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La
liste des variétés de blés recommandées
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| LAssociation
nationale de la meunerie française vient de publier la
liste des variétés de blés recommandées
par la meunerie (VRM).
Variétés recommandées
par la meunerie :
| Blés
tendres panifiables |
Blés
de force |
Apache
Aztec
Camp Remy
Cezanne
Hyno Valea
Nogent
Paindor
Recital
Shango
Soissons
Taldor |
Galibier
Lona
Panifor
Qualital
Tamaro |
Variétés en observation
:
| Blés
tendres panifiables |
Blés
de force |
| Caphorn |
Runal
Tecnico
Torka |
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La
Fête du pain, septième édition !
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Une étude
de lINSEE réalisée en février dernier
dresse un bilan sur les petites entreprises du commerce. La
situation a, en effet, fortement changé ces 30 dernières
années. Le nombre de petits commerces a chuté,
à tel point quune commune sur deux na plus
aucun commerce de proximité.
Daprès cette étude, lune des principales
causes nest autre que lapparition et le développement
des grandes surfaces, qui permettent aux consommateurs de grouper
leurs achats. Cependant, contrairement aux épiceries,
aux boucheries et autres petits commerces, les boulangeries-pâtisseries
résistent plutôt bien. « Les Français
continuent dacheter leur pain, leurs croissants ou leurs
gâteaux dans une boutique de proximité. Les horaires
douverture étendus constituent également
un atout.».
Malgré le développement des GMS (grandes et moyennes
surfaces), les petites communes de boulangerie-pâtisserie
restent donc bien implantées, que ce soit en zone urbaine
ou en zone rurale. Ainsi, le nombre dentreprises de boulangerie-pâtisserie
na que peu diminué depuis 30 ans : 54 000 en 1966,
43 000 en 2000. Lexplication ? Le client apprécie
les services comme le conseil personnalisé, la fraîcheur
des produits, les gammes très spécialisées.
En revanche, cette étude met en évidence un autre
problème : le nombre de salariés dans le secteur
de la boulangerie-pâtisserie a considérablement
baissé en lespace de deux ans. Il est passé
de 108 600 en 1996 à 44 900 en 1998. Dans le même
temps, le travail à temps partiel sest développé,
en particulier en pâtisserie. Pénurie de main duvre
et 35 heures oblige, le petit commerce de la boulangerie-pâtisserie
est aujourdhui plus menacé par les difficultés
de recrutement que par la concurrence des grandes surfaces.
Télécharger
l'étude complète au format pdf
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Propositions
du Parlement Européen sur l'hygiène des denrées
alimentaires
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Le Parlement
Européen a adopté le rapport sur lhygiène
des denrées alimentaires et des denrées alimentaires
dorigine animale en date du 15 mai 2002.
Ce rapport contient de nombreux amendements, qui sont majoritairement
techniques. Les propositions visent à gouverner la législation
européenne, lhygiène des denrées
alimentaires ainsi que les inspections officielles des produits
dorigine animale.
Le principe essentiel est que les denrées alimentaires
et aliments pour animaux, quils soient mis sur le marché
communautaire ou destinés à un pays tiers, doivent
être sûrs. Les producteurs alimentaires doivent
supporter la pleine responsabilité pour la sécurité
des aliments quils produisent.
Les autocontrôles découlant du principe HACCP et
des orientations des bonnes pratiques doivent faire lobjet
de contrôles officiels renforcés dans toutes les
entreprises du secteur concernées.
Le premier amendement de ce document rappelle également
la création, le 28 janvier 2002, de lAutorité
Européenne pour la Sécurité Alimentaire.
Télécharger
le document complet
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Dossier
"Sécurité alimentaire"
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Du grain
au magasin, l'engagement de toute une filière
Comme tous les secteurs agroalimentaires,
la filière boulangerie est concernée par le sentiment
dinsécurité alimentaire qui gagne les consommateurs.
Fournil Atlantique, le bimestriel de la fédération
des boulangers et boulangers-pâtissiers de Loire Atlantique,
propose un dossier complet sur le sujet pour faire le point
sur les attentes des consommateurs et les réponses que
peuvent proposer tous les acteurs de la filière farine.
Malgré les mesures prises en matière de sécurité
alimentaire et bien que la France soit lun des pays où
la qualité alimentaire est la mieux maîtrisée,
les consommateurs doutent, sinquiètent et veulent
en savoir plus. Certains choisissent de modifier leurs habitudes
alimentaires et optent pour les produits bio ou pour lagriculture
raisonnée. Dautres, qui apprécient le côté
pratique des plats cuisinés, doivent se résoudre
à accepter le fait quils ne sauront jamais de quelle
manière leurs tagliatelles à la carbonara ont
été cuisinées et conditionnées.
Désormais, le consommateur a des soupçons, il
ne tolère aucune trace de produit chimique aussi infime
soit-elle, il ressent en permanence un sentiment dinsécurité
et il se voit imposer un « risque » chaque fois
quil mange.
Alors que faire pour rassurer ce consommateur inquiet, pour
lui redonner confiance ?
Le consommateur veut savoir. Il a besoin de connaître
la provenance et le « parcours » de ce quil
a dans son assiette. Cest pourquoi la traçabilité
semble être une réponse adéquate. Dans ce
domaine, la farine bio a fait ses preuves et les contrôles
réguliers le confirment. La meunerie sest également
investie dans une démarche qualité en publiant
le « Guide de bonnes pratiques dhygiène en
meunerie ». Destiné aux meuniers, ce guide présente
des recommandations générales pour mesurer leur
niveau actuel dhygiène. Il explique la mise en
uvre de la méthode HACCP (démarche prévention
en hygiène) pour son application.
De leur côté, les boulangers ont lavantage
de proposer un produit final, qui du fait de sa cuisson, présente
peu de risques alimentaires. Dailleurs, malgré
leurs nombreuses inquiétudes, les consommateurs continuent
de penser que le pain est un aliment sûr. Cest un
produit naturel, chargé de symboles. Il est « fait
maison », dans le fournil de lartisan. Doù
limportance douvrir les portes des fournils au moins
une fois dans lannée pour informer et rassurer
la clientèle. Il faut absolument jouer la transparence
et COMMUNIQUER !
Fournil Atlantique n°41, juin/juillet 2002
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Le
sandwich dans tous ses états
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Ce mois-ci,
Néorestauration consacre un dossier au roi des pauses-déjeuner
: le sandwich.
Que lon soit lycéen, étudiant, salarié
ou patron, aucun de nous néchappe à lincontournable
sandwich. Seulement voilà, manger vite : oui, mais manger
sain ! Les consommateurs sont de plus en plus exigeants. Ils
souhaitent apprécier leur sandwich et voudraient quil
soit léquivalent dun bon repas équilibré.
Ce dossier présente rapidement les ingrédients
principaux (différents pains, beurre, jambon, fromage,
etc.) en suggérant au passage quelques petites idées
de composition. Il répertorie ensuite différents
produits qui éveilleront votre imagination et précise,
pour chaque produit, son fabricant, son conditionnement et ses
caractéristiques. Enfin, pour stimuler votre inspiration
et votre créativité, Néorestauration propose
des recettes, entre autres daprès le livre «
Sandwichs au bon pain » édité par lINBP.
Après avoir lu ces quelques pages, peut-être oublierez-vous
le jambon-beurre pour proposer à vos clients des sandwichs
variés, appétissants et riches en apports nutritionnels
Néorestauration,
juin 2002
Sandwich au bon pain
80 sandwichs élaborés par des formateurs de l'INBP.
Recettes des pains utilisés en 1ère partie d'ouvrage.
INBP : 35,90 euros
Expédié : 41,20 euros
Pour plus de renseignements:
INBP à Rouen
Tél : 02 35 58 17 77
Fax : 02 35 58 17 86
Email : bal@inbp.com
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Supersandwich
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On le savait
déjà, les Américains ne détiennent
pas le monopole de la gastronomie
Mais quand larmée
américaine se charge de préparer de bons petits
plats à ses soldats, voici le résultat : un sandwich
qui reste frais près de trois ans à 26 degrés
et six mois à 38 degrés.
Aussi surprenant que cela puisse paraître, ce sandwich
de poche existe, et a déjà passé ses premiers
tests. Les soldats qui ont eu la chance de le goûter avant
les autres lont trouvé « acceptable ».
Mais ne sont-ils pas entraînés à faire face
aux pires situations ?
Larmée américaine tente depuis des années,
de mettre au point un plat pouvant être consommé
en pleine action. Pas évident, en effet, de préparer
son petit sandwich tout en rampant dans la boue. Pour parvenir
à mettre au point ce « supersandwich », larmée
américaine a dû résoudre un problème
de gestion dhumidité. Elle a donc utilisé
des ingrédients plutôt secs (pepperoni, poulet,
haricots) et y a ajouté des substances qui fixent leau
dans chaque aliment et limitent le développement des
bactéries. Lemballage est, lui aussi, un peu particulier.
Il est équipé de poches de produits chimiques
neutralisant loxygène. Résultat : Supersandwich
devrait intégrer le paquetage des GI en 2004. Heureusement,
ou malheureusement, pour eux, larmée ne se limitera
pas à ce seul sandwich. Au menu : la pizza de poche,
les petits pains fourrés au fromage et le sandwich au
beurre de cacahuète.
Si cette trouvaille de larmée fait beaucoup parler
delle outre-atlantique, ce nest pas tant pour le
génie de larmée, mais parce que les Américains
redoutent de retrouver ce sandwich dans les rayons de leurs
supermarchés en 2005. Après le café lyophilisé,
les jus de fruit en poudre ou autres soupes instantanées
que lon retrouve dans les rayons avec la mention «
testée sur le champ de bataille », les Américains
prient pour que larmée conservent éternellement
le secret de son sandwich impérissable !
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3
dates à noter dans vos agendas
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Le conseil dadministration de lIRTAC
Mercredi 3 juillet 2002 à Paris, à
lANMF
Le Congrès de la petite
et moyenne meunerie
Le 13 septembre 2002 à lINBP à
Rouen.
Les
53ème journées techniques des industries céréalières.
Jeudi 14 et vendredi 15 novembre 2002 à Paris,
Porte de Bagnolet.
Réservations
et programme
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