Mars 2004



• A LA UNE

La cuisson du pain sous les projecteurs

Spécial allergies : la farine de riz remplace la farine de blé

De l’influence du poids sur l’odorat et le goût

Du nouveau dans la détection des OGM


La levure de boulanger, un être altruiste

Glaces et crèmes glacées : précisions réglementaires

Conservation des produits réfrigérés : des efforts à faire à la maison

Hôtellerie-restauration : un label pour redorer le blason

L’effet toxique du gluten mis à mal ?


• LU, VU ENTENDU

Sel et santé : rapport de l’Académie de médecine

L’alimentation des étudiants à la loupe

90% des Français grignotent et vous ?


Créateurs, repreneurs, chefs d’entreprise : un site portail incontournable


Tout savoir sur les fruits et légumes biologiques


La télé-réalité chez Findus

Broyage de la farine : nouveau procédé

Recettes de famille


La cuisine dans tous ses états sur chefsimon.com


Femmes & Co : entreprendre au féminin


• LE SAVIEZ-VOUS ?

X-Cake, biscuit nocturne

Rendez-vous au café tricot !


• DU CÔTÉ DE L'INBP

Stage Entremets et petits gâteaux


• AGENDA

Huit rendez-vous

 

La cuisson du pain sous les projecteurs

Pour bien comprendre les facteurs de modification de la pâte à pain pendant la fermentation et la cuisson, une équipe de chercheurs coordonnée par l’Inra a utilisé la microtomographie* en lumière synchrotron à l’European synchrotron Radiation Facility de Grenoble.

Différentes pâtes à pain ont été étudiées pendant leur fermentation afin d’analyser leur transformation en mousse et la formation de bulles de gaz. La construction d’un petit four "tomographique" a permis d’étudier la cuisson du pain et la formation de la croûte.

Les résultats fournis par les images des radiographies pourraient permettre aux industriels de contrôler la qualité des pâtes et de mettre au point des produits en tenant compte au mieux des attentes des clients.

*Technique de radiographie par rayons X permettant d’étudier des matériaux très variés en visualisant leur structure dans les moindres détails

Source : L’Usine Nouvelle n°2901 - 22/01/2004


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Spécial allergies : la farine de riz remplace la farine de blé
Au Japon, les nouilles chinoises, les gâteaux, et autres produits alimentaires confectionnés à partir de farine de riz sont de plus en plus populaires chez les consommateurs. Les entreprises agroalimentaires n'hésitent plus à développer de nouvelles gammes d'aliments confectionnés à partir de cette alternative à la farine de blé.

Le pain a été le premier à bénéficier des progrès réalisés dans la meunerie du riz. L'Institut de Recherche Agricole de Négate a mis au point une nouvelle technique de broyage qui permet d'obtenir une poudre de riz ayant une consistance et des propriétés proches de la farine de blé. Les progrès dans ce domaine permettent maintenant de produire du pain confectionné 100% à partir de farine de riz, consommable par les personnes allergiques à la farine de blé.

La coopérative agricole Kunibiki, de la préfecture de Shimane dans l'Ouest du Japon, va commercialiser à partir de mars prochain des nouilles chinoises confectionnées à base de farine de riz, de blé et d'amidon de patate douce. D'après le Ministère de l'Agriculture, les produits à base de riz ont une texture unique appréciée par les consommateurs, mais le prix de la farine, 100 à 200% plus chère que la farine de blé reste encore un frein à une plus grande utilisation.
Sources : The Nihon Keizai Shimbun - 03/02/2004
Rédacteur : pascal.mouquet@diplomatie.gouv.fr 305/AGR/413
Bulletin Electronique du Japon - numéro 305 - 9 février 2004 - Ambassade de France à Tokyo
Agence pour la Diffusion de l'Information Technologique - Abonnement gratuit par email : subscribe.be.japon@adit.fr


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De l’influence du poids sur l’odorat et le goût
Potsdam (Brandebourg). Une équipe de chercheurs du Deutsche Institut fur Ernahrungsforschung (DIfE - Institut allemand de recherche alimentaire) a mis en évidence un lien entre le sens du goût et la prise de poids : les individus qui ne surveillent pas leur poids ont un goût plus développé et plus différencié que les autres.

Ces résultats ont été découverts par le biais d'une étude effectuée en France, au Danemark et en Allemagne, et qui avait pour objectif de montrer l'évolution du goût, de l'odorat et de la prédilection pour certains plats en fonction de l'âge.

311 volontaires, âgés de 20 à 70 ans, et originaires de Berlin et du Brandebourg, ont été invités à identifier des arômes. Chaque participant s'est vu remettre 16 groupes de 4 fioles. Dans chaque groupe, une fiole contenait un arôme, les trois autres étant vides. Il leur était demandé d'une part de déterminer la fiole contenant l'arôme, et d'autre part d'identifier la nature de la substance aromatique. Contrairement à ses collègues français et danois, l'équipe allemande avait demandé aux participants d'indiquer leur poids, vérifié ensuite avec une balance.

Cette observation a permis de mettre en évidence plusieurs relations. Ainsi, plus la masse corporelle d'un participant est élevée, plus grandes sont ses chances d'identifier les fioles contenant les arômes, mais non de déterminer la nature de l'arôme. Aucune relation n'a été faite entre masse corporelle et sens gustatif. Néanmoins, les chercheurs ont observé que les participants ne surveillant pas leur poids identifient mieux les arômes, et perçoivent également mieux les différents goûts.

On peut ici supposer que les individus avec un meilleur sens odorifique et gustatif ont plus de plaisir à manger, et grossissent plus facilement. Les résultats ne montrent aucune relation vérifiée entre les goûts "sucré" et "salé" et la relation au poids de l'individu. Par contre, ceux qui ne surveillent pas leur poids apprécient les goûts "amer" et "acide".
Sources : Die Welt - 27/01/2004
Rédacteur : Gabrielle Frehaut - gabrielle.frehaut@diplomatie.gouv.fr
BE Allemagne - numéro 176 - 4 février 2004 - Ambassade de France à Berlin
Agence pour la Diffusion de l'Information Technologique
Abonnement gratuit par email : subscribe.be.japon@adit.fr


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Du nouveau dans la détection des OGM

Les scientifiques de l'université Cassel ont développé, en collaboration avec les sociétés privées KWALIS Qualitatsforschung Fulda GmbH, Dipperz et EQC GmbH, une nouvelle méthode d'analyse permettant de différencier les aliments issus des agricultures conventionnelle et biologique.

Le projet consiste en l'association de méthodes d'imagerie, d'analyse spectrale et de méthodes électrochimiques, suivant la norme ISO 17025. Les chercheurs ont ainsi pu mettre en évidence des différences significatives entre blé et carottes biologiques et blé et carottes traditionnels standardisés, issus des essais en plein champ d'un institut de recherche. La méthode de cristallisation cuivre-chlore joue un rôle prépondérant : des types de cristaux significativement différents résultent de cette analyse sur les produits biologiques et traditionnels, qui peuvent être ensuite exploités par un programme informatique.

Après deux années d'étude, le centre de recherche sur les biotechnologies de l'Académie d'Agronomie de Chine (CAAS), à Shanghai, a mis au point son premier kit de détection rapide des OGM dans les produits agricoles. Le test permet de détecter des traces d'ADN modifié dans le soja, le colza et le maïs entre autres à un seuil de 0,1%, en 50 minutes. Cette précision est habituelle pour les produits actuellement sur le marché, mais le coût du kit est moitié moindre. Ce kit est en phase de production (1000 à 2000 kits/mois). Cette mise au point est d'importance : d'après l'entreprise Soyatech, la Chine a la 4ème plus grande surface d'OGM après les USA, le Canada et l'Argentine, avec plus de 650000 hectares plantés et 6 espèces d'OGM autorisées. Le service de quarantaine chinois est le premier utilisateur de ce kit, car depuis 2001 les produits contenant des OGM doivent être étiquetés en Chine.

Contacts : Dr Johannes Kahl - kahl@wiz.uni-kassel.de
Sources : depeche idw - 26/01/2004
Rédacteur : Gabrielle Frehaut - gabrielle.frehaut@diplomatie.gouv.fr
BE Allemagne - numéro 176 - 4 février 2004 - Ambassade de France à Berlin

Sources : Newsletter du ministère pour la Science et la Technologie de Chine - 20/12/2003
http://www.most.gov.cn/English/newletter/q352.htm
Soyatech société américaine d'information et de conseil spécialisée dans le soja et les oléagineux
BE Chine numéro 5 - 2 février 2004 - Ambassade de France en Chine / ADIT
Abonnement gratuit par email : subscribe.be.chine@adit.fr ou http://www.bulletins-electroniques.com


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La levure de boulanger, un être altruiste

Le phénomène d'apoptose, c'est-à-dire de mort cellulaire programmée, est connu chez les organismes pluricellulaires comme unicellulaires.

Une cellule d'un tissu humain pourra enclencher ce mécanisme en cas de déficiences, d'infections par un virus et/ou pour protéger les cellules saines environnantes. Mais quel est l'intérêt de ce processus chez les êtres unicellulaires et constituant par définition un organisme viable à eux seuls ?

Un groupe de recherche germano-américain a pris pour modèle
Saccharomyces cerevisiae, connu sous le nom de levure de boulanger. Il est parvenu à mettre à jour chez cet organisme unicellulaire un comportement altruiste. Ainsi, lors de pénuries alimentaires, les populations vieillissantes de levures s'éteignent en grande partie afin de permettre à des "parents" en meilleure condition d'avoir accès en priorité aux ressources alimentaires. Pendant que les jeunes cellules se multiplient et font perdurer le matériel génétique de la colonie, les cellules mourantes libèrent des substances stimulant la croissance des individus survivants.

Ces conclusions de recherche sont significatives pour différents domaines de la médecine moderne. La compréhension des mécanismes de l'apoptose chez les unicellulaires pourrait notamment permettre de lutter contre des maladies impliquant des organismes unicellulaires, telles que la malaria, le SIDA, le cancer ou les maladies neurodégénératives. Les travaux sur le comportement social des levures ont fait l'objet d'un article dans le journal "Cell Biology" (tome 164 - n°4 - 16 février 2004).

Auteurs : F.Madeo, E.Herker, H.Jungwirth
Contacts : Dr Frank Madeo, Institut pour la chimie physiologique, Tubingen, Frank.Madeo@uni-tuebingen.de

Sources : depeche idw - 19/02/2004 - Rédacteur : Antoinette Serban : antoinette.serban@diplomatie.gouv.fr

Source : BE Allemagne numéro 179 - 26 février 2004 - Ambassade de France à Berlin
ADIT - Abonnement gratuit par email : subscribe.be.allemagne@adit.fr ou http://www.bulletins-electroniques.com


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Glaces et crèmes glacées : précisions réglementaires
Depuis le 18 février 2003, le décret 49-438 du 19 mars 1949 qui définissait un cadre juridique pour la fabrication des glaces et crèmes glacées a été abrogé. Ces produits sont à présent soumis à la réglementation générale, applicable aux denrées alimentaires, notamment en matière d’étiquetage.

Les contrôles réalisés en application des articles L.121-1 (publicité mensongère) et L.213-1 (délit de tromperie) du code de la consommation s’exercent au regard du code des pratiques loyales des glaces alimentaires lorsque les fabricants l’utilisent.

Ce code a été élaboré conjointement avec la Confédération Nationale des Glaciers Français (CNGF), par le Syndicat National des fabricants de produits surgelés (SNFPS) et le Syndicat des fabricants industriels de glaces. Pour vérifier les qualités des produits, les tribunaux se réfèrent aux codes des usages.

La loi du 29 juin 1934, relative à la protection des produits laitiers a été implicitement abrogée par le réglement (CE) n°1898/87 du Conseil du 2 juillet 1987 portant sur la protection du lait et des produits laitiers. Ce règlement autorise la fabrication de produits de substitution de la crème glacée, mais interdit l’emploi d’étiquettes, de documents commerciaux et publicités indiquant ou suggérant qu’il s’agit de produits laitiers.

A ce règlement vient s’ajouter l’article R.112-7 du code de la consommation interdisant tout étiquetage et toute présentation susceptible de créer une confusion sur les caractéristiques des denrées alimentaires.

Dès lors que ces dispositions réglementaires sont respectées, l’utilisation de matières grasses et de protéines ne provenant pas exclusivement du lait dans la fabrication des glaces ne constitue pas une infraction.

Pour en savoir plus voir le Journal Officiel du 18/12/2003 page 3658
Visitez le site de la Confédération Nationale des Glaciers Français


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Conservation des produits réfrigérés : des efforts à faire à la maison
L’Ania (Association nationale des industries alimentaires) a réalisé une étude sur la chaîne du froid, du fabricant au consommateur. Cette étude avait pour objectif de tracer les températures successives que subissent réellement les produits réfrigérés au cours de leur cycle et d’identifier les maillons faibles de la chaîne du froid.

480 capteurs ont été placés au cours de l’hiver 2001 et de l’été 2002 dans trois types de produits réfrigérés (yaourts, produits traiteurs et de charcuterie et viande préemballée).

Les résultats révèlent que 75% des produits conservés sur l’ensemble de la chaîne le sont dans des conditions optimales. Les efforts des professionnels pour respecter la chaîne du froid sont généralement performants, notamment dans les transports frigorifiques où 86% des produits sont conservés dans des conditions requises.

Dans les points de vente
, les résultats restent satisfaisants mais les efforts doivent être poursuivis. Seulement 83% des yaourts et 63% des produits carnés sont conservés dans des conditions optimales dans les meubles de vente.

Cette étude démontre surtout la difficulté des consommateurs à respecter la chaîne du froid. En effet, seulement 32% des produits achetés par le consommateur sont conservés dans les conditions requises. Ce chiffre révèle une mauvaise gestion du réfrigérateur dans lequel tous les aliments sont conservés aux mêmes températures, quelle que soit leur nature.

La nouvelle réglementation sur les réfrigérateurs et le renforcement des campagnes d’information des acteurs de la chaîne du froid vis-à-vis des consommateurs devraient améliorer progressivement la situation en fin de chaîne.

Source : Process n°1201 - Février 2004
En savoir plus


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Hôtellerie-restauration : un label pour redorer le blason

Pour faire face aux difficultés de recrutement et redorer l’image des métiers de l’hôtellerie et de la restauration, la Fédération de l’industrie hôtelière de Bretagne a mis en place le réseau "Ambassadeurs Métiers".

L’ambassadeur est un professionnel du réseau qui s’engage à répondre à toutes les questions sur les métiers, dans le souci de faire découvrir, de revaloriser des métiers méconnus et d’augmenter le nombre de jeunes souhaitant se diriger vers l’hôtellerie-restauration.

Dans cet objectif, restaurateurs et hôteliers seront formés aux subtilités de la communication pour expliquer avec des mots justes et précis la réalité de la profession.

En obtenant ce nouveau label, les professionnels exerçant depuis plus de cinq ans s’engagent à ouvrir leurs établissements à toute personne désireuse d’en savoir plus sur la restauration et l’hôtellerie (enseignants, conseillers d’orientation, parents).

A ce jour, 66 professionnels ont décroché le label d’Ambassadeurs Métiers (attribué pour deux ans). Les instigateurs de l’opération misent sur une centaine d’ici à la fin 2004 en Bretagne.

Sources : Néohebdo n°41 - 18/02/2004
Décideur Cuisine - n°4 - Février 2004

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L’effet toxique du gluten mis à mal ?
Afin d’éliminer l’amertume des hydrolysats de protéines, notamment utilisés par les personnes allergiques comme alternative au lait de vache, l’allemand DSM Food Specialties a lancé un programme de recherche visant à séquencer l’intégralité du génome d’Aspergillus niger, micro-organisme couramment utilisé dans l’industrie agroalimentaire.

Cette recherche a permis de découvrir une enzyme capable non seulement de dégrader des peptides riches en proline, responsable de l’amertume des hydrolysats, mais aussi de réduire l’effet toxique du gluten in vitro, offrant ainsi des opportunités intéressantes pour les intolérants au gluten.

En savoir plus
Source : Industrie et Technologies n°846 - Février 2004


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Sel et santé : rapport de l’Académie de médecine
Les agences de sécurité alimentaire de 16 pays européens et de la Norvège ont publié le 13 janvier 2004 un communiqué commun sur les risques liés à l’excès de consommation de sel.
L’Académie nationale de médecine a publié également un rapport clair et détaillé qui révèle les risques pour la santé.

Lire le rapport (document word)


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L’alimentation des étudiants à la loupe

L’alimentation des étudiants reste proche de celle de l’ensemble de la population. C’est ce que révèle une enquête du Centre de Recherche et d’Information Nutritionnelle (Cerin), qui met en avant l’importance des repas pris à domicile et la relation entre la nature des repas pris et le type d’études suivies.

L’emploi du temps des étudiants en IUT leur permet de rentrer plus facilement chez eux le midi. Cependant, nombreux sont ceux qui déjeunent à la cafétéria ou au restaurant universitaire. Alors qu’une majorité de littéraires, de juristes et d’économistes déjeunent chez eux, les scientifiques se rendent au restaurant universitaire.

Malgré la régularité de prise des repas révélée dans cette enquête, 3,7% des étudiants sautent le repas de midi, 6,7% prennent leur repas sur le pouce et 47% avouent avoir sauté au moins un petit-déjeuner dans la semaine précédant l’enquête.

Lu dans Décideur Cuisine n°3 - Janvier 2004


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90% des Français grignotent et vous ?
D’après une étude d’Ipsos Observer, 90% des Français cèdent au grignotage. Si 23% grignotent avec mauvaise conscience, beaucoup s’adonnent au snacking par gourmandise ou pour se relaxer. 19% adoptent cette solution faute de temps à consacrer à un vrai repas.

Selon Hervé Robert, médecin nutritionniste, "ce comportement est dorénavant sociologiquement intégré dans l’esprit des consommateurs et constitue une composante de notre mode de vie et de notre façon de nous nourrir". Lorsqu’ils grignotent, les Français portent d’abord leur préférence sur les snacks laitiers (38%) puis les produits salés à grignoter (15%) et enfin les viennoiseries industrielles (11%).

Lu dans Enjeux - Janvier 2004
RIA n°642 - Janvier 2004


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Créateurs, repreneurs, chefs d’entreprise : un site portail incontournable
Cci.fr, site portail des Chambres de Commerce et d’Industrie Françaises met à disposition des internautes le savoir-faire des 180 chambres de commerce françaises.
Le portail présente quatre modules principaux :

L’espace Entreprises répond aux principaux besoins exprimés par les entreprises. Il propose des produits et services liés à leur cycle de vie, regroupés sous 24 thématiques qui présentent chacune des sites Internet de référence, des événements économiques ainsi que des outils et des services pratiques.

Le réseau des CCI permet à l’internaute d’accéder à une sélection de produits, de savoir-faire, d'événements, services en ligne et de documentations de la chambre de commerce de son choix.

La rubrique Actualités a pour objet de maintenir l’information tout au long de la journée grâce aux dépêches permanentes. Des études, des dossiers de fond et des événements économiques sont aussi proposés.

L’espace Recherche pour trouver l’information souhaitée dans les espaces du portail, ses annuaires mais aussi à travers les 660 sites du réseau consulaire (nationaux et internationaux).

Visiter le site


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Tout savoir sur les fruits et légumes biologiques
L’interprofession des fruits et légumes frais propose un site Internet consacré aux produits issus de l’agriculture biologique. Le site permet notamment d’en savoir plus sur le marché des produits biologiques, la production des fruits et légumes bio, la réglementation, le logo AB, la certification, les contrôles…

Visiter le site

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La télé-réalité chez Findus
Fin mai 2003, l’équipe marketing de Findus a convié 200 familles de consommateurs à venir passer quelques heures dans un laboratoire-réalité. L’objectif de cette démarche consistait à observer les consommateurs en situation réelle à l’heure du dîner afin de comprendre les habitudes culinaires des Français, valider les quinze nouvelles recettes de la marque et tester la facilité d’usage et la bonne lisibilité des emballages.

Dans un appartement factice, équipé de micros et de caméras, des familles classiques, des familles recomposées, des pères du week-end ont pour consignes de faire leurs achats dans un mini-supermarché reconstitué, utiliser deux produits surgelés pour préparer un dîner, puis le déguster.

Lu dans L’Usine Nouvelle n°2906 - 26/02/2004

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Broyage de la farine : nouveau procédé

L’entreprise Alpine (groupe Hosokawa) a développé un procédé de broyeur à billes pouvant être appliqué à tout ou partie de la farine en cours de transformation. Ce procédé permet notamment de modifier "à la carte" le taux d’absorption d’eau de la mouture par désintégration des grains d’amidon qui la composent.

Ainsi traitée, la farine peut remplir la même fonction technologique que les additifs servant à la rétention d’eau et présente une bonne aptitude à la production mécanisée en augmentant le rendement en pain et en améliorant ses caractéristiques organoleptiques.

Lu dans RIA n°643 - Février 2004

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Recettes de famille
Le Centre d’information des viandes (CIV) a mis au point "les mini-sites du patrimoine culinaire familial". Cuisiniers amateurs et professionnels peuvent y inscrire leurs recettes préférées en créant leur site personnel gratuitement.
L’objectif de ces sites consiste à assurer la transmission des recettes d’une génération à l’autre et à partager les secrets de préparation.
A quand l’équivalent en boulangerie-pâtisserie ?

Accéder aux sites


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La cuisine dans tous ses états sur chefsimon.com
Bertrand Simon, professeur de cuisine, enseignant en IUT et formateur en CFA propose aux élèves, professeurs et cuisiniers en hôtellerie-restauration un site Internet "délibérément libre, gratuit et sans abonnement". Au programme : exploration des aliments, des ingrédients, gastronomie moléculaire, art culinaire, des techniques classiques aux pratiques modernes et fiches explicatives.

Visiter le site

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Femmes & Co : entreprendre au féminin
France 5 propose une nouvelle émission quotidienne sur le thème des femmes qui entreprennent. Chaque jour dans Femmes & Co, une invitée témoigne de son expérience, présente sa trajectoire professionnelle et donne des conseils pour réussir.

Vu sur France 5 tous les jours à 10h25
En savoir plus


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X-Cake, biscuit nocturne
Constatant que les discothèques et bars de nuits n’offrent guère de produits alimentaires, Thomas Etienne et Guillaume Martin, lauréats du concours national de la création d’entreprise organisé par Agropole, ont développé X-Cake "produit qui donne la pêche entre deux verres".

Biscuit moelleux, rond, salé ou sucré, X-Cake présente un cœur fondant contenant de la caféine, réputée pour ses propriétés énergisantes.

Coupe-faim destiné au monde de la nuit, X-Cake sera commercialisé dans une boîte métallique longiligne rappelant les contenants de boissons énergétiques, avec un logo et une étiquette luminescents.

Avant d’être commercialisé et d’investir les soirées parisiennes, X-Cake devra respecter la réglementation des produits contenant de la caféine et être testé dans les bars et stations de montagne.

Sources : RIA n°642 - Janvier 2004
Les Marchés - 16/01/2004


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Rendez-vous au café tricot !
Marre de brasser des idées dans les cafés philosophiques et autres cafés littéraires ?
Rendez-vous au café tricot ! Le concept du Knit Café (tricot en anglais) fait recette à New-York. Il propose aux amateurs de tricot de se retrouver autour d’un expresso.

Pour trouver des idées, des livres de tricot sont disponibles dans la bibliothèque et les rayons regorgent de pelotes de laine à vendre. Les débutants peuvent, s’ils le souhaitent, suivre des cours de tricot.

Source : L’Hôtellerie n°2858 - 5/02/2004
Altema.com


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Stage Entremets et petits gâteaux
L’Institut National de la Boulangerie Pâtisserie a programmé en 2004, 3 stages “Entremets et petits gâteaux”. D’une durée de 3 jours et demi, chaque stage réunit des professionnels (artisans ou salariés) en quête de nouveautés, qui ont envie de renouveler une partie de leur vitrine. Sous les conseils du formateur, chacun fabrique et bénéficie de trucs et astuces qui leur permettront de refaire facilement les recettes dans son entreprise.

Calendrier 2004
Du 14 au 17 juin 2004, Gilles Refloc’h sera le formateur.
Du 27 au 30 septembre, ce sera de nouveau Jean-Marc Bernigaud.
Les deux formateurs proposent des produits différents.

Renseignements auprès de Hervé Pallec au 02 35 58 17 63 ou h.pallec@inbp.com

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Huit rendez-vous

• Natura
Du 5 au 8 mars 2004 - Nantes
Salon du bien-être et des produits bio

>> Renseignements au 02 51 84 94 51


• Salon du chocolat
Du 12 au 14 mars 2004 - Strasbourg - Pavillon Joséphine


• Salon national de la boucherie-charcuterie-traiteur
Du 21 au 22 mars 2004 - Paris - Le Bourget

>> Renseignements



• FIPAN
Du 11 au 14 mars 2004 - Portugal - Aveiro
Première édition du salon de la pâtisserie et de la panification portugais

>> Renseignements au : 351 239 704 442


• Salon du chocolat

Du 12 au 14 mars 2004 - Strasbourg - Pavillon Joséphine


Restauration demain
Le salon événement de la restauration innovante  
Du 14 au 17 mars 2004 - Paris Expo porte de Versailles

>> Renseignements


• Analyse des risques et listéria monocytogènes
Les 17 et 18 mars 2004 - Laval
Conférence internationale organisée par l’ASEPT

>> Renseignements


• Franchise Expo Paris
Du 19 au 22 mars 2004 - Paris Expo - Porte de Versailles

>> Renseignements


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