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| Halte
au sel avec Altosel |
| En
janvier 2001, l’Afssa
(Agence française pour la sécurité sanitaire
des aliments) soulevait le problème du sel
dans les aliments élaborés et préconisait
de le réduire, notamment dans les produits
de panification, qui apportent à eux seuls un
quart de la consommation moyenne et journalière de sel.
Eurogerm,
PME créée en 1989 et spécialiste des ingrédients
à destination des producteurs et utilisateurs de farine,
a cherché à résoudre ce problème
en mettant au point, après un an de recherche,
une gamme de prémixes baptisée Altosel.
La réduction de la quantité de sel dans le pain
est une opération complexe. En effet, outre ses qualités
organoleptiques, le sel permet de resserrer le réseau
de gluten et de renforcer l’élasticité de
la pâte. Forte de ce constat, l’équipe
Recherche et Développement d’Eurogerm a travaillé
sur la réduction du taux de chlorure de sodium dans le
pain.
La gamme de prémixes ainsi conçue est composée
des trois ingrédients suivants :
- le chlorure de potassium, sel de substitution
- le lactosérum, source de sucres réducteurs et
de protéines
- le dextrose, agent édulcorant
Ces composants permettraient à la gamme Altosel de diminuer
la teneur en sel dans le pain sans en modifier les qualités
organoleptiques. Le pain fabriqué à partir de
ces prémixes aurait ainsi un goût équivalent
à celui d’un produit normalement salé.
Eurogerm a bénéficié pour le développement
de ce projet du soutien financier de l’Anvar.
La DGCCRF et la répression des fraudes ont validé
le projet et approuvé les allégations
associées au nouveau prémixe. Selon Pierre Méneton,
chercheur à l’Inserm et auteur d’une étude
sur le sel, le chlorure de potassium présente l’avantage
de protéger l’organisme des maladies cardio-vasculaires
et de l’hypertension.
De leur côté, les charcutiers, traiteurs
et transformateurs de viandes sont aussi confrontés aux
inconvénients causés par la diminution de la teneur
en sel dans leurs produits. Cette diminution soulève
de nombreux problèmes à la fois en termes d’acceptabilité
par le consommateur, de faisabilité technologique, de
durée de vie et de sécurité alimentaire.
Pour que tous les acteurs de la profession disposent des éléments
nécessaires à la maîtrise du dosage en sel,
la
Fédération française des industriels charcutiers,
traiteurs et transformateurs de viandes a mis au point
un guide des bonnes pratiques du salage.
Cependant, les fabricants ne disposent pas tous des
mêmes moyens pour appliquer les recommandations de l’Afssa.
Les industriels peuvent imposer leurs exigences aux fournisseurs
de viande et reformuler les recettes avec plus de facilité.
Source : Process,
novembre 2003
Source : L’Usine
Nouvelle n°2894 - 20/11/2003
En savoir plus sur Eurogerm
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| La
filière bio en difficulté |
La
France, leader de l’agriculture biologique dans les années 80, accuse
un certain retard par rapport à ses partenaires européens.
Alors que le plan de développement de l’agriculture
biologique lancé en 1997 annonçait à terme
un million d’hectares de surfaces consacrées à
l’agriculture biologique et 25000 exploitations, la France
n’y a consacré que 1,4% de ses surfaces en 2001.
Les surfaces progressent mais les conversions d’agriculteurs
sont au plus bas.
L’incompatibilité des cahiers des charges
entre les pays européens provoque des divisions
entre les états membres et freine la progression d’une
agriculture biologique européenne harmonieuse. Ainsi,
la moitié des produits biologiques vendus dans l’hexagone
serait importée.
Manque d’aides publiques et de fonds pour la recherche
et la formation, problèmes de structuration de la filière,
moyens de commercialisation trop peu développés,
manque d’information permettant d’évaluer
les coûts, communication grand public inexistante… les
raisons de la crise de la filière bio en France sont
nombreuses.
De leur côté, les industriels qui ont fait
le choix du 100% bio se trouvent régulièrement
en mal de certaines matières premières.
Ils sont ainsi confrontés, lors du développement
de recettes nouvelles, à des problèmes de faisabilité technique.
Hervé Gaymard, ministre de l’agriculture, doit
présenter un plan pluriannuel de développement
de l’agriculture biologique fin 2003.
L’agriculture biologique c’est :
- 11 288 exploitations
- 517 965 hectares de surfaces agricoles
- 5 252 exploitations
- 7 Français sur 10 ont consommé au moins un
produit bio en 2002
Source : LSA n°1835
- 6/11/2003
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| Les crustacés se font des films |
Créé en
2001, l’Institut
Cofresco, qui a pour mission principale de promouvoir
la recherche dans le domaine de la conservation des aliments,
organise tous les ans un Prix de l’innovation doté
d’une bourse de 10000 euros.
L’Institut a décerné le prix de l’innovation
2003 à un projet portant sur la production d’emballages
anti-microbiens. Ce projet propose une toute nouvelle
approche dans le domaine de l’emballage actif et un véritable
bénéfice pour le consommateur.
Il est courant de garder des restes alimentaires dans son
réfrigérateur
pendant plusieurs jours. Dans le meilleur des cas, ces aliments
sont emballés dans des sachets plastique ou recouverts
d’un film cellophane. Pendant leur stockage, selon que
la température du réfrigérateur se maintient
réellement à 4°C ou non, et selon la sensibilité
microbiologique du produit, des micro-organismes peuvent venir
détériorer la qualité et la fraîcheur
de la nourriture et engendrer des cas d’intoxications
alimentaires, telles que la Listeria, surtout chez les personnes
âgées et les femmes enceintes.
L’auteur de ce projet, le Dr Issam
Sebti, chercheur au Laboratoire de recherche en génie industriel
alimentaire (LFGIA) à Bourg-en-Bresse, a travaillé
au développement d’un emballage ayant la propriété
de maintenir la qualité microbiologique des produits
stockés.
D’un aspect similaire aux sachets plastique et films de
cellophane, ces emballages présenteront des propriétés
anti-microbiennes grâce aux molécules
de chitosane ou de nisine introduites préalablement.
Non toxiques, ces molécules proviennent respectivement
des carapaces des crustacés et du lait.
D’abord absorbées par les sachets plastique ou
les films cellophane, les molécules anti-microbiennes
migrent ensuite vers la denrée alimentaire.
Pour en savoir plus
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| Le
Fibrex fait de la rétention |
|
Commercialisé en
France depuis un an par Danisco
Sweeteners, le Fibrex est fabriqué depuis
1986 dans une usine en Suède.
Obtenu à partir de betterave sucrière selon une méthode
brevetée, le Fibrex est composé de 73%
de fibres, 10% de protéines, 4% de sucre, 4% de substances minérales
et 0,5% de matières grasses. L’association de fibres insolubles et solubles,
dont 22% de pectine lui confère une forte capacité de rétention
d’eau : le Fibrex peut absorber jusqu’à 7 fois son
poids en eau.
Destiné au départ au secteur diététique et santé et
diffusé auprès des consommateurs scandinaves sous forme de flocons à ajouter
aux céréales, le Fibrex a trouvé de nouvelles applications
notamment dans le domaine de la boulangerie et de la biscuiterie.
L’utilisation du Fibrex en panification permet de prolonger
la fraîcheur et le mœlleux du pain, de limiter
l’émiettement, de faciliter le tranchage,
et d’apposer sur les produits "source de fibres" ou "enrichi
en fibres". Dans le domaine de la biscuiterie, ses fonctionnalités
permettent d’obtenir des produits mœlleux à teneur
réduite en matières grasses et à l’émiettement
limité.
Outre ses propriétés technologiques, le Fibrex présente
un intérêt sur le plan nutritionnel. En effet, il joue
un rôle favorable sur le transit, le taux de cholestérol sanguin,
le taux de glucose (prévenant ainsi l’apparition du diabète
de type II).
Sources : RIA n°641
- Décembre 2003
Arômes Ingrédients Additifs n°48 - Novembre 2003
En
savoir plus sur le Fibrex
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| Les
allergènes sortent de l’ombre |
Le Conseil et le Parlement
européen
ont adopté le 29 septembre 2003 une modification
de la directive communautaire 13/2000/CE sur l’étiquetage
des denrées alimentaires qui fixait notamment
la règle des 25%.
Jusqu’à présent, les ingrédients n’étaient
pas mentionnés sur l’étiquette des produits s’ils entraient
dans la composition d’un ingrédient composé qui constituait
moins de 25% du produit fini (exemple : le lait contenu dans la sauce d’un
plat cuisiné).
Les nouvelles dispositions obligeront à mentionner
tous les ingrédients entrant dans la composition des
ingrédients composés. Cette modification
de la directive vise à simplifier le choix du
consommateur et à limiter l’emploi
de l’étiquetage "parapluie" (du
type "peut contenir des traces de…") devenu
abusif.
Dans cette optique, une équipe américaine a
engagé un
plan d’analyse sur des barres chocolatées produites en Europe
et aux USA.
Certains résultats sont étonnants. Sur les 92 barres testées,
32 étaient fabriquées en Amérique du Nord et 60 étaient
importées d’Europe. Aucun des 32 chocolats américains qui
portaient l’indication "peut contenir de l’arachide" ne
contenait de trace détectable.
En revanche, des niveaux détectables de protéines d’arachide
ont été relevés dans près de 32% des chocolats d’Europe
alors qu’ils ne présentaient pas d’étiquetage préventif.
62% des produits issus de fabrication d’Europe centrale et orientale contenaient
jusqu’à des taux de 245 ppm (parties par millions).
Référence : Journal of food protection -
Vol 66 - n°10
Sources : RIA n°641
- Décembre 2003
Process Lettre d’information sur la sécurité alimentaire
- Décembre 2003
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| Des
produits alimentaires sous haute surveillance |
Face aux menaces
extérieures qui
pèsent sur les Etats-Unis, le gouvernement
Bush a décidé de renforcer la logique
sécuritaire du pays en mettant en place une
mesure intitulée "Bioterrorism Act" (BTA).
Destinée à prévenir les menaces bio terroristes et à réduire
le risque d’attaques biologiques, l’application de cette mesure (entrée
en vigueur le 12/12/2003) passe par le respect d’une traçabilité optimale
de tous les produits destinés à l’alimentation humaine
ou animale quelle que soit leur provenance.
Ainsi, tous les aliments entrant sur le territoire américain devront
faire l’objet d’un enregistrement auprès de la Federal Drug
Administration (FDA).
Les sociétés qui ne rempliront pas les conditions exigées
par le BTA verront leurs produits consignés à leur point d’arrivée
et devront acquitter les frais provoqués par la mise en quarantaine.
Cette mesure vient perturber une conjoncture déjà peu favorable
aux échanges entre les Etats-Unis et la France et constitue pour les industriels
et exportateurs français un vrai parcours du combattant. Les
entreprises qui exportent en petite quantité, ponctuellement sont frappées
d’autant plus durement qu’elles ne possèdent pas
de filiales locales implantées sur place. Les vins, les spiritueux, les
fromages, les eaux minérales et les préparations alimentaires représentent
les cinq branches de l’agroalimentaire qui exportent le plus vers les
Etats-Unis.
Déjà d’autres pays comme le Mexique ou
la Chine envisagent de prendre des mesures similaires.
Pour trouver des solutions :
www.netvs.org/bioterrorism
www.planetexport.fr
www.access.fda.gov
Source : L’Usine
Nouvelle n°2897
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| Alexi@
: le droit alimentaire sur le net |
A
la demande de ses adhérents, l’Association Nationale
des Industries Alimentaires (Ania) a créé récemment
Alexi@ la première base de données réglementaires
sur Internet dans le domaine alimentaire.
Réalisée par le cabinet Sirène qui se
consacre au droit alimentaire depuis 1989, Alexi@ est accessible
par abonnement annuel sur le site www.alexia.fr.
Dans un contexte de complexification et d’évolution
rapide de la réglementation des produits alimentaires,
les industriels se doivent de connaître le droit français
et communautaire pour accéder aux marchés français
et de l’Union européenne.
A garder dans vos favoris car le site n’est pas encore
proposé en ligne.
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| Diabrotica,
une invasion mystérieuse |
D’origine américaine,
le Diabrotica est un tout petit insecte qui attaque et ravage
des champs entiers de maïs. Cet été,
ce redoutable insecte est apparu en Ile de France et en Alsace
dans des conditions pour le moins obscures.
Les agriculteurs français concernés par cette
invasion sont intrigués : on retrouve le Diabrotica
principalement autour des aéroports français.
De là à penser que le nuisible aurait été
introduit par avion, il n’y a qu’un pas. En effet, comment
le Diabrotica aurait-il réussi à
traverser l'Atlantique et à se développer en
si peu de temps (moins de quatre ans) alors qu'il lui a fallu
plus de cent ans pour s'implanter aux Etats-Unis ?
Au début du mois d'août, le ministère
de l'Agriculture a mis en œuvre de gros moyens pour
tenter de stopper cette invasion. Pendant plusieurs
jours des hélicoptères ont pulvérisé un
insecticide sur les zones de plantations de maïs infectées.
En Ile de France, 146 communes sont concernées, en Alsace
c'est tout le secteur de l'aéroport de Bâle-Mulhouse.
Certains s’interrogent : est-ce une coïncidence si
l'unique antidote contre le Diabrotica est développé
par les principales industries d'Organismes Génétiquement
Modifiés (OGM) qui affirment avoir trouvé un maïs
transgénique résistant ?
Encore interdite en France, la culture des OGM pose
problème mais reste un enjeu considérable pour
les grandes firmes américaines de biotechnologie qui
ont investi des milliards de dollars dans l’affaire.
Début juillet 2003, en adoptant une législation
stricte sur l'étiquetage et la traçabilité
des OGM, le Parlement européen a ouvert la voie à
la levée du moratoire sur l'autorisation de leur culture.
Pendant trois mois, l’équipe de l’émission
90 MINUTES a enquêté sur cette énigme.
Vu sur Canal
+ en novembre 2003
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| Entreprendre
au Canada |
Animé par
le Gouvernement du Canada, le site Portaildesaffaires.ca est
une source d'information et de renseignements sur les services
fédéraux, provinciaux et territoriaux à l'intention
des petites et moyennes entreprises. Ouvert à
tous ceux qui souhaitent créer ou développer une
activité, le site fournit, pour chacune des provinces
du Canada, des adresses et des liens utiles pouvant
répondre
aux différentes préoccupations de l’entrepreneur (formalités, financement, réglementation…).
Visiter
le site
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| Un
portail sur les métiers |
Le site Internet Lesmetiers.com,
portail des sites métiers, a pour objectif de fournir aux
jeunes ou aux adultes en reconversion des renseignements sur les
formations et les métiers.
Le site se présente comme un portail unique
pour accéder à tous les métiers et
annonce un accès à 1500 métiers. Malheureusement
nous n’avons pas trouvé de liens renvoyant
aux métiers
de boulanger et de pâtissier. En revanche la rubrique
"artisanat" peut s’avérer intéressante.
Visiter
le site
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| Formulation
des produits céréaliers : les paramètres
à maîtriser |
Biscuits,
crêpes,
pains, viennoiseries; la palette des produits céréaliers
est d’une grande richesse. Leur formulation repose essentiellement
sur le triptyque eau, farine, sel, dans lequel chaque ingrédient
joue un rôle essentiel pour obtenir un produit fini de
bonne qualité.
La nature et la qualité des matières premières, les proportions
dans lesquelles elles sont utilisées et le process qui les met en œuvre
sont fortement influencés par les mécanismes complexes des interactions
qui se jouent entre elles.
Lu dans Process n°1199
- Décembre 2003
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| Le
bonheur est-il dans le pré ? |
Selon l’Association pour la création
d’entreprise, un créateur sur cinq choisit
chaque année le monde rural pour s’établir.
Pour les entrepreneurs en manque de grands espaces, implanter
sa société à la campagne semble générer
d’innombrables avantages.
Avant de créer au vert, il est important
de prendre conscience des particularités du monde
rural et de se débarrasser
des idées reçues résultant parfois d’un optimisme
béat.
Dix idées à battre en brèche avant de créer au
vert.
Lu dans l’Entreprise n°218
- Décembre 2003
La campagne vous tente ?
Visitez
le site Ipsos
Visitez
le site Projets en campagne
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| Du
beurre AOC spécial tourage |
La
coopérative
laitière d’Isigny Sainte-Mère, dans
le Calvados, lance un beurre AOC (appellation
d’origine contrôlée) en plaque d’un
kilo destiné aux restaurateurs, charcutiers-traiteurs
et boulangers-pâtissiers.
D’une texture souple et plastique, ce beurre
est particulièrement
adapté au *tourage des pâtes feuilletées. Sans
additifs, il est obtenu uniquement par action mécanique, traitement qui a nécessité deux
ans et demi de développement auprès des services techniques.
Les nouvelles machines, d’une capacité de 1,5 tonne à l’heure,
et le conditionnement reposent sur un investissement de 900000 euros. Le prix
de revient de ce beurre est de 10 à 15% plus élevé que
celui de ses concurrents.
*Incorporation de beurre à la pâte par pliages et laminages
successifs afin de constituer des couches superposées de gras et de
maigre.
En savoir plus
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| Saveurs
de Noël |
Inventé au XVIème siècle
par des moines allemands, le Lebkuchen est le symbole
des fêtes religieuses outre-Rhin. Sans ce
biscuit aux épices, les marchés de Noël ne seraient
pas dignes de ce nom. Ce biscuit gourmand a traversé les
siècles. Pour donner aux fêtes de Noël
toute leur saveur, Arte propose un documentaire sur
la grande histoire des petits biscuits de Noël.
Vu sur Arte le
17/12/2003
Rediffusion sur Canal Satellite et TPS le 26/12/2003 à 14h30
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| Des
bijoux pour les gourmands |
| Le
joaillier Boucheron a présenté cette année
une nouvelle collection de bijoux intitulée
"L’eau à la bouche". Cette ligne
de bijoux originale s’inspire du chocolat.
Grâce à une nouvelle technique de traitement de
l’or, Boucheron lance la première joaillerie
en métal précieux chocolaté. A
1680 euros la bague à croquer, la gourmandise coûte
cher !
Marketing Magazine n°81 - Octobre/Novembre 2003
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|
| Grain
de folie chez les religieuses |
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Depuis
l’été dernier un vent de folie souffle
sur les spécialités de la maison Ladurée.
Daniel Hébert et Michel Lerouet, les deux nouveaux chefs des cuisines
des restaurants Ladurée ont
mis au point une nouvelle gourmandise salée : la religieuse à la
tomate. Rouge écarlate et drapé d’un fondant de tomate, ce
chou est garni de tomates fraîches concassées, de fromage de bufflonne,
de basilic et d’olives noires.
Du côté des pâtissiers, Philippe Andrieu, a créé une
religieuse "Cassis Violette". Cette religieuse au goût et à la
couleur intenses est habillée d’une élégante collerette
ivoire. Dans le registre floral, la
maison Ladurée propose également le Macaron Cassis Violette,
la Confiture au Cassis, le Thé à la Violette, la Guimauve à la
Violette et les Pâtes de Fruits au Cassis.
Visiter la maison Ladurée
Source : Journal
du Pâtissier n°278 - Septembre 2003
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| Téléthon,
édition 2003 à l’INBP de Rouen |
| Jean-Claude
Mislanghe, formateur boulanger, conduit depuis 7 ans déjà
l’opération Téléthon à l’Institut
National de la Boulangerie Pâtisserie
de Rouen. En quoi consiste-t-elle ?
A partir du vendredi après-midi, des ventes de pains,
de pâtisseries et de viennoiseries sont organisées,
dans le hall de l’INBP. Mais l’opération
ne se limite pas à un acte marchand.
Les formateurs, aidés des stagiaires adultes qui préparent
actuellement des diplômes de boulangerie et de pâtisserie
à l’INBP, accueillent avec grande gentillesse et
dans un esprit de fête le grand public. Chacun peut se
lancer dans le façonnage de la baguette, un geste si
beau, qui paraît si simple… et pourtant ! Les enfants
bénéficient d’explications adaptées
à leur âge et les adultes reçoivent de vrais
cours sur le pain. Venez tous mettre la main à la pâte
et dialoguer avec des passionnés de la boulangerie-pâtisserie.
Et pour les nostalgiques du four à bois, rendez-vous
dans la cour de l’INBP. Un voyage extraordinaire dans
le passé vous y attend. Toutes ces animations sont gratuites.
Une tombola est organisée toutes les heures. De délicieux
chocolat, faits maison évidemment, sont à remporter.
Tout l’argent collecté pendant les 2 jours est
entièrement reversé au Téléthon.
Ça se passe à l’INBP de Rouen, 150 boulevard
de l’Europe, rive gauche :
- Vendredi 5 décembre de 16 h à 21 h
- Samedi 6 décembre de 8 à 20 h
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