Le pain Crétois, gage de santé ?

Nutrition et préoccupation santé sont des courants porteurs. Le groupe Soufflet qui avait déjà investi ce créneau fin 2002 avec Céré4 , pain antigrignotage et Baguépi Calcium, lance, sous sa marque Baguépi, un nouveau pain qualifié de bénéfice santé : le pain Crétois. L’adjectif « crétois », qui fait directement référence au régime du même nom, est destiné à séduire le consommateur soucieux de son équilibre alimentaire.

Riche en acides gras mono-insaturés et en antioxydants qui permettent de lutter contre les maladies cardiovasculaires, le diabète ou l’obésité, ce pain a été élaboré avec l’appui d’un cabinet de nutritionnistes, en veillant à respecter les recommandations officielles.
Tomates, poivrons rouge et vert, ail, courgettes, oignons, herbes de Provence, huile d’olive et de romarin sont autant d’ingrédients directement incorporés à la farine après avoir été préalablement déshydratés.

Toutefois, le goût très typé de ce produit ne permet pas une consommation quotidienne. En outre, la santé a un coût puisqu’il faut compter 1,5 à 2 euros pour déguster une boule ou un pavé de pain Crétois.

Source : L’Usine Nouvelle n°2872, 22/05/2003.
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Un concept qui fleure bon la campagne
Michel Barthod, spécialiste lyonnais de la restauration thématique, compte déjà à son actif de nombreux concepts qui ont su répondre à des courants porteurs.

Il propose, avec "Gaston, restaurant agricole", une parcelle de campagne au cœur de l’agglomération lyonnaise. Le concept, qui remet au goût du jour recettes délaissées et plats de partage, repose sur la défense du monde agricole et des valeurs du terroir.

Un décor soigné (mobylette, vieux tracteur, baignoire rouillée…) donne l’impression au client «d’être dehors tout en étant dedans». La mise en scène associée à une multitude de symboles fait appel aux souvenirs d’enfance et joue sur la tradition.

Afin de susciter la curiosité du passant et de l’inciter à pousser la porte, seul un écriteau indique à l’extérieur le prix du déjeuner et du dîner. A l’intérieur de grandes tables d’hôtes sur lesquelles sont disposées des miches de pain entières symbolisent partage et convivialité pour «un repas à la bonne franquette».

Source : Néorestauration n°398, mai 2003.
A voir au 41 rue Mercière à Lyon.


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Un mémento pour les allergiques

Le monde médical a constaté une augmentation importante des allergies alimentaires depuis 5 ans. Celles-ci, liées notamment à la multiplication des protéines utilisées comme additifs dans les produits alimentaires, ont des conséquences importantes sur la santé et sur la qualité de vie des personnes allergiques.

L’Ania (Association nationale des industries alimentaires) et le Cercle d’investigations cliniques et biologiques en allergologie alimentaire (CICBAA) ont rédigé une brochure destinée à aider les personnes allergiques lors de leurs achats.

Ce petit mémento plastifié permet de décrypter les étiquettes apposées sur les produits proposés dans les rayonnages des hyper et supermarchés. Il présente une liste des allergènes majeurs, et apporte des précisions sur les arômes et l’étiquetage de l’amidon. Des tableaux synthétisent les dénominations qui figurent sur les listes d’ingrédients, sources potentielles d’allergènes ou de dérivés d’allergènes.

Cette brochure, susceptible d’évoluer en fonction de la réglementation en cours, sera éditée à 30 000 exemplaires et distribuée aux personnes allergiques adhérant à une association et aux professionnels de la santé adhérant au CICBAA. Un bon de commande est disponible sur le site de l’Ania .

Source : RIA n°635, mai 2003
En savoir plus :
Association française des personnes atteintes de dermatite atopique
Association française des intolérants au gluten
Association française pour la prévention des allergies
Association nationale des industries alimentaires
Télécharger la brochure (pdf) et les tableaux (pdf)

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Le tourisme industriel : une volonté de transparence

La multiplication des crises alimentaires depuis quelques années a instauré un sentiment de méfiance chez les consommateurs. Dans un souci de transparence et afin de rassurer le consommateur, les industries agroalimentaires ouvrent leurs portes au public.

Depuis 1997, l’Ania (Association nationale des industries alimentaires) orchestre chaque année une opération «portes ouvertes». Mais, en raison de contraintes importantes liées à cette opération (hygiène, sécurité, temps…) et d’une certaine méfiance à l’égard des médias, le nombre de participants va décroissant.

En marge de cette manifestation annuelle se développe le tourisme industriel. Certaines entreprises proposent toute l’année au public des visites payantes et mettent en place des structures d’accueil dédiées à cette activité. Cependant, les offices de tourisme ne diffusent que rarement la liste des industriels proposant de visiter leur site.

Depuis le 1er avril 2003, l’exposition «A table ! L’alimentation en question», qui se tient au Palais de la Découverte à Paris, permet aux consommateurs de s’informer sur les process industriels, notamment en assistant en direct à une fabrication de yaourts.

Source : RIA n°635, mai 2003

En savoir plus sur le tourisme industriel :
1) http://www.cites-sciences.fr
2) http://www.visite-entreprise.com

En savoir plus sur l’exposition «A table !»

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Boulangerie industrielle : évolution des process
En matière de boulangerie-pâtisserie, les goûts des consommateurs évoluent. Ils recherchent désormais des pains fermentés, au goût typé et des viennoiseries et pâtisseries «allégées».
Pour répondre à ces attentes, les industriels de la boulangerie-viennoiserie-pâtisserie améliorent leurs procédés de fabrication. Le pétrissage, la cuisson, les ingrédients et l’emballage font l’objet de nombreuses innovations. RIA propose un dossier qui présente l’ensemble des techniques développées récemment.

Lu dans RIA n°635, mai 2003


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La boulangerie française atteint les sommets
On a fêté le 28 mai dernier l’anniversaire de la première ascension de l’Everest par Edmund Hillary et Tenzing Norgay. A cette occasion, 25 équipes se sont réunies pour tenter l’ascension. Au camp de base, à 5400 mètres d’altitude, avait été installé un «French corner» avec une boulangerie. Le public, très international, a apprécié les produits français sans doute jamais consommés à cette altitude.

Lu dans Le Monde Télé, 17/05/2003


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Ce que veulent les femmes au restaurant
Une enquête, menée par le cabinet d’études Gira Sic Conseil, démontre que les restaurateurs ne savent pas répondre aux attentes de la clientèle féminine. Or, celle-ci constitue une part importante de leur clientèle.
Ce qu’elles demandent : cartes déstructurées, portions raisonnables, cartes des desserts variées et originales, terrasses, courtoisie, lumière douce et hygiène parfaite. Toutefois ces attentes peuvent varier selon qu’elles se rendent au restaurant entre amies, en couple ou en famille. Il semblerait qu’aujourd’hui aucune enseigne ne satisfasse totalement la clientèle féminine.

Lu dans Néorestauration n°398, mai 2003


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De «l’antigel» dans les crèmes glacées
Mariève Desjardin, biologiste en physiologie des poissons marins à l’Université du Québec, a mis en avant, lors d’un congrès, l’intérêt, pour l’industrie médicale et agroalimentaire, des protéines "antigel" fabriquées par certaines espèces de loup de mer.

Alors que les poissons gèlent à une température inférieure à -0,7 degré Celsius, l’eau de mer ne gèle qu’à –1,9 degré Celsius. Pour survivre dans de telles conditions, les poissons développent différentes tactiques physiologiques. Tandis que la beaudroie s’installe en profondeur où les eaux sont moins froides, le loup de mer atlantique, qu’on trouve au Québec, produit des protéines « antigel ». Celles-ci se fixent directement sur les cristaux de glace et stoppent leur croissance et leur propagation à tout l’organisme.

Ces protéines constituent un potentiel pour les industriels de l’agroalimentaire puisqu’elles pourraient être incorporées dans la fabrication de crèmes glacées. Elles présenteraient alors l’avantage d’éviter la formation de cristaux désagréables au palais lors de la consommation.

Lu sur Cyberscience.com

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Les concepteurs marketing ont le nez fin
La diffusion d’odeurs est devenue une pratique courante et une arme redoutable dans l’élaboration de stratégies commerciales. Le marketing olfactif investit des lieux tels que les magasins, les parkings et les gares.

Le groupe France Rail Publicité vient de mettre au point le premier réseau d’affichage olfactif. L’afficheur propose ainsi à l’annonceur de choisir parmi 400 fragrances disponibles (basilic, carottes crues ou cuites, capuccino…), celle qu’il souhaite associer à son message publicitaire ou de créer un parfum sur mesure.
Des mini-diffuseurs de senteurs intégrés au mobilier d'affichage diffusent la fragrance dans un univers semi-clos, la gare.

Le groupe souhaite ainsi favoriser la mémorisation de la marque ou du produit, jouer sur la réaction émotionnelle, le capital affectif et renforcer l'effet de surprise. En effet, le voyageur qui passe à proximité est à la fois plus disponible et plus réceptif pour recevoir le message .
A partir du 18 juin 2003 une centaine de panneaux seront équipés de diffuseurs dans les gares de la région parisienne.

Source : Néorestauration n°398, mai 2003
La Tribune, 12 mai 2003
A lire aussi sur le site Altema un dossier sur le marketing olfactif



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Pendant les stages diplômants, organisation d’examens blancs !
Une enquête, menée par le cabinet d’études Gira Sic Conseil, démontre que les restaurateurs ne savent pas répondre aux attentes de la clientèle féminine. Or, celle-ci constitue une part importante de leur clientèle.
Ce qu’elles demandent : cartes déstructurées, portions raisonnables, cartes des desserts variées et originales, terrasses, courtoisie, lumière douce et hygiène parfaite. Toutefois ces attentes peuvent varier selon qu’elles se rendent au restaurant entre amies, en couple ou en famille. Il semblerait qu’aujourd’hui aucune enseigne ne satisfasse totalement la clientèle féminine.

Lu dans Néorestauration n°398, mai 2003


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12 dates à noter dans vos agendas

La fête du pain
Du 10 au 16 mai 2003 - Dans toute la France

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• All Candy Expo

Du 13 au 15 mai 2003 - Chicago - Etats-Unis
Salon international de la confiserie de sucre et de chocolat

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• Organex
18 et 19 mai 2003 - Paris - Porte de Versailles

Renseignements : Tél. : 01 41 18 68 84 - Fax : 01 45 06 29 41


• Printemps Bio
Du 17 au 25 mai 2003 - Dans toutes les régions de France

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• Modern Bakery
Du 26 au 29 mai 2003 - Moscou - Russie
Salon international des équipements et des ingrédients alimentaires de la boulangerie

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• Eurofood

21 et 22 mai 2003 - Saint-Malo
Convention d’affaires internationale destinée à la promotion des produits alimentaires français

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• Sweet Pack
29 et 30 mai - Prague
Colloque international sur l’emballage des confiseries et du chocolat

Renseignements : 01 45 73 45 73


• IDDBA Convention

Du 1er au 3 juin 2003 - Las Vegas - Etats-Unis
Convention internationale des produits laitiers - charcuterie et boulangerie

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• Projets en campagne

Date : du 13/06/2003 au 15/06/2003 - Limoges - Palais des Expositions
Foire à l’installation en milieu rural

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• FITHEP
Du 16 au 20 juin 2003 - Centre Costa Salguero - Buenos Aires
Foire internationale de technologie pour les glaces, les chocolats,
la panification, les pâtes et pizzas

Renseignements : Tél. : 00 54 11 4903 9600 - Fax : 00 54 11 4903 9601


• World Ethnic & Speciality Food Show

Les 17 et 18 juin - Paris Expo - Porte de Versailles
Salon International des terroirs du monde

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• Sommet Mondial du Commerce Alimentaire
Du 18 au 20 juin 2003 - Barcelone - Espagne

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