Mars 2003


• A LA UNE

Les produits sucrés, un risque pour notre santé

Un mini-laboratoire pour analyser la concentration d’alcool dans la bière

La vache, nouveau dada de la science

La canette autorafraîchissante : un produit pour les consommateurs nomades


Les vertus des fibres solubles issues du blé et de l’orge

Abrogation du décret réglementant la fabrication des glaces

Relations entre l’apport alimentaire en sucres et la santé

L’incursion des organismes génétiquement modifiés dans la filière "farine"



• LU, VU ENTENDU

Un antioxydant pour prolonger la durée de conservation des fruits et légumes

Un produit financier destiné aux apprentis

Les ingrédients céréaliers, source de développements variés

Histoire des peurs alimentaires du moyen-âge à l’aube du XXème siècle


Le sucre sur Internet

Des composés naturels pour masquer l’amertume des fruits et légumes

Un Café Lenôtre sur les Champs Elysées



• LE SAVIEZ-VOUS ?

Février, le mois de la crêpe

Les aliments investissent les produits cosmétiques



• DU COTE DE L'INBP

Le stage "Jeunes repreneurs" : une étape essentielle avant de s’installer




• AGENDA

Dix sept Rendez-vous

Les produits sucrés, un risque pour notre santé
D’après une étude de l’Insee, la vente de produits sucrés a augmenté de 300% ces quarante dernières années. Bon nombre de ceux que nous consommons sont gras et dépourvus de nutriments protecteurs. En outre ils sont la source de grignotages incessants provoquant un déséquilibre alimentaire. La revue Que Choisir consacre ce mois-ci un dossier spécial à ce sujet.

Zoom sur notre consommation de sucre…
Selon les chiffres publiés par le Credoc (Centre de recherche pour l’étude des conditions de vie), les moins de quinze ans consomment en moyenne 96,5 g de sucres simples par jour pour les filles et 105,9 g pour les garçons. La consommation diminue «légèrement» à l’âge adulte puisque les femmes ingèrent 81,5 g de sucres simples par jour et les hommes 91 grammes.

…en progression constante depuis l’après-guerre
Il semblerait que l’évolution de nos habitudes alimentaires accorde une part toujours croissante aux produits sucrés. Depuis quatre décennies la vente de sucre brut ne cesse de baisser au profit de produits transformés, riches en graisse, pauvres en fibres et pourvoyeurs de calories vides (sans vitamines ni minéraux).
En 1995 la consommation de glaces et desserts glacés avait déjà augmenté de 13 kg par rapport à 1960. Entre 1993 et 1997, la vente de viennoiseries industrielles a progressé de 116%.

Un leurre pour l’estomac
La consommation de produits sucrés et édulcorés stimule l’appétit. Des tests ont prouvé que des personnes ayant consommé une boisson sucrée mangent autant aux repas suivants que celles qui ont bu de l’eau. Notre organisme serait trompé par l’aspect liquide. De même, privilégier les aliments édulcorés lors d’un régime est une erreur, car ceux-ci favorisent la prise alimentaire. En outre, de récentes études ont mis en avant les risques d’une consommation excessive d’édulcorants.
Les industriels profitent de la tendance du marketing nutritionnel pour présenter leurs produits sucrés comme bénéfiques pour notre santé. Les étiquettes apposées sur les emballages ne reflètent pas davantage la quantité de sucres simples que nous ingérons.

Un risque pour l’organisme
Pierre Meneton, chercheur à l’Inserm a fait le point sur les relations entre l’apport alimentaire en sucres et la santé. Après avoir compulsé une centaine d’études sur le sujet il a conclu qu’une alimentation à charge glycémique élevée favorise l’obésité, le diabète de type 2, les maladies cardiovasculaires et certains cancers.
Autant de raisons pour limiter notre consommation de produits sucrés !

Pour en savoir plus : Que Choisir n°402, mars 2003


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Un mini-laboratoire pour analyser la concentration d’alcool dans la bière
Pour obtenir une bière de bonne qualité, le travail des levures, micro-organismes utilisés pour transformer le sucre en alcool, doit être interrompu lorsque la bière contenue dans la cuve a atteint le degré d’alcool souhaité. Pour déterminer cet instant crucial, les chercheurs du centre Siemens de Kalsruhe travaillent, en collaboration avec les chercheurs de l’Institut de spectrochimie et de spectroscopie (Isas) de Dortmund en Allemagne, à la mise au point d’un laboratoire sur puce, appelé aussi «lab on a chip».

Plus petit qu’une carte de crédit, ce système miniaturisé permettrait d’analyser en continu la concentration d’alcool et délivrerait les données sur place, au niveau des cuves de fermentation de la bière, facilitant ainsi le contrôle qualité.
Destiné à remplacer les appareils d’éléctrophorèse capillaire, le système repose sur le même principe de séparation des molécules. La mesure est réalisée à l’extérieur de la cuve et les résultats d’analyse sont prêts en trois minutes.

Pour les grosses brasseries, ce mini-laboratoire représente une solution pour faciliter l’organisation du contrôle de la production de bière. Il permettrait d’éviter les allées et venues «cuves-laboratoires» nécessaires à la mesure de la teneur en sucre par rapport à la concentration d’alcool tout au long de la fabrication. Ce système pourrait, en outre, lorsque le travail de fermentation est terminé, envoyer un signal provoquant un changement de température de la cuve, ce qui aurait ainsi pour effet de stopper le processus de fermentation.
Le prototype est actuellement testé en conditions réelles. Aucune date de commercialisation n’est prévue pour le moment.

Source : L’Usine Nouvelle n°2858, 13/02/2003

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La vache, nouveau dada de la science

Des chercheurs néo-zélandais ont «créé» une dizaine de vaches clonées, génétiquement modifiées, qui fabriquent un lait amélioré et plus résistant à la chaleur. Les caséines béta et kappa, deux protéines retrouvées en quantité importante dans le lait de ces vaches, tuent les staphylocoques dorés, maladie qui touche 30% des bovins et donne un lait de mauvaise qualité. Cette modification permettrait une fabrication plus rapide et plus aisée du fromage.
Les bovins font actuellement l’objet de nombreuses recherches scientifiques. La première vache clonée génétiquement modifiée, baptisée Annie, est née en mars 2000 dans un laboratoire américain.
Dans ce même pays, des chercheurs envisagent de produire un bétail résistant au prion en effectuant une mutation de la protéine responsable de la maladie de Creutzfeldt-Jakob. Cyagra, la division animale de la compagnie américaine Adavanced Cell Technologies a donné naissance à des bœufs sans cornes qui engraisseraient plus vite et seraient immunisés contre certaines maladies. Des expériences sur des bovins clonés ont permis de fabriquer des "protéines-médicaments" contenus directement dans le lait de vache.

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La canette autorafraîchissante : un produit pour les consommateurs nomades

Plutôt pratique lorsqu’on est dans le désert de pouvoir se désaltérer avec une boisson fraîche. C’est ce qu’en a conclu l’équipage Pescarolo- de Liedekerke qui, lors de la 25ème édition du Paris Dakar, a pu tester des prototypes de canettes autorafraîchissantes.
Le concept, mis au point par la société Thermagen, a exigé deux ans de développement, le dépôt de 11 brevets et 2 millions d’euros d’investissement. Celui-ci utilise le phénomène physique de la cruche en terre cuite. Dans les faits, le principe, plus complexe, repose sur la combinaison d’un échangeur thermique creux en acier et d’une argile hydrophile sous vide emprisonnée dans la partie inférieure de la canette. Les deux compartiments sont séparés par un couvercle métallique incorporant une valve. Pour activer le processus, il suffit de retourner l’emballage et d’appuyer sur le bouton placé au fond de la boîte. La canette abaisse alors de 15°C la température de 30 cl de boisson en moins de trois minutes. La fraîcheur ainsi obtenue peut être maintenue entre 20 et 30 minutes.
La faisabilité technique et industrielle à grande cadence est validée. La société doit à présent convaincre les géants de la boisson et les fabricants de canettes de l’intérêt de ce développement malgré un surcoût évident.

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Les vertus des fibres solubles issues du blé et de l’orge
Les fibres solubles possèdent des propriétés permettant de réduire la cholestérolémie, facteur de risque de maladies cardio-vasculaires et présentent un intérêt dans la réduction des effets adverses du diabète. Des chercheurs de l’Université Catholique de Leuven en Belgique mènent, avec l’appui de la Commission européenne, le programme Solfibread destiné à optimiser les technologies permettant d’augmenter la teneur en fibres solubles issues du blé et de l’orge dans les produits de panification, notamment par la mise en œuvre d’enzymes naturelles.

Les résultats de travaux préliminaires montrent que l’orge, dont le son a été retiré, contient d’importantes quantités de glucanes et de flavonoïdes par rapport au blé standard destiné à la panification. Des travaux complémentaires doivent être menés afin de minimiser la dégradation des bêta-glucanes au cours du processus de panification et d’obtenir des produits à teneur garantie en cet ingrédient.

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Abrogation du décret réglementant la fabrication des glaces
Le décret 2003-136 du 18 février 2003 abroge le décret 49-438 du 19 mars 1949 qui définissait un cadre juridique pour la fabrication des glaces.
Ce texte abrogé n’a pas été remplacé par un nouveau, ce qui signifie que les contrôles s’exerceront au regard du code des pratiques loyales des glaces alimentaires lorsque les fabricants l’utilisent. Celui-ci a été élaboré conjointement avec la Confédération Nationale des Glaciers Français (CNGF) par le Syndicat National des fabricants de produits surgelés (SNFPS) et le Syndicat des fabricants industriels de glaces. Il faut rappeler qu’un guide de bonnes pratiques est d’application volontaire. A défaut, ce sont les textes sur l’hygiène dans le domaine alimentaire qui s’appliquent.

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Visitez le site de la Confédération Nationale des Glaciers Français

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Relations entre l’apport alimentaire en sucres et la santé

Alors que les pathologies liées à l’obésité et au diabète de type 2 augmentent de manière marquée, y compris chez les jeunes, il était important d’essayer de rechercher les facteurs environnementaux expliquant cette évolution. Dans cet objectif, Pierre Meneton, chercheur à l’Inserm, a compulsé une centaine d’études sur ce sujet qui lui ont permis de rédiger un Rapport sur les relations entre l’apport alimentaire en sucres et la santé(menetonsucres.pdf). Il y présente les propriétés des «sucres simples» et «sucres complexes» et leur digestion, un historique de l’évolution de la consommation de sucre au XXème siècle et les effets d’une surconsommation de sucre sur la santé. Ce bilan érudit et synthétique sera publié prochainement dans la revue Nutrition Aliment Fonctionnel Aliment Santé (NAFAS) destinée aux professionnels de la nutrition.

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A lire aussi : Que Choisir n°402, mars 2003.

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L’incursion des organismes génétiquement modifiés dans la filière "farine"

Marc Dewalque est boulanger en Belgique depuis de nombreuses années. Dès 1977 il s’intéresse au pain biologique et participe à la rédaction d’une revue «Les miettes de la bio». A cette occasion il rédige des documents concernant la boulangerie, en lien avec des préoccupations de développement durable.

Le texte qu’il nous propose aujourd’hui traite de la biodiversité des céréales, à la fois sur le plan biologique mais également avec ses implications géopolitiques. Est-il acceptable de breveter le vivant alors qu’on peut penser légitimement que les plantes appartiennent au patrimoine commun ? Un texte technique et un peu ardu, mais riche en questions et références bibliographiques.

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Un antioxydant pour prolonger la durée de conservation des fruits et légumes

Des chercheurs de l’université de Complutence à Madrid ont réussi à prolonger la durée de conservation de certains fruits et légumes en les plongeant dans une solution de trans-resvératrol, un antioxydant présent dans le raisin. Ce procédé permettrait ainsi de conserver les pommes trois mois au lieu de deux semaines et le raisin quatre semaines au lieu de deux.
L’expérience s’est aussi avérée concluante pour les poires, les tomates, les avocats et les poivrons verts. L’équipe cherche à présent un moyen peu coûteux pour produire du trans-resvératrol afin de commercialiser, d’ici à fin 2004, un revêtement pour préserver les fruits.

Lu dans L’Usine Nouvelle n°2858, 13/02/2003

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Un produit financier destiné aux apprentis

Le groupe Banque Populaire vient de lancer, en partenariat avec l’Assemblée des Chambres de commerce et d’industrie et la Fédération nationale des Socama, un produit financier destiné à accompagner les apprentis depuis leur période de formation jusqu’à leur installation.
Celui-ci comprend trois volets : le financement de la période d’apprentissage avec la création d’un prêt "Spécial Apprentis" accessible dès la première année, la gestion du compte au quotidien et la possibilité de constituer une épargne pour créer ou reprendre une entreprise.

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Les ingrédients céréaliers, source de développements variés

Utilisés dans une large gamme de produits tels que les snacks expansés, les céréales extrudées pour le petit-déjeuner, les barres, les biscuits et produits laitiers, les ingrédients céréaliers sont appréciés pour leur propriétés texturantes et pour leur apport en goût. Bénéficiant d’une bonne image auprès du consommateur, ils constituent un argument de vente porteur. Leur incorporation dans des produits aussi divers que les soupes, les boissons et les produits laitiers permet d’afficher la mention « céréales » sur les emballages. Pour répondre au plus près aux besoins des industriels et pour développer de nouvelles applications, ils subissent différents procédés de préparation.

Lu dans RIA n°632, février 2003

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Histoire des peurs alimentaires du moyen-âge à l’aube du XXème siècle

Brossant sur plus de 10 siècles l’histoire des peurs alimentaires, Madeleine Ferrières propose dans son livre "l’Histoire des peurs alimentaires du moyen-âge à l’aube du XXème siècle", une vision sur l’évolution du regard de l’homme occidental vis-à-vis de son alimentation. Les questions qui se posent aujourd’hui en matière alimentaire se retrouvent sous d’autres formes et avec d’autres connaissances et visions culturelles dans l’histoire des siècles passés. Les exemples présentés par l’auteur portent autant sur la viande que sur le pain, les pâtés, les conserves ou la pommes de terre. Une prise de recul intéressante dans un contexte de crises alimentaires récurrentes.

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Le sucre sur Internet

Alors que le sucre fait actuellement la une de la presse, plusieurs sites Internet lui sont consacrés.
Afin de servir sa vocation de « meilleure source d’information sur le sucre et les produits sucrés », le Cedus (Centre d'Etudes et de Documentation du Sucre) a mis en ligne récemment une nouvelle version de son site Internet www.lesucre.com. Elaboré autour de trois principaux itinéraires thématiques (santé, pédagogie et recettes), ce site coloré propose un accès personnalisé au fonds documentaire et des réponses adaptées aux profils des divers utilisateurs (consommateurs, chercheurs, étudiants, médecins, journalistes…).
L’Institut Canadien du sucre propose un site riche en articles scientifiques, informations nutritionnelles et générales. Un accès aux informations selon le profil de l’internaute (professionnel de la santé et enseignant, consommateur) est proposé en page d’accueil.
Enfin, vous pouvez télécharger sur le site Cannelle un Supplément Technique très complet dédié à cet ingrédient.

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Des composés naturels pour masquer l’amertume des fruits et légumes

Des chercheurs américains ont identifié une famille de composés naturels qui agissent sur la production de la gustducine, protéine présente dans la sphère buccale et générant la sensation d’amertume lors de l’ingestion de pamplemousse, brocolis et caféine. Ces composés pourraient être utilisés pour rendre plus agréable le goût d’un certain nombre de légumes, notamment les brocolis, les choux de Bruxelles et le soja. Ils offriraient également une alternative au sel, au sucre et aux graisses, utilisés comme exhausteurs de goût et critiqués pour leur impact négatif sur la santé. La société Linguagen a déposé un brevet lui permettant d’utiliser ce composé pour masquer le goût désagréable de certains médicaments et souhaite développer, à partir de ce produit, des édulcorants et des substituts de sel.

Lu sur le site
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Un Café Lenôtre sur les Champs Elysées

Lenôtre souhaite faire du Pavillon Elysées à Paris une adresse dédiée à la gastronomie et lance un projet d’envergure qui prévoit la naissance d’un lieu à activités multiples articulé autour d’une boutique de produits et matériel professionnel, d’un Café Lenôtre et d’un pôle de formation destiné à enseigner la cuisine au grand public. La durée des cours proposés sera variable (une semaine, un jour ou une demi-journée). Les tours opérators et entreprises pourront y organiser des séminaires de cohésion.

Lu dans Néorestauration n°396, mars 2003

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Février, le mois de la crêpe

La Chandeleur est une fête traditionnelle qui remporte toujours un vif succès. Au mois de février 22 000 tonnes de farine en sachet sont écoulées et les ventes de préparation pour pâtes à crêpes sont multipliées par 4.
Pour assurer la promotion de la crêpe et de la galette et désaisonnaliser leur consommation, France Farine a créé en 1997 le Comité de la Chandeleur. Celui-ci propose actuellement sur son site Internet des recettes inspirées des saveurs d’Australie, du Chili et d’Afrique du Sud.
A vos poêles

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Les aliments investissent les produits cosmétiques

Les ingrédients alimentaires investissent en masse nos produits cosmétiques. Partant du principe que ce qui est bon pour l’intérieur l’est aussi pour l’extérieur, les boissons au collagène, crèmes au lait d’ânesse font leur entrée sur le marché et nous promettent une peau jeune et lisse. Les stars d’Hollywood raffolent, paraît-il, du gommage sucre-miel. Quant aux fournisseurs d’ingrédients, ils se réjouissent de trouver dans cette tendance un nouveau débouché.
Après avoir été banni, le chocolat revient en force et investit lui aussi ce créneau. Il est apprécié pour ses vertus stimulantes, sa richesse en magnésium et son pouvoir antistress. On ne compte plus les masques, bains moussants et autres crèmes plus ou moins dosés en cacao. Certains instituts de beauté pratiquent même l’enveloppement 100% chocolat. Plus agréable que le bain de boue non ?

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Le stage "Jeunes repreneurs" : une étape essentielle avant de s’installer

Le stage "Jeunes repreneurs", régulièrement proposé par l’INBP, s’adresse à des couples sur le point d’acquérir une affaire.

Du 10 au 14 mars 2003, 9 couples sont venus suivre ce stage à l’INBP.
Différents thèmes ont été abordés : aspect financier de l’installation, aspect juridique, social, commercial Des experts de la reprise d’entreprise sont venus dispenser de nombreux conseils à ces futurs artisans.

Quelques heures ont aussi été consacrées à la pratique :
- Pour les hommes : fabrication boulangère
- Pour les femmes : mise en valeur des produits et décoration de vitrines.

Si vous avez, vous aussi, un projet d’installation en boulangerie, voici les dates des autres stages "Jeunes repreneurs" programmés dans l’année :
- Du 7 au 11 juillet 2003
- Du 29 septembre au 3 octobre 2003
- Du 24 au 28 novembre 2003


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Dix sept Rendez-vous

• IFE
Du 23 au 26 mars 2003 - Londres - Angleterre
13ème édition du plus important salon agroalimentaire du Royaume-Uni

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• Equipmag
Du 2 au 4 avril 2003 - Montréal - Canada
Salon international des équipements et des services pour les commerces, l'hôtellerie et la restauration

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• Intersicop
Du 3 au 7 avril 2003 - Madrid - Espagne
Salon de la boulangerie, de la pâtisserie et des industries annexes

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• Snaxx-Snacks Service & Deli
Les 6 et 7 avril 2003 - Offenburg - Allemagne
1er salon traiteur et snacking
Renseignements : Tél : 00 49 781 9226 22 – Fax : 00 49 781 9226 77

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• Sial China
Du 9 au 11 avril 2003 - Shangai - Chine

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• Djazagro
Du 16 au 19 avril 2003 - Alger - Algérie
Salon professionnel de la boulangerie, pâtisserie, restauration et hôtellerie

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• Terroirs Bio et Nature
Du 25 au 27 avril 2003 - Chatou - Ile des Impressionnistes

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• Organex
18 et 19 mai 2003 - Paris - Porte de Versailles
Renseignements : Tel : 01 41 18 68 84 – Fax : 01 45 06 29 41


• IDDBA Convention
Du 1er au 3 juin 2003 - Las Vegas - Etats-Unis
Convention internationale des produits laitiers, charcuterie et boulangerie

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• FITHEP
Du 16 au 20 juin 2003 - Centre Costa Salguero - Buenos Aires
Foire internationale de technologie pour les glaces, les chocolats, la panification, les pâtes et pizzas
Renseignements : Tél : 00 54 11 4903 9600 - Fax : 00 54 11 49 03 96 01


• European sandwich show
Les 5 et 6 mars 2003. Paris, Palais des Congrès. Porte Maillot

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• FI ASIA
Du 5 au 7 mars 2003. Chine.
1er salon Food Ingredient en Chine.
Renseignements au : 00 31 346 559 444


• 5ème salon national de la Boulangerie-Pâtisserie
Du 9 au 12 mars 2003. Paris-Expo, porte de Versailles

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• Salon international de la chocolaterie, confiserie, pâtisserie, biscuiterie et des produits gourmets
Du 9 au 12 mars 2003. Paris Expo. Porte de Versailles

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• Salon Serbotel/Atlantic’Agro
Du 9 au 12 mars 2003. Nantes. Parc des Expositions de la Beaujoire

>> Renseignements


• CFIA
Du 11 au 13 mars 2003. Parc des Expositions de Rennes.
Carrefour des Fournisseurs de l'Industrie Agroalimentaire

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• Franchise Expo
Du 14 au 17 mars. Paris Expo. Porte de Versailles

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