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La fin de la collation à l'école ?
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Dans un avis publié début mars, l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) préconise de supprimer la collation du matin et la distribution de lait dans les écoles. L’Agence estime que cette prise alimentaire supplémentaire ne peut venir combler l’absence de petit déjeuner.
L’Afssa n’est pas seule à défendre cette thèse. En 2003, la société française de pédiatrie concluait dans un article scientifique que la collation de 10 heures en milieu scolaire constitue un apport alimentaire "inadapté et superflu".
L’avis rendu par l’Afssa a suscité des réactions mitigées, voire hostiles. Alors que l’association de consommateurs UFC-Que Choisir se félicite de cet avis particulièrement important pour la prévention du surpoids et de l’obésité en milieu scolaire, l’association Amalthée, qui promeut la distribution de lait à l’école, s’inquiète des conséquences d’une éventuelle interdiction de cette collation. Elle a publié un communiqué dénonçant l’amalgame entre collation et distribution de lait et met en avant la pauvreté des données utilisées par l’Afssa.
Le ministère de l’Education nationale n’envisage pas pour le moment d’interdire la collation. Les pouvoirs publics doivent travailler avec les experts sur les hypothèses envisageables.
Consulter l’avis du comité scientifique d’Amalthée sur la collation à l’école (en format .pdf)
Sources :
Néorestauration n°408 - Avril 2004
Néohebdo n°44 - 10/03/2004
Décideur Cuisine - Avril 2004
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Les "sucettes clignotantes" inderdites à la vente
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Renaud Dutreil* a suspendu par arrêté la commercialisation d’un gadget imitant "les sucettes de puériculture". Composé de diodes lumineuses alimentées par des piles de type "bouton" et d’un cordon, ce produit est proposé à la vente, notamment dans les discothèques, comme pendentif pour l’amusement des adultes.
Des contrôles et essais réalisés par la Direction Générale de la Répression des Fraudes et la Direction Générale des Douanes et Droits Indirects ont montré que ces sucettes ne sont pas suffisamment distinctes des véritables sucettes de puériculture pour écarter le risque que les très jeunes enfants s’en emparent. Les diodes lumineuses contribuent à rendre ces produits très attractifs.
Les risques invoqués sont les suivants :
> Un risque d’étouffement, en raison de la présence de divers petits éléments aisément libérables (notamment les piles), qui peuvent être ingérés ou inhalés et la présence d’une collerette dont les trous d’aération sont trop petits pour permettre une ventilation efficace en cas d’ingestion
> Un risque d’étranglement du fait de la présence d’un cordon de longueur excessive au regard des prescriptions techniques habituellement retenues pour ce type d’article
*Ancien Secrétaire d’Etat aux PME, au commerce, et à l’artisanat
Sources :
Les Nouvelles de la Boulangerie Pâtisserie n°645 - 01/03/2004
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Grande distribution : des écoles pour lutter contre la pénurie
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Faute de cursus adaptés au sein de l’Education Nationale, les principales enseignes de grande distribution ont développé leurs propres écoles, dans le but d’insuffler l’esprit de la maison aux nouvelles recrues et de les fidéliser.
La pénurie de candidats, qui touche particulièrement les chefs de rayons et les métiers de bouche, a accéléré la mise en place d’écoles internes. Fin 2004, 11 centrales de l’enseigne Leclerc disposeront de leur centre de formation. Formadif en Ile-de-France est la dernière en date et la Scaso (en Aquitaine) proposera en septembre 2004 une formation aux métiers de bouche.
Force U, l’école nationale de Système U a accueilli 14 000 stagiaires en 2003 et ne cesse d’étoffer ses cursus. Constatant la faible mobilité des jeunes, Les Mousquetaires forment des jeunes en contrat de professionnalisation dans des écoles pluridisciplinaires par région ou par département.
Sources :
LSA n°1854 - 1/04/2004
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Bientôt un œuf "santé" sur le marché ?
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La poule transmet à l’œuf les qualités nutritionnelles de son alimentation sans les modifier. Pour obtenir un œuf riche en vitamines et Oméga 3, la poule pondeuse doit être bien nourrie. Dans cette optique, les Etats-Unis et le Japon ont effectué des recherches pour supplémenter l’alimentation des poules.
En France, l’idée a été reprise par le groupe Glon, spécialiste de la nutrition animale, qui s’est entouré d’un comité scientifique pour formuler un complément à incorporer dans l’alimentation classique des poules pondeuses.
Ce complément, réalisé à partir de matières végétales, de minéraux, de vitamines et de caroténoïdes, permettrait à la fois d’obtenir un œuf aussi riche que celui des années 50 lorsque les poules picoraient du blé, de l’herbe et des lombrics et de lutter contre les carences nutritionnelles de la population.
Riche en Oméga 3, en vitamine D, E, B12 et en iode, l’œuf ainsi conçu devrait représenter un coût supplémentaire de seulement 2 euros par an au client final, qui en consomme en moyenne 250 par an.
Le lancement des premiers œufs santé est envisagé pour l’été prochain. Cependant, il apparaît nécessaire de retravailler le positionnement du produit et le message à diffuser auprès d’un consommateur qui a déjà vécu plusieurs scandales alimentaires.
Pour en savoir plus :
Le Groupe Glon
Sources :
LSA n°1835 - 25/03/2004
L’Usine Nouvelle n°2911 - 01/04/2004
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Avez-vous l'esprit réseau ?
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La franchise constitue une source d’espoir pour les candidats à la création d’entreprise. Depuis 10 ans, cette forme de commerce organisé progresse régulièrement et semble résister au contexte économique difficile.
La franchise est désormais entrée au quotidien dans les mœurs des Français et s’exporte plutôt bien à l’étranger. Elle repose sur un partenariat donnant-donnant, avec d’un côté le franchiseur qui livre son savoir-faire et de l’autre le commerçant franchisé qui a pour challenge de l’appliquer le plus fidèlement possible tout en gardant son indépendance de chef d’entreprise.
Commerce Magazine propose dans son numéro du mois de mars un dossier complet qui présente conseils et pistes à explorer avant de se lancer.
Sources : Lu dans Commerce Magazine n°55 - Mars 2004
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Formation professionnelle : ce qui change
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Le Parlement vient de voter l’accord sur la formation professionnelle signé le 20 septembre 2003 par les organisations patronales et l’ensemble des syndicats de salariés.
L’innovation majeure repose sur la création du droit individuel à la formation (DIF) qui se présente comme une alternative moins contraignante en termes de temps et de démarches au congé individuel de formation (CIF). Grâce au DIF, le salarié bénéficie d’un crédit individuel de 20 heures de formation par an, cumulable sur six ans.
Le système de l’alternance est profondément remanié par cette nouvelle loi sur la formation. Au 1er octobre 2004, les contrats de qualification, d’orientation et d’adaptation seront regroupés et remplacés par un contrat unique, le contrat de professionnalisation.
L’accord brise également le tabou de la formation hors du temps de travail, qui devient possible dans de nombreux cas.
Sources :
Lu dans L’Entreprise n°221 - Mars 2004
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Des cuisiniers dans les usines
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Longtemps frères ennemis, ingénieurs et cuisiniers collaborent de plus en plus volontiers. A l’image de Paul Bocuse qui fut l’un des pionniers, un nombre croissant de chefs signent les emballages de plats cuisinés.
Ces grands noms ne constituent que la partie médiatisée du phénomène. Derrière eux de nombreux cuisiniers ont choisi de raccrocher leur tablier de restaurateur pour travailler dans l’industrie.
Ainsi, au service recherche et développement de la filiale traiteur de Fleury Michon, on compte pas moins de 11 cuisiniers pour 8 ingénieurs et 3 cuisiniers voués au suivi industriel de la production.
Le lycée hôtelier de Dinard propose depuis 1996 la formation Draci (Développement, Recherche en Arts Culinaires Industrialisés). Cette licence professionnelle repose notamment sur un partenariat avec Nestlé, Tipiak, Stalaven, Celtigel, Diana-Ingrédients.
Pour en savoir plus :
Draci
Sources :
Lu dans Décideur Cuisine n°6 - Avril 2004
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Non, le riz n'est pas ringard
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Fervent admirateur des marchands de glaces qui emplissent les rues d’Italie, Pete Moceo a décidé de décliner cette formule pour le riz au lait.
Sa boutique "Rice to Riches" a ouvert ses portes le 1er avril 2003 à Nolita dans le quartier italien de New York. Le propriétaire a fait appel au talent et à la créativité du pâtissier D. Jemal Edwards pour proposer 18 parfums de riz au lait différents.
Pete Moceo a créé cet univers du riz ultramoderne et fantastique dans l’objectif de susciter auprès des clients une envie de riz au lait telle qu’elle existe aujourd’hui pour les glaces. Il souhaite ainsi redonner au riz au lait une image moderne et actuelle.
A l’instar de l’empire du café Starbuck, Rice to Riches montre qu’il est possible, aux Etats-Unis, de créer l’événement autour d’un produit.
Sources :
Marketing Magazine n°82 - Décembre 2003
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• Salon International du Vêtement Professionnel
Du 5 au 7 avril 2004 - Paris
> Renseignements au 01 53 36 70 32
• Hoga München
Du 25 au 28 avril 2004 - Munich (Allemagne)
Salon international de la gastronomie, de l'hôtellerie et la restauration collective
> Renseignements au 01 42 73 26 97
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