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Les
cereales de notre petit déjeuner passées au crible
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| Une enquête,
menée par lassociation 60 millions de consommateurs
sur les céréales du petit déjeuner, remet
en cause les vertus nutritionnelles qui leurs sont attribuées.
Quelques chiffres...
100 000 tonnes de céréales sont vendues chaque
année. 82% des enfants entre 5 et 10 ans en consomment
au petit déjeuner. Cest le segment des céréales
chocolatées (1/3 du marché) ainsi que celui des
produits à valeur nutritionnelle ajoutée qui sont
les plus porteurs et font lobjet de dépenses marketing
importantes.
Les céréales chocolatées trop sucrées
Deux types de produits se partagent le créneau des céréales
chocolatées : les céréales uniquement chocolatées
et les céréales chocolatées fourrées.
Létude révèle quaucun produit
de ce type - parmi ceux testés - napporte la ration
de protéines recommandée par les nutritionnistes.
Celle-ci nest atteinte que grâce à lajout
de lait. Or, celui-ci nest pas systématique. Leur
pauvreté en lipides et lintérêt de
leur consommation dans la lutte contre lobésité
revendiquée par certains nutritionnistes, est à
modérer. De plus, le taux élevé de saccharose
contenu dans ces produits habitue les enfants au goût
sucré et favorise les caries dentaires.
Et les céréales riches en fruits et en fibres
?
Celles-ci napportent pas davantage le taux de protéines
préconisé. Les céréales riches en
fibres tiennent leur promesse. Cependant, ce groupe de céréales
présente une teneur en sel très supérieure
à leurs homologues chocolatées et ne respecte
pas les recommandations de lAgence française de
sécurité sanitaire des aliments à ce sujet.
Présence trop marquée des mycotoxines
Sécrétées par les moisissures, les mycotoxines,
qui constituent un danger potentiel pour la santé, sont
présentes en quantités parfois importantes dans
les céréales. 50% des produits testés se
sont révélés positifs au test de lochratoxine
A, certains dépassant même le seuil fixé
par la réglementation européenne. Un taux de fuminosine
deux fois supérieur à la dose journalière
tolérée à été relevé
sur quelques-uns des échantillons.
En conclusion, les céréales du petit déjeuner
ont, dans lensemble, une qualité nutritionnelle
acceptable. Il faut se méfier des incitations au grignotage
qui figurent sur certains paquets. Celles-ci pourraient favoriser
la prise de poids et lobésité infantile.
Quant à leur enrichissement en vitamines, argument figurant
sur bon nombre de boîtes, il semblerait quil soit
vendeur mais pas forcément justifié
.
Enquête publiée dans la revue 60
millions de consommateurs n°368, janvier 2003.
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| Des
fraises en automne |
Les
professionnels regroupés au sein du Centre interrégional
de recherche et dexpérimentation de la fraise (Ciref)
viennent de proposer sur le marché une nouvelle variété
de fraise, dans la continuité de la gariguette :
la cirafine. Il sagit dune fraise dété
«remontante» (fleurissant plusieurs fois) dont la
période de production sétend de la mi-juin
jusquaux premières gelées. Sucrée
et acidulée, avec un parfum légèrement
boisé, sa couleur rouge vif devrait satisfaire les consommateurs
sensibles à laspect général des fruits.
Outre ses qualités gustatives, la cirafine présente
une chair plus ferme, beaucoup moins sujette à l'écrasement
pendant le transport.
Cette nouvelle variété de fraise permettra aux
distributeurs de dynamiser le marché en été
et en automne, périodes durant lesquelles on ne trouve
pas forcément ce fruit dans les étalages. Les
producteurs, de leur côté, pourront assurer une
continuité dans leur rendement avec la gariguette, reine
des variétés de printemps.
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| Les
français adeptes du snacking |
Importé
des Etats-Unis, le phénomène «snacking»
a rapidement été adopté par les Français.
La tradition des trois repas quotidiens semble désormais
désuète face à la déstructuration
des prises alimentaires provoquée par cette tendance.
En effet, le consommateur est devenu avide de produits prêts
à consommer et faciles à transporter afin de pouvoir
grignoter à tout moment et en nimporte quel
lieu. Ce comportement alimentaire est largement représenté
chez les adultes.
Les ménages français consacrent 10% de leurs
dépenses aux produits de snacking et le marché
progresse de 5% par an.
Les produits sucrés ont la cote. Les snacks laitiers
dominent le marché (37,7% de parts de marché).
Ils sont suivis par les produits salés de type «apéritif»
(14,9%) et par la viennoiserie industrielle (10,9%). Quant à
la traditionnelle tartine beurrée du goûter des
enfants, elle se trouve détrônée par les
nombreuses brioches de poches et autres produits de ce type
proposés sur le marché.
Les industriels de lagroalimentaire ont flairé
lintérêt de ce phénomène et
consacrent dimportants investissements aux innovations
dans ce domaine.
Une vague de produits mini-formats et de portions individuelles,
adaptés à une consommation nomade, déferle
sur les rayons des grandes surfaces. Lemballage des snacks
fait lobjet de nombreuses recherches ayant pour objectif
dallier originalité et praticité dutilisation.
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Un
riz résistant à la sécheresse, bientôt
le blé… ? |
| Les OGM soulèvent
beaucoup de questions portant sur leur innocuité à
long terme et sur les risques de résistance aux herbicides
qu’ils pourraient favoriser. Par ailleurs, la recherche
s’est concentrée jusqu’à ce jour sur
les plantes cultivées dans les pays développés,
avec des objectifs plus orientés vers le rendement que
sur la qualité nutritionnelle ou gustative.
Deux chercheurs américains ont mis au point un
riz qui résiste à la sécheresse, à
la satiété de l’eau et au froid.
Cette découverte devrait permettre de développer
la culture de cette plante, si importante pour une bonne partie
de l’humanité, dans des conditions difficiles.
Les deux chercheurs ont décidé de mettre leur
brevet dans le domaine public pour en faciliter l’accès.
Ils pensent pouvoir obtenir des résultats identiques
pour le blé, le maïs, le mil et le soja.
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| L’imaginaire
investit l’alimentaire |
Des forêts
de bâtons à croquer pour remplacer le chocolat
accompagnant le café, des tranches de jambon ou de saumon
fumé boutonnées…le stylisme investit à
grands pas le domaine de l’alimentaire afin de valoriser
la présentation des produits. En pâtisserie, c’est
Pierre Hermé qui a inauguré le premier cette tendance,
en confiant à des designers la forme de ses gourmandises.
Partant du principe que les bons produits des grands chefs ne
seraient rien s’ils n’étaient également
beaux, Edouard Malbois, fondateur de la société
Enivrance, a créée la première
collection de tendances alimentaires. Un cahier de
styles alimentaires regroupe les 150 propositions originales
permettant une nouvelle approche visuelle et émotionnelle
de la « bouffe ».
Destiné aux industriels de l’agroalimentaire, à
la grande distribution et aux restaurateurs, ce cahier sera
renouvelé une fois par an. Le premier opus, consacré
aux « vibrations urbaines », s’inspire du
quotidien du citadin.
Associée au bureau de style international Carlin, la
société Enivrance imagine également des
emballages innovants. Pour exemple, il existe
aux Pays-Bas un chocolat recouvert d’un papier «
à croquer ».
Cette nouvelle discipline qu’est l’Imaginaire
Alimentaire ouvre un espace de réflexion et
de propositions alimentaires unique.
Source : L’Usine Nouvelle n°2850, 5 décembre
2002.
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| Les
allégations santé sous haute surveillance |
Une étude
générale sur les allégations santé,
menée par les associations de consommateurs dans trois
pays européens, a mis en avant l’accroissement
des promesses publicitaires en termes de santé,
notamment dans la presse grand public. Pour enrayer cette tendance,
le Bureau de Vérification de la Publicité (BVP)
a établit une liste de recommandations
en corrélation avec le projet européen relatif
aux allégations santé des produits alimentaires.
Ces recommandations précisent qu’un produit n’est
pas un médicament et que les allégations
qui lui sont attribuées doivent avoir été
prouvées scientifiquement avant d’envisager
toute communication à son sujet. La représentation
excessive ou trompeuse de l’action d’un produit
sur le corps humain, susceptible de générer des
craintes irrationnelles, n’est pas autorisée. La
publicité ne doit pas non plus laisser croire que le
produit permet, seul, d’obtenir un résultat lorsque
ce dernier est lié à l’action conjointe
d’autres produits ou au respect de principes d’hygiène
et de règles de vie.
Source : Marketing Magazine n°75, décembre 2002
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| La
microfiltration pour préserver le goût du lait frais |
Bien souvent,
le lait pasteurisé présente un arrière-goût
de caramel que napprécient guère les consommateurs
hors de France. Cest pourquoi, léquipe de lUnité
de recherche de technologies laitières de lInra de
Rennes vient de mettre au point un nouveau procédé
destiné à produire un lait longue conservation
(4 à 6 mois) au bon goût de lait frais.
Ce procédé repose sur la technique de microfiltration,
déjà utilisée pour la débactérisation,
dont le processus a été adapté au lait longue
conservation. Le lait est ensuite chauffé afin dinactiver
les enzymes endogènes contenues dans celui-ci et pour garantir
la durée de conservation. Grâce à lapplication
de cette nouvelle technologie, les consommateurs ne pourront pas
faire la différence entre ce lait microfiltré (commercialisé
au Canada début 2003) et un lait frais pasteurisé.
A lire dans lUsine Nouvelle n°2852, 19 décembre
2002.
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| Les
signes de qualité de la brioche vendéenne |
Deux
arrêtés, datés du 30 décembre
2002, concernant les signes de qualité de la brioche
vendéenne sont parus au Journal Officiel le 3 janvier
2003.
Le premier arrêté fait part de lhomologation
du cahier des charges de certification de conformité
et du cahier des charges de label agricole pour la «brioche
vendéenne» au nom de lassociation Brioche
de Vendée située à la Roche sur Yon.
Le second texte réglementaire homologue la proposition
de lINAO (Institut National des Appellations dOrigine)
de transmettre à la Commission européenne une
demande denregistrement dune indication géographique
protégée pour la «brioche vendéenne»
au nom de lassociation Brioche vendéenne de
La Roche sur Yon.
Les cahiers des charges et la proposition de lINAO
mentionnés ci-dessus peuvent être consultés
auprès des organismes suivants :
Ministère de lagriculture, de lalimentation,
de la pêche et des affaires rurales
3 rue Barbet de Jouy
75349 Paris
Ministère de léconomie, des finances
et de lindustrie
59 boulevard Vincent Auriol
75 703 Paris
DRAF des Pays de la Loire
12 rue Menou
44035 Nantes Cedex 1
INAO
138 avenue des Champs-Elysées
75008 Paris
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| Un
site internet sur la sécurité alimentaire dédié
aux enfants |
LAfssa
(agence française de sécurité sanitaire
des aliments) a créé un nouveau site sadressant
particulièrement aux enfants. Deux enfants virtuels,
Arthur et Lisa, permettent aux plus jeunes de découvrir
les secrets des aliments, comment ils étaient conservés
autrefois et de lire le petit journal de lAfssa avec les
enquêtes du professeur Crobus. Un jeu les emmènera
faire les courses avec Arthur et Lisa à la découverte
des aliments.
>>En
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| Allergies
: la Communauté européenne renforce l’étiquetage
des aliments |
Les ministres européens
viennent d’adopter la proposition de la Commission visant
à modifier la directive 2000/13/CE, relative à l'étiquetage
des denrées alimentaires. Le nouveau texte rend
obligatoire la mention de tous les allergènes
susceptibles d’être contenus dans les aliments et
les boissons alcoolisées. Le seuil à partir duquel
la présence d’un ingrédient doit être
mentionnée sur l’étiquette, fixé jusqu’alors
à 25%, sera abaissé à 2%. La proposition
de directive dresse la liste des allergènes devant
être systématiquement signalés. Elle
permettra aux consommateurs souffrant d'allergies alimentaires
d'identifier le ou les ingrédients allergènes qui
pourraient être présents.
Les céréales contenant du gluten, les œufs,
l’arachide, le lait, les noix, l’anhydre sulfureux
et les sulfites font partie des éléments mentionnés
sur cette liste. Les industriels ne pourront plus se contenter
de mentions du type « huile végétale »
mais seront contraints de préciser « huile d’arachide
».
Lu dans RIA
n°630, décembre 2002.
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| Un
nouveau concept de magasin pour les « accros » de
la cuisine |
Une nouvelle enseigne
Alice Délice, dédiée à
la cuisine, a été inaugurée fin novembre
2002 à Lille. L’originalité de son concept,
conçu autour de cinq univers, repose sur la vocation
pédagogique de l’enseigne et ses animations
thématiques. En effet, Alice Délice
proposera à sa clientèle, à la fin du premier
semestre 2003, des cours de cuisine dans un espace « école
» de 60 mètres carrés. Animés par
un chef cuisinier et d’une durée de 45 minutes
à deux heures, ces ateliers pourront accueillir jusqu’à
16 personnes. Un espace intitulé « Les Rendez-vous
d’Alice » dispensera des animations quotidiennes
basées sur la découverte et les dégustations
de produits, des rencontres avec des chefs cuisiniers, des auteurs
de livres de cuisine et des démonstrations de recettes.
Alice Délice, 5 rue Esquermoise, 59000 Lille.
A lire dans LSA
n°1793 du 5/12/2002
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| L'ancêtre
de la traçabilité |
En matière
de restauration hors foyer, certains pays semblent bien loin
des préoccupations de traçabilité, de sécurité
alimentaire et de listéria qui animent les pays développés.
En effet, en Inde du Sud, subsiste une pratique héritée
du colonialisme anglais. A cette époque, les
riches expatriés, peu friands de la cuisine épicée
à lhygiène parfois douteuse, se faisaient
livrer le déjeuner que leur préparait leur femme.
Aujourdhui encore, les cadres indiens de Bangkok
perpétuent cette tradition. Durant la matinée,
des livreurs en mobylette collectent les repas minutieusement
cuisinés et enveloppés dans des pochettes isothermes
auprès des épouses, restées à la
maison. Un système de chiffres, de lettres et de codes
couleurs permet de remettre à chacun le déjeuner
qui lui est dû.
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| Des
saucisses en sucette |
La société
State Fair Foods innove en déclinant la saucisse, produit
pratique se prêtant plutôt bien à une consommation
destructurée, dans un registre nouveau. Les amateurs
d’originalité apprécieront les Corn Dogs,
beignets de saucisse frits dans une pâte aromatisée
au miel. Pour plus de praticité, la société
offre la possibilité de déguster ces beignets
comme des sucettes, en les proposant sur des bâtonnets.
Les Corns dogs étant des produits surgelés, il
est nécessaire de passer ceux-ci quelques minutes au
micro-ondes avant dégustation. A conseiller aux amateurs
de nomadisme….à la maison!!!
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| Décrocher
son brevet de maîtrise en cinq mois |
| 13
stagiaires, titulaires du CAP pâtissier et 28 stagiaires,
possédant le CAP de boulanger, sont arrivés à
lINBP le 13 janvier dernier pour préparer leur
Brevet de Maîtrise en cinq mois.
La promotion de boulangers sapprête de surcroît,
dici le 27 juin prochain, à passer son Brevet Professionnel,
diplôme de léducation nationale.
Le Brevet de Maîtrise, réputé difficile,
est délivré par les Chambres de Métiers.
Ces deux diplômes attestent ensuite de la haute qualification
professionnelle du candidat et lui ouvrent des postes à
responsabilités, en France comme à létranger.
>>
Pour en savoir plus
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| Téléthon |
| Comme
chaque année, l’INBP a, dans le cadre des journées
Téléthon, ouvert ses portes au public. De nombreuses
animations et démonstrations étaient proposées
afin de satisfaire la curiosité des enfants et des adultes.
A la sortie, chacun a pu acheter des produits (croissants, cakes,
pâtisseries) qui avaient été fabriqués
par les stagiaires et participer ainsi aux dons.
Grâce à ses ventes, l’INBP a collecté
et entièrement reversé au Téléthon
7805 €uros (51200 francs).
>>
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| Cinq
Rendez-vous |
|
5ème salon national de la Boulangerie-Pâtisserie
Du 9 au 12 mars 2003. Paris-Expo, porte de Versailles.
>>Renseignements
et réservations
SIGEP
Salon international de la glace, pâtisserie
et boulangerie artisanale.
Du 18 au 22 janvier 2003. Italie, Rimini.
>>Renseignements
Salon international
des métiers de bouche (SIRHA)
Du 25 au 29 janvier 2003. Lyon, Parc des expositions.
>>Renseignements
ISM 2003
Salon International de la Confiserie.
Du 26 au 29 janvier. Allemagne, Cologne.
>>Renseignements
Le Bocuse dOr
2003
Du 28 au 29 janvier 2003, dans le cadre du SIRHA
à Lyon, Parc des expositions.
>>Renseignements
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