Avril 2003


• A LA UNE

Qu’est-ce qu’un aliment fonctionnel ?

Les aliments fonctionnels : un marché d’avenir

Le potentiel «santé» de la graine de lin

Pays-Bas : le pain à l’inuline déclaré bon pour la santé

Boulangerie en grandes surfaces : le débat est ouvert

Boulangerie : les franchises tirent leur épingle du jeu

Le chocolat "pur beurre de cacao", un produit à valoriser

Aliment et santé : quide de bonnes pratiques

Les désinfectants manquent de concentration

Des confiseries interdites à la vente




• LU, VU ENTENDU

Production de sandwichs : les industriels investissent

Un film alimentaire comestible


Biscottes et pains grillés recherchent de nouveaux moments de consommation


La sucette, une invention française

Glaces : un marché à réchauffer

Les marques se mettent à table


Une exposition sur les sucres dans le corps humain


Pour une éducation scientifique du goût



• LE SAVIEZ-VOUS ?

La flore intestinale des Européens passée au microscope

L'huile de friture : un carburant d'avenir


• DU CÔTÉ DE L'INBP

L’alternance, vous connaissez ? Devenez boulanger en 1 an


• AGENDA

Dix Rendez-vous

Qu’est-ce qu’un aliment fonctionnel ?
Un aliment fonctionnel est semblable en apparence à un aliment conventionnel. Il fait partie de notre alimentation. Des études scientifiques ont démontré qu’il procurait, au-delà de l’apport nutritionnel, des bienfaits physiologiques et/ou qu’il réduisait le risque de contracter certaines maladies. Il ne s’agit donc pas d’un médicament mais d’une denrée alimentaire qui contribue à entretenir la bonne santé de l’homme.

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Les aliments fonctionnels : un marché d’avenir

La revue «Functional Foods and Nutraceuticals» consacre, dans son numéro du mois de mars 2003, un dossier au marché des aliments fonctionnels et à son évolution.

L’augmentation des risques d’obésité et de surpoids, l’intérêt grandissant pour l’indice glycémique* chez les consommateurs soucieux de contrôler leurs apports glucidiques et la recherche de produits alliant santé et practicité, représentent autant d’opportunités de développement pour les aliments fonctionnels.

De nombreuses entreprises agroalimentaires, désireuses d’investir ce créneau porteur, ont reformulé leurs produits. Pour améliorer le profil en acides gras de ses menus, Mac Donald’s envisage de cuire ses frites dans des huiles à teneur réduite en acides gras trans et en acides gras saturés. En Australie, un logo « IG » vient d’être créé et sera apposé sur l’emballage des produits alimentaires afin d’informer le consommateur sur l’index glycémique* du produit qu’il achète.

Parmi les aliments fonctionnels commercialisés ces dernières années, les boissons connaissent un succès important et font l’objet de récentes innovations. Il est possible aujourd’hui de disposer d’un petit-déjeuner complet contenu dans un seul produit liquide. Les boissons viennent alors se substituer aux repas traditionnels.

L’augmentation de l’espérance de vie engage les consommateurs vers une recherche de produits permettant de vieillir en bonne santé. Ainsi se tourne-t’on vers les ingrédients comme la lutéine (reconnue pour son efficacité contre les maladies oculaires), le chondroïtine sulfate et la glucosamine (présentant un intérêt pour le bien-être articulaire).

Les femmes, qui achètent ou influencent les achats de 80% des produits alimentaires, constituent une cible marketing à privilégier. Les industriels l’ont compris et mettent au point des produits qui répondent à leurs besoins spécifiques.

Source : Functional Foods and Nutraceuticals , janvier 2003
Traduit de l’anglais par Nutrinov

*Qu’est-ce que l’index glycémique ?
L’index glycémique mesure la vitesse d’absorption des sucres par l’organisme. Plus le sucre se retrouve rapidement dans le sang, plus l’index est élevé.


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Le potentiel "santé" de la graine de lin
Les graines de lin constituent une source importante de nutriments essentiels (acides gras, fibres, vitamines et minéraux). Utilisées pour enrichir l’alimentation des animaux et notamment celle des bovins, elles contribuent à augmenter la valeur de la carcasse de l’animal, améliorent l’immunité du veau et le profil en acides gras de la viande de bœuf. Des études réalisées chez l’Homme révèlent l’intérêt de la graine de lin sur la santé. Sa richesse en lignines, en phytœstrogènes lui confère des propriétés antioxydantes et protectrices contre certains cancers. Des expériences cliniques ont permis de mesurer l’influence de la graine de lin sur la diminution du risque d’infarctus, des symptômes de la polyarthrite rhumatoïde et l’amélioration de la santé des os. Au vu du potentiel santé de cet ingrédient, de nombreuses recherches sont menées pour son développement dans les aliments fonctionnels.

Source : Food Technology n°56, décembre 2002
Traduit de l’anglais par Nutrinov

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Pays-Bas : le pain à l’inuline déclaré bon pour la santé
L’entreprise hollandaise de boulangerie Bakkerij Veenhuis a déposé une demande d’autorisation auprès d’un groupe de scientifiques néerlandais lui permettant d’apposer sur les emballages de ses pains Vitaalbrood Flora des allégations relatives aux effets bénéfiques de l’inuline Frutafit, qu’ils contiennent. Les scientifiques ont jugé que la consommation de trois tranches de pain (avec au moins 5 g de Frutafit pour 100 g) aiderait à l’entretien d’une flore intestinale équilibrée, obtenue par la stimulation sélective de la croissance du bifidus, «bonne» bactérie présente dans les intestins et les yaourts. L’inuline Frutafit est commercialisée par la société Sensus. La distribution des pains Vitaalbrood Flora est assurée par la chaîne de supermarchés Albert Heijn, filiale du groupe Ahold, qui se targue d’être le premier détaillant à développer une communication positive sur le pain.

Sources : Food and Drink
Centre Français du Commerce Extérieur
Pour en savoir plus

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Boulangerie en grandes surfaces : le débat est ouvert
En près de 15 ans, les grandes surfaces alimentaires ont considérablement modifié leur appréciation du rayon boulangerie et de ses produits. La rentabilité, le trafic généré en magasin par la vente de pain frais et la satisfaction de la clientèle ont convaincu les enseignes d’hypermarchés les plus réticentes de l’intérêt d’un investissement dans des concepts de fournil et laboratoire "tout-farine".

Cependant, l’émergence de problèmes liés conjointement aux 35 heures, à la pénurie de professionnels et à l’optimisation des surfaces de vente engage certaines enseignes d’hypermarchés à réfléchir à une possible transformation totale ou partielle en point chaud.

Les avis des professionnels sur ce sujet restent divergents. En attendant, les constructeurs développent des équipements polyvalents et faciles d’utilisation.

Source : LSA n°1805, 13/03/2003

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Boulangerie : les franchises tirent leur épingle du jeu

Les habitudes de consommation de pain ont changé. Les Français se rendent plusieurs fois par semaine (ou par jour) dans les points de vente.

Par ailleurs, les évolutions des équipements permettent aux enseignes, terminaux de cuisson ou boulangeries, de fabriquer de petites séries de produits et de proposer du pain chaud et des viennoiseries fraîches à toute heure de la journée.

Selon le cabinet d’études Gira Food, on compte aujourd’hui en France 5000 terminaux de cuisson. Les réseaux représentent 70% des points de vente contre 50% en 2002. Le secret de leur réussite repose essentiellement sur le choix de l’emplacement et l’adaptation à la zone de chalandise. Les concepts se multiplient et la mise en scène du point de vente fait l’objet de toutes les attentions.

Source : LSA n°1804, 6/03/2003

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Le chocolat « pur beurre de cacao », un produit à valoriser
La directive européenne du 23 juin 2002 qui autorise l’ajout, dans les chocolats européens, de 5% de graisses végétales autres que le beurre de cacao devrait entrer en vigueur en août 2003. Six graisses d’origine végétale parmi lesquelles l’illipe, le sal, le karité, la mangue, le kokum et l’huile de palme pourront être incorporées.

En Aquitaine, le laboratoire interrégional de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes a mis au point un test destiné à prévenir les abus et à vérifier l’authenticité du chocolat «pur beurre de cacao». Il permettra de contrôler que les graisses incorporées (autres que le beurre de cacao) ne dépassent pas 5% du produit fini et qu’elles sont autorisées. La matière grasse sera extraite du chocolat à l’aide d’un solvant puis les molécules de triglycérides qui la composent seront analysées.

De son côté, la Confédération nationale de la pâtisserie vient de lancer officiellement un logo «chocolat pur beurre de cacao» sous le parrainage de Renaud Dutreil*. Les professionnels du secteur souhaitent que ce signe de qualité permette au consommateur de reconnaître le «vrai» chocolat.

*Secrétaire d’Etat aux PME, au commerce, à l’artisanat, aux professions libérales et à la consommation

Sources: Info Science Aquitaine, Cap Science (Bordeaux)
              Bulletin LSA Flash du 08/04/2003


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Aliment et santé : guide de bonnes pratiques

En attendant la finalisation du projet de règlement européen sur les allégations nutritionnelles et fonctionnelles, le Conseil National de l’Alimentation (CNA) et l’Association Nationale des Industries Alimentaires (ANIA) ont proposé l’élaboration d’un guide de bonnes pratiques de communication nutritionnelle.

Ce code, qui vise à discipliner l’utilisation des allégations santé, instituera des règles déontologiques s’appliquant à toute communication en matière de nutrition et de santé destinée au consommateur.

Il comportera deux volets. Le premier présentera un référentiel des justifications à fournir pour utiliser une allégation donnée et les évaluations nécessaires à l’acceptation des justifications. Le second volet se consacrera à la communication autour des allégations.

Le guide aura pour objet d’assurer que l’emploi d’allégations pour l’étiquetage ne perturbe pas les repères nutritionnels communément admis et ne suscite pas de crainte chez les consommateurs s’ils ne consomment pas le produit allégué. Enfin, la communication devra insister sur la nécessité d’une bonne hygiène de vie et d’une alimentation équilibrée.

Référence : avis n°44 du CNA (adopté le 18 février 2003) sur l’élaboration d’un guide de bonnes pratiques de communication et sur le projet de règlement communautaire relatif aux allégations nutritionnelles, fonctionnelles et santé.

Lire le code de bonnes pratiques élaboré par l’ANIA

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Les désinfectants manquent de concentration
Des chercheurs de l’Université de Laval au Québec ont découvert, à l’issue d’une étude sur les désinfectants utilisés en restauration et dans les industries alimentaires, le manque d’efficacité de ces produits contre le virus de l’hépatite A.

Les 6 nettoyants les plus couramment utilisés par le secteur alimentaire ont été testés sur différentes surfaces de travail, dont l’acier inoxydable et le plastique. D’après les chercheurs, le produit contenant 12% d’hypochlorite de sodium se révèle être le plus efficace, bien qu’il ne puisse empêcher une possible contamination. Parmi les désinfectants testés, certains contenaient du bioxyde de chlore et un composé à base d’ammonium quaternaire.

Selon l’équipe scientifique, certains produits de nettoyage devraient être trois fois plus concentrés pour venir à bout du virus de l’hépatite A.

Source : Cybersciences

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Des confiseries interdites à la vente
L’arrêté du 3 avril 2003 interdit la commercialisation de toute confiserie gélifiée présentée en capsule, susceptible de provoquer l’étouffement des enfants.

En 2002, une décision communautaire avait suspendu la commercialisation des confiseries gélifiées du type «gelées à base de chondrus», «gelées pudding» ou «jellyium fruit jelly»contenant l’additif alimentaire E 425 konjac et responsables d’accidents mortels dans plusieurs pays. Depuis, d’autres produits du même type, fabriqués à partir d’extraits d’algues marines, parfois étiquetés «sans konjac» entraînant les mêmes risques de suffocation sont apparus sur le marché.

Le nouveau texte s’applique à tout produit présenté sous forme de capsule souple de la taille d’une bouchée et contenant une denrée gélifiée, quel que soit le composant gélifiant ou la dénomination de vente.
Les professionnels doivent retirer ces confiseries du commerce et faire procéder à leur destruction. Les services de Direction de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes veilleront au retrait effectif à tous les stades de production.

Source : Bulletin LSA Flash du 9/04/03
En savoir plus

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Production de sandwichs : les industriels investissent
Face à l’envolée des ventes de sandwichs, les grandes surfaces doivent élargir leur offre et veiller au réassortiment de leurs rayonnages. Confortés par ce phénomène, les industriels multiplient les investissements dans leur outil de production.

Selon le Gira, en 2005 le marché du sandwich aura doublé. La part des sandwichs industriels (actuellement de 75%) devrait s’élever à 90%. Alors que le marché semble intarissable, les industriels doivent faire face à la concurrence des marques de distributeurs et à celle des autres circuits de distribution : sandwicheries, chaînes spécialisées, distributeurs automatiques, stations-service.

Certaines marques nationales songent déjà à diversifier leurs circuits d’écoulement.

Lu dans LSA n°1804, 6/03/2003

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Un film alimentaire comestible

L'Université du Manitoba se propose d'étudier pendant trois ans les possibilités de l'utilisation de films protecteurs pour aliments comestibles et réalisés à base de pois cultivés au Canada.

Le projet part d'un constat du Docteur Jung Han et de son équipe : l'amidon de pois présente un excellent potentiel pour faire des films protecteurs comestibles. De plus, l'équipe du docteur Han songe à incorporer des agents anti-bactériens dans le matériau afin de lutter contre les bactéries pathogènes, telles que E-Coli 0157:H7 et la moisissure, ce qui donnerait aux aliments une durée de conservation plus longue.

Les chercheurs vont donc tester plusieurs agents antimicrobiens naturels et chimiques pour obtenir une bio activité contre l'E Coli, la listéria, la salmonelle, etc.

Ce projet est planifié sur trois ans pour le moment, et s'il donnait des résultats probants, il pourrait fournir aux producteurs de pois de nouvelles perspectives d'avenir.

Contacts : Dr Jung Han. Jean Theves. Toronto .
Lu dans le Bulletin Electronique du Canada numéro 220
3 mars 2003 - Ambassade de France à Ottawa

Agence pour la Diffusion de l'Information Technologique - Abonnement gratuit par email


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Biscottes et pains grillés recherchent de nouveaux moments de consommation
Le rayon panification sèche en grandes surfaces poursuit son développement et affiche de bons résultats.

Afin de résister à l’écrasante domination du groupe Danone et à l’élargissement de la concurrence, les marques challengers multiplient les lancements. En effet, de nombreux produits (biscuits, viennoiseries industrielles..) cherchent à investir le créneau du petit déjeuner, sur lequel biscottes et pains grillés ont construit leur succès.

Pour continuer à nourrir la croissance de ce rayon, les marques de panification sèche empruntent le chemin inverse et tentent de s’imposer à d’autres moments de consommation.

Lu dans LSA n°1806, 20/03/03

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La sucette, une invention française
Le journal Le Monde, dans son édition du 23 mars, propose un article qui présente l’histoire de la sucette Pierrot Gourmand, dont l’invention brevetée remonte à l’année 1923.
Pour éviter de se salir les doigts, un confiseur parisien eut un jour l’idée de mettre du sucre cuit au bout d’un bâtonnet.
Depuis la fin des années 50, Pierrot Gourmand doit affronter l’Espagnol Chupa Chups qui a su grignoter des parts de marché.

Lu dans Le Monde du 23/03/2003.


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Glaces : un marché à réchauffer
De mauvaises conditions climatiques ont provoqué un recul des ventes de glaces sur l’année 2002. Les Français ne sont pas de gros mangeurs de glaces. Ils n’en consomment que 6 litres par an alors que leurs voisins suédois et norvégiens en ingurgitent près du double. Le marché est marqué par une forte saisonnalité, 65% des ventes de glace sont assurées de mai à septembre. L’innovation, les circuits alternatifs de la vente à emporter et la publicité figurent parmi les axes de reconquête de ce marché. De leur côté Nestlé et Unilever se livrent une lutte acharnée pour dominer le marché mondial des glaces. Alors que Nestlé investit en masse, le numéro un actuel, Unilever, prévoit, pour les trois années à venir, 150 millions d'euros supplémentaires pour la communication et le marketing, soit l'investissement le plus important jamais réalisé sur le marché de la glace.

Lu dans LSA n°1809, 10/04/03

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Les marques se mettent à table

Pour assurer une bonne visibilité de leur marque et établir un contact direct avec le consommateur, certains industriels de l’agroalimentaire ont décidé de faire descendre dans la rue leurs marques fortes et de se lancer dans la restauration rapide. Leurs concepts allient modernité et praticité. Alors que Giraudet s’inspire des bars à soupes new-yorkais, Buitoni opte pour le nomadisme avec son réseau de vente mobile "Piazetta Buitoni". Les restaurants offrent l’opportunité aux marques de tester auprès des consommateurs de nouvelles recettes avant leur lancement.

Lu dans RIA n°634, avril 2003


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Une exposition sur les sucres dans le corps humain
Cap Science, centre de culture scientifique technique et industrielle, a pour mission d’assurer la diffusion de la culture scientifique sur l'ensemble du territoire Aquitain. Il propose du 29 mars au 24 août 2003 une exposition sur le « Sucre…en corps ». Partant du principe qu’une meilleure santé passe par une meilleure connaissance de son organisme et des aliments que l’on consomme, cette exposition a pour objectif de faire découvrir le rôle des sucres depuis leur fabrication par les végétaux jusqu’à leur utilisation comme carburant par nos cellules. La présentation des avancées de la recherche permettra une approche originale et vivante de la santé mais aussi des maladies comme le diabète et l’obésité, en forte augmentation dans nos pays.

Renseignements


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Pour une éducation scientifique du goût
Hervé This, physico-chimiste à l’Inra, a fait de la «gastronomie moléculaire» son cheval de bataille . Il confronte l’art culinaire aux sciences physiques et chimiques et remet en question de nombreuses notions de cuisine jamais contestées jusqu’alors. Désormais, les enseignants peuvent bénéficier des travaux de recherche menés par ce physico-chimiste pour compléter leur enseignement sur la cuisine et le patrimoine gastronomique. Pour animer «les ateliers du goût», Hervé This propose des fiches expérimentales et pédagogiques sur le site Internet du Centre de Documentation Pédagogique de Paris. Trois fiches consacrées au pain fournissent notamment des informations sur les levures et leur action, le gluten et l’amidon, la confection du pain et le rôle du gluten en panification.

En savoir plus


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La flore intestinale des Européens passée au microscope

En Europe, le vieillissement de la population et l’augmentation de l’espérance de vie sont la source de nombreuses recherches médicales. Chacun souhaite vieillir en bonne santé. Or, la microflore du colon joue un rôle important sur le bien-être.

Elle est composée de nombreuses bactéries, dont la plupart n’ont pas encore été identifiées. Dans cette optique, le projet européen Crownalife, d’une durée de trois ans, est destiné à caractériser les millions de bactéries qui composent notre flore intestinale.

Cette étude, qui regroupe des équipes allemandes, anglaises, belges, françaises et suédoises, définira des stratégies nutritionnelles adaptées au maintien d’une flore saine et équilibrée.

Source : Cordis Focus, 4 novembre 2002
En savoir plus
A lire : La santé de l’intestin


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L’huile de friture : un carburant d’avenir

Depuis un an, 155 autobus roulent à Montréal grâce à un nouveau carburant : le biodiesel. Composé d’huile de friture usagée et de graisses recyclées, il présente le double avantage de réduire les émissions de monoxyde de carbone et la masse des particules responsables de la pollution.
Ce procédé a des antécédents : en 1895, Rudolf Diesel alimentait déjà son moteur en produits dérivés de l’huile d’arachide.
La société qui fabrique le biodiesel est spécialisée dans le recyclage des résidus alimentaires. Quelques manipulations chimiques permettent d’extraire de ce mélange la glycérine, source d’encrassement pour les moteurs à injecteurs. On obtient alors un liquide épais, jaune translucide ayant l’apparence d’une huile végétale.
Pour éviter que le biodiesel ne se cristallise lors des rudes hivers canadiens, on le mélange avec du diesel ordinaire qui tolère des températures de –25°c.
Ses avantages sont nombreux : moins de fumée au pot d’échappement, un moteur plus silencieux et d’après ceux qui l’ont testé «quand on roule ça sent les frites !».Source : Cybersciences

En savoir plus :
> Groupe Biodiesel d’Alternatives
Association Canadienne des Carburants Renouvelables
Comité National du Biodiesel

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L’alternance, vous connaissez ? Devenez boulanger en 1 an

• Où ?
Au CFA de la Boulangerie-Pâtisserie Française créé au sein de l’Institut National de la Boulangerie Pâtisserie à Rouen.

• La formation proposée
Préparation au BEP alimentation option boulangerie.

• Le public
Jeunes âgés de 16 à 25 ans, recrutés au minimum avec un niveau Bac.

• Aire de recrutement
La France entière.

• Durée de la formation
Un an seulement.

• Principe de l’alternance

Sous contrat de qualification ou d’apprentissage, les jeunes sont alternativement 15 jours en entreprise d’accueil et 15 jours en CFA à Rouen.

• Le programme
Les jeunes sont préparés aux épreuves du domaine professionnel et bénéficient d’un enseignement pratique et technologique de niveau supérieur au niveau BEP requis pour l’examen.
Ils disposent aussi d’un enseignement général et technique très complet du fait qu’ils sont dispensés des épreuves du domaine général de l’examen. Par exemple : cours d’action commerciale, d’analyses de laboratoire et essais de panification, d’anglais, de gestion-informatique.

• Les débouchés
En France ou à l’étranger, aucun souci ! En permanence, le fichier emploi de l’INBP propose des centaines d’offres dont les jeunes bénéficient à la fin de leur formation. Il s’agit de postes d’ouvrier qualifié en boulangerie-pâtisserie, de technico-commercial au service d’une entreprise du secteur… Et avec un peu d’expérience, le jeune peut s’installer ou prétendre à un poste à responsabilités dans le monde entier.

• Si vous êtes un passionné

Après le diplôme du BEP boulanger, il est possible de préparer pendant un an et toujours par alternance, un diplôme de Mention Complémentaire boulangerie spécialisée. Au programme : perfectionnement en boulangerie, mais aussi découverte de la pâtisserie. Un vrai passeport pour l’emploi !

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Dix Rendez-vous

• IFE
Du 23 au 26 mars 2003 - Londres - Angleterre
13ème édition du plus important salon agroalimentaire du Royaume-Uni

>> Renseignements


• Equipmag
Du 2 au 4 avril 2003 - Montréal - Canada
Salon international des équipements et des services pour les commerces, l'hôtellerie et la restauration

>> Renseignements


• Intersicop
Du 3 au 7 avril 2003 - Madrid - Espagne
Salon de la boulangerie, de la pâtisserie et des industries annexes

>> Renseignements


• Snaxx-Snacks Service & Deli
Les 6 et 7 avril 2003 - Offenburg - Allemagne
1er salon traiteur et snacking
Renseignements : Tél : 00 49 781 9226 22 – Fax : 00 49 781 9226 77

>> Renseignements


• Sial China
Du 9 au 11 avril 2003 - Shangai - Chine

>> Renseignements


• Djazagro
Du 16 au 19 avril 2003 - Alger - Algérie
Salon professionnel de la boulangerie, pâtisserie, restauration et hôtellerie

>> Renseignements


• Terroirs Bio et Nature
Du 25 au 27 avril 2003 - Chatou - Ile des Impressionnistes

>> Renseignements


• Organex
18 et 19 mai 2003 - Paris - Porte de Versailles
Renseignements : Tel : 01 41 18 68 84 – Fax : 01 45 06 29 41


• IDDBA Convention
Du 1er au 3 juin 2003 - Las Vegas - Etats-Unis
Convention internationale des produits laitiers, charcuterie et boulangerie

>> Renseignements


• FITHEP
Du 16 au 20 juin 2003 - Centre Costa Salguero - Buenos Aires
Foire internationale de technologie pour les glaces, les chocolats, la panification, les pâtes et pizzas
Renseignements : Tél : 00 54 11 4903 9600 - Fax : 00 54 11 49 03 96 01



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