Juillet 2003


• A LA UNE

La Baguette Ardéchoise, produit du terroir

De l’ochratoxine dans le vin

L’intérêt des sons de blé et d’avoine

La directive chocolat bientôt en application


Une subvention pour lutter contre les poussières de farine

Les produits biologiques meilleurs que les produits traditionnels ?

Acrylamide : une première étude clinique met de nouveau en garde

Une multiplication de saveurs étranges



• LU, VU ENTENDU

La cuisine française en perte de vitesse ?

Vivrao, catalogue des producteurs et fournisseurs de produits bio

Un «Bistrot de pays» en milieu rural


Un partenariat pour stimuler la créativité des professionnels

Les Français au restaurant

Regain d’intérêt pour le centre-ville

Un site pour les consommateurs de l’Union européenne


Un réseau pour l’installation en milieu rural



• LE SAVIEZ-VOUS ?

De la cuisine en «temps réel»

Dites-le avec du chocolat !



• DU CÔTÉ DE L'INBP

Les 37e Olympiades des Métiers du 19 au 22 juin 2003 à St Gall en Suisse



• AGENDA

5 dates à noter dans vos agendas !




La Baguette Ardéchoise, produit du terroir

Officiellement lancée à Aubenas à l’occasion de la fête du pain, la Baguette Ardéchoise, se veut être un produit fidèle au terroir ardéchois.

Sa recette repose sur l’utilisation d’une farine spécifique contenant 2% de farine de seigle et 2% de farine de châtaigne. Aucun additif ne peut être incorporé lors de la fabrication. A l’issue d’une formation, les boulangers peuvent obtenir le diplôme «Baguette Ardéchoise» leur permettant de fabriquer et vendre ce produit.

La Coopérative l’Ardéchoise a mis au point une procédure de suivi visant à garantir la traçabilité et les qualités organoleptiques du blé et du seigle entrant dans la composition de cette baguette. L’association "Goûtez l’Ardèche" contrôle toutes les étapes de fabrication, des matières premières au produit fini.


Source : Les Nouvelles de la Boulangerie n°630, 15/06/03

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De l’ochratoxine dans le vin
Les aliments contaminés par l’ochatoxine* A (OTA) sont depuis longtemps considérés comme facteurs de risque pour la santé de l’homme et de l’animal. En effet, une consommation importante d’OTA peut provoquer des maladies rénales et des cancers de l’appareil urinaire. Cependant, la documentation scientifique relative à la toxicité de cette mycotoxine et aux mécanismes moléculaires impliqués fait défaut, particulièrement pour l’homme. Une équipe de chercheurs européens s’est constituée pour étudier la façon dont cette induction intervient chez l’homme et chez l’animal. Les résultats permettront de contribuer à déterminer des teneurs d’OTA maximales autorisées dans les aliments. Ils pourront être utilisés par les instances européennes de réglementation et de normalisation et les autorités alimentaires.

Jusqu’à présent, les céréales étaient considérées comme la principale source d’ochratoxine. De nouvelles recherches, menées dans le cadre du projet «Wine-Ochra Risk», ont permis de mettre en évidence la présence non négligeable de cette toxine dans le vin et le jus de raisin. En effet, ces derniers ont récemment été identifiés comme étant la seconde source d’ochratoxine A. Les vins rouges peuvent contenir des quantités d’ochratoxine plus importantes que les vins blancs. La teneur en toxines augmente à mesure que l’on descend vers les régions productrices du Sud de l’Europe. Pendant la production de vin, la macération contribue à accroître la teneur en toxine alors que la fermentation du moût en réduit la teneur.

Dans le cadre de ce projet, les chercheurs ont notamment pour objectif de réduire l’ingestion d’OTA par la population en proposant une méthode HACCP appliquée à la production et à la transformation du raisin.

*L’ochratoxine est une substance toxique sécrétée par des moisissures et des champignons

Source : liste Aliment-Recherche
Les recherches menées dans le cadre de ce projet européen s’inscrivent également dans le «Mycotoxin Prevention Cluster».
En savoir plus sur le projet «Wine-Ochra Risk»
En savoir plus sur le réseau européen Flair-Flow.


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L’intérêt des sons de blé et d’avoine

Les résultats d’une étude menée récemment mettent en avant l’intérêt des sons d’avoine et de blé dans la réduction du stress oxydatif induit par un repas riche en lipides.
Cette étude a été réalisée chez 48 porcs, qui ont reçu durant 14 jours une alimentation enrichie en amidon, huile de graine de lin à laquelle ont été successivement ajoutés du son de blé et du son d’avoine.

Source : Nutrinov

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La directive chocolat bientôt en application

La directive européenne du 23 juin 2000 qui autorise l’ajout, dans les chocolats européens, de 5% de graisses végétales autres que le beurre de cacao, entre en application le 3 août 2003.

Les matières grasses végétales (MGV) sont utilisées depuis longtemps par l’Autriche, le Danemark, la Finlande, l’Irlande, le Portugal, le Royaume-Uni et la Suède dans la fabrication de cacao. Six graisses d’origine végétale parmi lesquelles l’illipe, le sal, le karité, les noyaux de mangue, le kokum gurgi et l’huile de palme pourront être incorporées dans la limite de 5% du produit fini.

La mention « contient des matières grasses végétales en plus du beurre de cacao » devra figurer sur l’emballage. En France, les fabricants de chocolats contenant moins de 5% de matières grasses végétales pourront mettre en valeur leurs produits en apposant sur leur emballage les mentions «chocolat pur beurre de cacao» ou «chocolat traditionnel ».
Pour l’instant, la DGCCRF met au point une méthode fiable qui permette d’évaluer la teneur en MGV.

Source : Process n°1193

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Une subvention pour lutter contre les poussières de farine

L’INBP avec l’assistance du Lempa a engagé une étude soutenue par la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM) sur le problème posé par les poussières de farine. Dans le prolongement de cette étude, la CNAM a décidé de faire entrer une machine de boulangerie dans sa campagne «outil plus sûr».
Dans le cas où un boulanger ferait le choix d’une diviseuse à faible émission de poussières, il pourra bénéficier d’une subvention de 1000 euros. La demande est à faire auprès de la Caisse Régionale d’Assurance Maladie dont il dépend.
Deux conditions sont à remplir : être à jour de ses cotisations sociales et avoir au moins un salarié. Après signature d’une convention avec la caisse, le versement s’effectuera sur présentation d’une facture d’achat de la diviseuse.

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Les produits biologiques meilleurs que les produits traditionnels ?
Les produits alimentaires issus de l'agriculture biologique sont de bonne qualité, et sont, sur le plan de la production, supérieurs en de nombreux points aux produits traditionnels. Il n'est cependant pas prouvé que les produits biologiques sont de manière générale meilleurs pour la santé. Telle est la conclusion d'un groupe de travail du sénat des offices fédéraux de recherche sous la responsabilité du ministère fédéral de la protection du consommateur, de l'alimentation et de l'agriculture. Ce rapport est disponible sur le site www.bmvel-forschung.de dans la rubrique "Thema des Monats" (juin 2003), puis dans la rubrique "Senat der Bundesforschungsanstalten / Senatsarbeitsgruppen".

Cette étude propose une évaluation comparative des aliments issus de productions alternative et conventionnelle. Les paramètres d'évaluation étudiés sont la qualité de production agricole, la qualité du produit, et les aspects socio-économiques. D'un point de vue environnemental, le bilan de l'agriculture biologique est positif : la diversité des espèces végétales et animales est supérieure sur les surfaces bio, l'eutrophisation* des eaux et des sols est significativement diminuée, et la quantité d'énergies fossiles nécessaire moindre. Le corollaire de l'agriculture biologique est leur plus faible rendement qui implique de ce fait un besoin élevé en termes de surface cultivée.

Au niveau de la qualité des produits, les aliments biologiques contiennent moins de résidus de pesticides, bien qu'ils n'en soient pas dépourvus. Cependant, le niveau de contamination par mycotoxines est comparable. Les caractéristiques énergétiques et nutritives, ainsi que l'apy?port en vitamines et en fibres des fruits et légumes sont indépendants du mode de production. Seuls quelques composés secondaires des plantes, physiologiquement bénéfiques, sont présents en plus grande quantité dans les végétaux biologiques. Enfin, le lait biologique présente un plus faible taux de protéines, et ne contient pas plus de calcium ni de vitamines. Sa composition en acides gras n'est pas influencée. Il n'est donc pas meilleur pour la santé que le lait traditionnel.

*pollution par les phosphates

Source : idw, 17/06/2003 Rédacteur de cet article : Gabrielle Frehaut, gabrielle.frehaut@diplomatie.gouv.fr

Source : Bulletin électronique d'Allemagne numéro 148, 25 juin 2003. Ambassade de France à Berlin. Agence pour la Diffusion de l'Information Technologique Abonnement gratuit par email : subscribe.be.allemagne@adit.fr ou http://www.be.adit.fr


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Acrylamide : une première étude clinique met de nouveau en garde

Trois chercheurs mettent en garde l'opinion publique contre les rapports médiatiques et sans fondements scientifiques, qui laissent croire à une fin de l'alerte sur l'acrylamide alimentaire. Les scientifiques de l'institut de pharmacologie de l'université de Cologne et de l'institut de biomédecine et recherche pharmaceutique de Nuremberg-Heroldberg mènent une étude clinique indépendante visant à étudier l'envergure et l'effet de la prise d'acrylamide par l'alimentation sur le modèle animal.

Comme il a été démontré, l'acrylamide a un effet cancèrigene sur l'animal, et donc probablement sur l'homme. L'écart entre les doses qui se sont révélées dangereuses sur l'animal, et celles que nous absorbons dans notre alimentation, s’avère être particulièrement faible. L'étude a de plus montré que l'acrylamide était transmise dans le lait maternel. Les recherches poursuivies actuellement visent à expliquer les relations qui sont à la base de l'effet cancérigène de l'acrylamide.

Contacts : Prof Dr E. Schomig, edgar.schoemig@medizin.uni-koeln.de
Source : idw, 20/06/2003. Redacteur : Gabrielle Frehaut, gabrielle.frehaut@diplomatie.gouv.fr

Source : Bulletin électronique d'Allemagne numéro 148, 25 juin 2003. Ambassade de France à Berlin. Agence pour la Diffusion de l'Information Technologique. Abonnement gratuit par email : subscribe.be.allemagne@adit.fr ou http://www.be.adit.fr.

En savoir plus sur l’acrylamide dans notre alimentation


Télécharger le résumé de l'AFSSA sur l’acrylamide et les risques pour le consommateur (format PDF)

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Une multiplication de saveurs étranges

Du yaourt à la menthe au confit de coquelicot sauvage en passant par le camembert à la groseille, les produits les plus classiques mêlent parfums de fleurs et de fruits, associent le sucré et le salé, superposent ou mélangent les textures pour arborer les saveurs les plus inattendues. Grâce aux miracles de la chimie, il est désormais possible de réaliser n’importe quel arôme ou texture et d’étonner le consommateur.

Les saveurs permettent de partir à la recherche du goût perdu et invitent au voyage grâce à des notes ethniques associées parfois à des saveurs traditionnelles. Tous ces goûts, et ces odeurs renvoient davantage à des évocations plutôt qu’à des réalités objectives et les bienfaits associés à certains ingrédients relèvent davantage de l’imaginaire collectif que de la réalité scientifique. En fonction de son âge, de sa culture et de son histoire, chaque individu possède des références différentes. Ainsi, pour un Américain la cannelle est sucrée, pour un Français elle est épicée et pour un Vietnamien elle n’est pas comestible. La couleur des aliments est également importante. Il existe un système d’attente à respecter. Par exemple, pour plaire au goût du consommateur, une cerise doit être grenat et non pas jaune. Un véritable casse-tête pour les industriels qui doivent paradoxalement proposer des produits dits «naturels» en leur conférant une couleur «surnaturelle». Qui aurait envie d’avaler des tomates vertes ?

Source : L’Entreprise n°214, juillet/août 2003

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La cuisine française en perte de vitesse ?
Synonyme de raffinement et de plaisir, la cuisine française demeure une référence culinaire au rayonnement mondial. Cependant, malgré cette incontestable réussite, il semblerait que le modèle de la haute cuisine gastronomique, segment de niche sur lequel s’est développée la restauration française, atteigne le seuil de saturation dans les pays où elle est largement implantée : Amérique du Nord, Europe et Japon. Les cuisines italiennes et asiatiques ont elles aussi investi le créneau du haut de gamme. Au Japon, les chefs français reconnaissent eux-mêmes que la part de marché française ne progresse plus malgré l’attraction constante qu’elle suscite. Pour maintenir son influence internationale, la cuisine française doit se diversifier en puisant dans les terroirs et l’héritage français et en développant de nouvelles formules : brasseries, bistrots, concepts thématiques…

Lu dans Néorestauration n°393, juin 2003

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Vivrao, catalogue des producteurs et fournisseurs de produits bio
Le site www.vivrao.com a pour objectif de recenser tous les producteurs et fournisseurs de produits biologiques susceptibles d’approvisionner la restauration. Il est possible d’effectuer sur ce site une recherche par région, par ordre alphabétique ou par transformateur pour trouver le fournisseur de son choix. Un lien renvoie vers le site de l’association unplusbio qui a pour objectif d’améliorer la qualité des repas en restauration collective par l’utilisation de produits biologiques.

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Un «Bistrot de pays» en milieu rural
Le Sivom du pays de Forcalquier et Montagne de Lure ont initié en 1993 la démarche «Bistrot de pays» en mobilisant des établissements du type bistrots et cafés dans un projet de pays.A l'origine, les initiateurs de l'idée, constatant les fermetures des cafés de village, s'interrogeaient sur les moyens d'arrêter ce mouvement. Le bistrot de pays, appellation déposée à l’Inpi a pour but de contribuer à la conservation et à l’animation du tissu économique et social en milieu rural par la (re)création ou le maintien d’un café de village à l’ancienne.
L’établissement s’engage, en signant une charte de qualité avec le «pays», à assurer des services de proximité et touristiques et reçoit, en contrepartie, un appui sous la forme de formation, d’assistance technique et de financement pour l’amélioration de l’établissement.

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Un partenariat pour stimuler la créativité des professionnels
Georges Blanc, cuisinier de renommée internationale, et Jean Ducourtrieux se sont associés dans l'objectif de donner un nouvel élan de créativité aux produits prêt-à-garnir. En effet, ceux-ci s'intègrent aujourd'hui parfaitement au paysage de la restauration lassé des pâtisseries surgelées. Ce tandem souhaite accompagner les professionnels dans leur quête d'inspiration. Jean Ducourtrieux a mis au point une ligne complète de produits pâtissiers prêts-à-garnir. Les recettes de Georges Blanc sont présentées sur le site www.club-restauration.com ainsi qu’une rubrique "questions-réponses" permettant d’interroger le chef directement.

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Les Français au restaurant
Pour mieux connaître les attentes des clients français en matière de restauration hors domicile et permettre aux restaurateurs de saisir les opportunités de développement une grande enquête a passé au crible le comportement de 400 Français du déjeuner jusqu’au dîner. Les résultats font apparaître un niveau d’exigence élevé : accueil souriant, sympathie du personnel, recherche de sécurité et prix raisonnable. Quant au dessert, l’étude révèle que 25% des clients qui déjeunent quotidiennement au restaurant le boudent. Par conséquent, les restaurateurs doivent faire preuve de créativité pour trouver des présentations soignées et originales pour relancer la consommation.

Lu dans Néorestauration n°400, juillet/août 2003

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Regain d’intérêt pour le centre-ville
Depuis quelques années, nous assistons à un net regain d’intérêt des consommateurs et des enseignes pour le centre-ville. Un des facteurs de ce phénomène est sans doute l’arrivée du manager de centre-ville. Engagé par les élus ou les commerçants, il doit réussir à mener à bien une politique cohérente en matière de centre-ville et travailler sur l’équilibre entre commerce de centre-ville et périphérie. Le dynamisme des associations et des municipalités est un autre facteur qui a suscité une partie de ce regain. Afin de faire face au commerce de périphérie, les villes, aidées par les associations de commerçants, ont commencé à repenser leur centre : stationnement, sécurité, confort d’achat, politique de transport. L’intervention des chambres de métier et de commerce et la mise en place d’un fonds financier de soutien (le FISAC) ont permis de prolonger cette action et d’en faire une véritable politique de «redynamisation». Le succès grandissant de celle-ci a su attirer dans le centre-ville les enseignes que l’on ne trouvait auparavant qu’en périphérie. Ce débarquement entraîne petit à petit une concentration de l’activité sur une ou deux rues du centre-ville et par conséquent, une augmentation considérable de la valeur locative de ces zones. Aujourd’hui, l’attrait du centre-ville ne cesse d’augmenter et l’on peut voir de grandes marques venir s’y installer.

Lu dans Commerce Magazine n°49, juin/juillet/août 2003

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Un site pour les consommateurs de l’Union européenne
David Byrne, commissaire chargé de la santé et de la protection des consommateurs a lancé le 15 mars 2003, lors de la Journée mondiale du consommateur, un site Internet multilingue destiné aux consommateurs de l’Union européenne. Le «droit d’être informé» constitue l’un des quatre droits fondamentaux du consommateur que la Commission Européenne entend reconnaître et promouvoir.

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Un réseau pour l’installation en milieu rural
Le réseau RELIER, réseau d’Expérimentations et de Liaisons des Initiatives en Espace Rural a pour but de créer et d’animer des lieux d’échanges et de mise en réseau des personnes qui, toutes professions confondues, font le choix de s’installer en milieu rural. Le site Internet de cette association se veut être un pôle d’échanges qui permet entre autres de s’informer, de découvrir des initiatives et de prendre des contacts.

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De la cuisine en «temps réel»
A Falicon, village provençal situé sur les hauteurs de Nice, un restaurateur a eu l'idée d'équiper sa cuisine de caméras pour permettre à ses clients de suivre en temps réel la confection de leurs plats. Le chef, Jean Marc Delacourt, a fait installer plusieurs caméras au-dessus de ses fourneaux et dans chaque angle de sa cuisine. Grâce à des écrans géants disposés en salle, les clients peuvent ainsi suivre toutes les étapes de préparation des plats commandés. Le restaurateur souhaite déposer cette idée originale auprès de l'INPI (Institut National de la Propriété Industrielle).

Source : Yahoo actualités - 10 mai 2003

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Dites-le avec du chocolat !
L’entreprise néerlandaise Felicivin, spécialisée à l’origine dans le vin, va lancer dans le commerce un produit innovant : le chocotelegram. Disponible en Belgique et aux Pays-Bas depuis 1997 sur le site Internet de l’entreprise, le chocotelegram est composé de carrés de chocolat comportant des lettres, des chiffres ou d’autres caractères d’imprimerie. Le succès remporté par le produit sur Internet a incité Felicivin à le proposer dans le commerce de détail chez les confiseurs et les boutiques de cadeaux, pour lesquels un emballage haut de gamme a été développé. L’entreprise recherche à présent des partenaires à travers le monde pour vendre le produit ou le fabriquer sous licence.
Sources : Food And Drink Europe
Centre Français du Commerce Extérieur
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Les 37e Olympiades des Métiers du 19 au 22 juin 2003 à St Gall en Suisse
Du 19 au 22 mai 2003, l’INBP a reçu deux jeunes boulangers sélectionnés pour la finale internationale des Olympiades des Métiers : Mickaël CHESNOUARD, candidat français et Remi PETETIN, candidat luxembourgeois. Dans le cadre de leur préparation à cette finale, ils sont venus s’entraîner avec le formateur boulanger Boris PORTOLAN.

Qu’est-ce que les Olympiades des Métiers ?

Depuis plus de 50 ans, les Olympiades des Métiers rassemblent, tous les deux ans, dans un pays du monde, des jeunes de moins de 23 ans venus de tous les continents pour participer aux Jeux mondiaux des métiers (Olympiades des Métiers ou WorldSkills Competition).
L’originalité des Olympiades, c’est de présenter pendant 4 jours sur un même site, les métiers en compétition.
Cet événement constitue le seul rassemblement mondial des jeunes et des Métiers. Contrairement aux autres concours professionnels, il a l’avantage d’être ouvert au grand public.
La couverture médiatique très importante, la possibilité de faire découvrir les métiers aux jeunes en font un outil de promotion fantastique pour les métiers de l’artisanat.

La participation des métiers au concours international

La compétition
Peuvent y participer les 40 métiers qui sont inscrits au concours international.
La boulangerie ne fait pas encore partie des métiers en compétition, mais on espère sa participation pour les Olympiades de 2005 qui se dérouleront à Helsinki (Finlande).
Pour qu’un nouveau métier soit intégré à la compétition, 12 pays membres des Olympiades doivent présenter un candidat et l’un des 40 métiers compétiteurs doit quitter le concours.

La démonstration
Pour qu’un nouveau métier soit intégré en démonstration, 6 pays membres des Olympiades doivent présenter un candidat.
Cette année, pour la 1ère fois, la boulangerie sera en démonstration aux Olympiades avec 5 autres pays : Luxembourg, Suisse, Danemark, Hollande et Corée.

La présentation
Le pays organisateur de la compétition internationale choisit de présenter un certain nombre de métiers. Contrairement aux métiers en compétition et en démonstration, ils ne sont pas notés.
En 2001 la boulangerie a été pour la première fois en présentation à Séoul (Corée).

Le COFOM (Comité Français des Olympiades des Métiers)
Est une association Loi 1901 créée en 1990.
Les membres du COFOM s’engagent à présenter et soutenir une « Equipe de France des métiers » aux Olympiades Internationales et à assurer dans les meilleures conditions sa préparation.

Les titulaires de l’équipe de France des Métiers bénéficient :
- d’une préparation physique et mentale, sous la conduite d’un entraîneur olympique pour leur permettre de renforcer l’esprit d’équipe et de gérer la pression d’une compétition internationale qui se déroule en présence d’un nombreux public.
- d’une préparation professionnelle dans des centres de formation pilote.

Aux 37e Olympiades des Métiers, les jeunes représentant de la France seront en compétition dans 38 métiers avec les équipes de 36 autres pays.
Plus de 700 candidats venus de tous les continents se retrouveront à St Gall encadrés par plus de 600 experts.
Sur 4 jours environ 20 000 visiteurs sont attendus.

Pour plus d’information :
- sur les Olympiades des Métiers, vous pouvez aller consulter le site internet : www.worldskills.com

- sur l’équipe de France : www.cofom.org

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5 dates à noter dans vos agendas

• IDDBA Convention
Du 1er au 3 juin 2003 - Las Vegas - Etats-Unis
Convention internationale des produits laitiers - charcuterie et boulangerie

>> Renseignements


• Projets en campagne

Date : du 13/06/2003 au 15/06/2003 - Limoges - Palais des Expositions
Foire à l’installation en milieu rural

>> Renseignements


• FITHEP
Du 16 au 20 juin 2003 - Centre Costa Salguero - Buenos Aires
Foire internationale de technologie pour les glaces, les chocolats,
la panification, les pâtes et pizzas

Renseignements : Tél. : 00 54 11 4903 9600 - Fax : 00 54 11 4903 9601


• World Ethnic & Speciality Food Show

Les 17 et 18 juin - Paris Expo - Porte de Versailles
Salon International des terroirs du monde

>> Renseignements


• Sommet Mondial du Commerce Alimentaire
Du 18 au 20 juin 2003 - Barcelone - Espagne

>> Renseignements

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