakfast Type on Total Daily Energy Intake and Body Mass Index : Results from the Third National Health and Nutrition Examination Survey (NHANES III) Journal of the American College of Nutrition - Vol. 22 - No. 4 - 296-302 (2003) Journal of the American College of Nutrition - Août 2003
Relevé sur Nutrinov.com


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Le traditionnel et l’artisanat érigés en nouveau luxe
Dans un contexte de morosité et de réduction de l’alimentaire dans le budget des Français, les industriels de l’agroalimentaire se tournent vers la sophistication des produits.

Suite aux récentes crises alimentaires, le consommateur souhaite à la fois être bien dans son corps et dans son environnement. La recherche de naturalité et de fraîcheur et la redécouverte des saisons sont les leitmotivs qui l’animent.

Il recrée des rites et érige le traditionnel et l’artisanat en nouveau luxe. L’article fait le point sur les tendances alimentaires révélées au cours de l’édition 2003 du salon Anuga.

Lu dans LSA n°1833 - 23/10/2003


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Se rassurer via Internet
La multiplication des crises alimentaires depuis quelques années a instauré un sentiment de méfiance chez les consommateurs. Dans un souci de transparence et afin de rassurer le consommateur, les industries agroalimentaires ouvrent leurs portes au public. Pour ceux qui ne peuvent pas se rendre sur les sites de production, certains industriels proposent de découvrir depuis leur site Internet le processus de fabrication des produits.

Coca-cola et Chupa Chups vous invitent dans leur laboratoire.

Après avoir visité le site du café Malongo, vous saurez tout du grain vert au petit noir.

Pour découvrir les mystères de la fabrication des pâtes rendez-vous sur le site des pâtes Romero.


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Des goûts et des couleurs
A l’occasion de la semaine du goût, France 5 et le ministère de l’Agriculture ont mis en ligne un nouveau site thématique sur le goût, destiné au jeune public et aux enseignants.

Le site propose notamment aux enfants de découvrir la perception des aliments, leur provenance, comment apprendre à bien manger, au travers de nombreux jeux interactifs et de contenus ludiques et éducatifs. Des vidéos mettent en vedette la tomate, la pomme, l’olive, la pomme de terre, le poulet et les bonbons.

L’espace "enseignants", au contenu pédagogique, propose des fiches en téléchargement, des liens utiles et des références bibliographiques.

Visiter le site

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Recherche ingrédients biologiques
Le secteur de l’agriculture biologique connaît actuellement un certain nombre de concentrations et une augmentation de la taille moyenne des entreprises, traduisant une maturité croissante de la filière.

Ce phénomène contribue à améliorer la disponibilité des ingrédients biologiques. Cependant, pour permettre l’innovation et la création de nouvelles recettes aux ingrédients originaux les fabricants de produits certifiés doivent se spécialiser.

En effet, le choix du 100% bio s’avère quelquefois un véritable casse-tête pour les formulateurs qui se trouvent régulièrement en mal de certaines matières premières. Ils sont ainsi confrontés, lors du développement de recettes nouvelles, à des problèmes de faisabilité technique.

Il est important d’utiliser dans chaque développement de produit des matières premières biologiques faciles à trouver pour ne pas avoir à remettre en cause la recette une fois qu’elle est lancée.

Lu dans Process Hors série - Novembre 2003


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Les grignoteurs : qui sont-ils ?
Les occasions de grignoter sont multiples au cours de la journée. Une étude menée par l'Institut Ipsos Observer sur le snacking, révèle que neuf Français sur dix cèdent aux tentations du grignotage.

Institutionnalisé dès le plus jeune âge avec la pause biscuits de la récréation matinale et le goûter de 16 heures, le grignotage prend de l'ampleur au moment de l'adolescence, en réaction au modèle alimentaire parental. L'accélération du mode de vie et la réduction du temps de travail participent à l'installation du grignotage dans nos habitudes alimentaires. Seuls les seniors semblent échapper à ce phénomène.

Lu dans LSA n°1834 - 30/10/2003


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Création d’une université du goût et de la gastronomie
A l’occasion de la 14ème édition de la Semaine du goût, Renaud Dutreil, secrétaire d’Etat aux PME, au Commerce, à l’Artisanat, aux Professions libérales et à la Consommation, a annoncé la mise en place en 2004 de l’Institut des hautes études du goût et de la gastronomie. Le cycle d’étude sera sanctionné par un diplôme de l’université.

Cet institut aura pour objectif d’étudier par une approche pluridisciplinaire, historique, sociologique, scientifique et économique, l’alimentation, son environnement, la production et les transformations artisanales et industrielles des produits.

Les enseignements et travaux réalisés en son sein permettront de valoriser les qualités gustatives de nos produits du terroir. L’établissement accueillera des professionnels des divers métiers liés au goût afin de favoriser l’échange d’expériences et de savoir.

Source : RIA n°640 - Novembre 2003

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Créer son entreprise en Europe
La revue L’Entreprise propose sur son site Internet un guide du globe-trotter sur la création d’entreprise en Europe.

Ce guide a pour objectif d’apporter les premiers éléments de réponse juridiques, fiscaux, sociaux et financiers pour créer ou développer une activité dans l'un des quinze Etats membres de l'Union européenne.

Des créateurs d'entreprises et des exportateurs qui ont tenté l’aventure hors de nos frontières racontent leur expérience et confient leurs bons plans.

Pour se renseigner sur les formalités administratives et obtenir des conseils et des financements, un carnet d’adresses présente une liste des interlocuteurs en France et au sein des états membres.

Consulter le guide

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Chats et chiens, attention à l’embonpoint !
L’obésité, déclarée "épidémie mondiale" par l’organisation mondiale de la santé, touche également nos compagnons à quatre pattes.

Selon l’Académie des sciences américaine, un quart des chats et des chiens des pays occidentaux sont obèses et souffrent de diabète et maladies cardiovasculaires.

L’embonpoint chez les animaux et chez l’homme est d’origine similaire : surabsorption de calories, sédentarité et manque d’exercice physique.

Depuis 1980, les industriels de petfood (comprenez aliments pour animaux) s’attachent à formuler des aliments en tenant compte de l’âge et de l’activité de l’animal.

En 2000 a débuté l’ère de la "nutrition-santé" avec une formulation de l’aliment selon plusieurs critères : âge, niveau d’activité, race et poids. Faut-il songer à une telle segmentation de l’offre pour les humains ?

Source : RIA n°639 - Octobre 2003


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Une pâte feuilletée explosive
Mrs Brooker, une anglaise, a provoqué involontairement la fermeture de l’aéroport de Toulouse en juillet dernier. Son sac à dos, oublié devant le comptoir de l’aéroport, renfermait un rouleau de substance blanchâtre identifié par les équipes de sécurité comme du Semtex, un explosif prisé des terroristes.

Il s’agissait en fait de pâte feuilletée surgelée british, destinée à confectionner une tarte au poulet. Arrivée sur son lieu de vacances, Mrs Brooker s’est aussitôt aperçue de son oubli. Mais il était trop tard ! La police avait fait fermer l’aéroport et fait sauter le sac à dos avec la pâte et les jumelles de vacancier…

Source : Process n°1198 - Novembre 2003


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12 rendez-vous

• Salon alpin de l’hôtellerie et des métiers de bouche
Du 7 au 11 novembre 2003 - Albertville

>> Renseignements

• Salon International du Livre Gourmand
Festival des Arts Gourmands de Belfort

>> Renseignements au 03 84 28 06 91

Journées techniques des industries céréalières
Les 20 et 21 novembre 2003 - Paris - Porte de Bagnolet

>> Renseignements au 01 49 93 69 31

• SIGEP
Du 17 au 21 janvier 2004 - Rimini - Italie

>> Renseignements

• Traçabilité
Du 27 au 29 janvier 2004 - Paris - CNIT La Défense

>> Renseignements au 01 49 68 54 89

• Salon national de la boulangerie, pâtisserie, glacerie et traiteur
Du 01 au 04 février 2004 - Paris Expo porte de Versailles

>> Renseignements

• SIAHM

Salon Professionnel de l’Alimentation et des Métiers de Bouche
Du 15 au 17 février 2004 - Lille Parc des Expositions Grand Palais

>> Renseignements

• EGAST
Salon professionnel de l'équipement, de la gastronomie et des services
Du 15 au 17 février 2004 - Strasbourg

>> Renseignements


• European Sandwich Show
Les 25 et 26 février 2004 - Paris - Palais des Congrès

>> Renseignements

• Salon International de l'Agriculture (SIA)  
Du 28 février au 07 mars 2004 - Paris Expo porte de Versailles

>> Renseignements

• AGEXPOTEL
Salon de l'hôtellerie, de la restauration et des métiers de bouche
Du 07 au 10 mars 2004 - Montpellier

>> Renseignements au 04 67 34 07 21

• Restauration demain
Le salon événement de la restauration innovante  
Du 14 au 17 mars 2004 - Paris Expo porte de Versailles

>> Renseignements

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